Papotage #1 : Il était une fois, le blogueur qui aimait toutes ses lectures

Papotage #1

Si vous me suivez sur Twitter, vous savez que j’ai récemment lancé l’idée d’écrire de nouveaux articles sur le blog. J’ai envie de varier de mes habituelles chroniques, surtout que je ne suis pas assez assidue à ce niveau-là. De coup, ces mêmes personnes qui me suivent sur Twitter ont peut-être également vu passer une question récente que j’ai lancée et qui a suscité un intérêt assez incroyable. J’avoue, je ne m’attendais pas à délier autant de réactions. Vu que le sujet avait l’air d’intéresser pas mal de monde, j’ai décidé de vous en faire un article pour partager mon point de vue avec toute la planète littéraire (ou presque).


Pour commencer, je tiens à préciser que cet article ne vise en aucun cas à démonter qui que ce soit ou à déchaîner les foules. Je sais comme Twitter est précieux parfois et où un mot de travers peut tout faire exploser. Je ne compte pas créer une révolution similaire sur mon blog. Ce n’est pas mon but. Je vise juste à exposer mon propos, il n’engage que moi. Ce sera le cas pour tous mes prochains articles d’ailleurs. Si vous n’êtes pas d’accord avec mon avis, je le conçois tout à fait. Comme j’aime le répéter, nous vivons en démocratie, tâchons de lui rendre hommage sans nous tirer dans les pattes et surtout sans décider pour l’autre ce qu’il a le droit de penser/dire ou non. Bref.

Cette fameuse question était :

2017-06-15

Vous allez me dire : mais d’où t’est venue cette question saugrenue, Iris ? J’ai en fait récemment vu passer plusieurs tweets de blogueurs que je ne suis pas particulièrement, mais qui remontent en push dans mon fil d’actualité, presque comme pour me narguer, vous voyez ? Les deux blogueurs qui m’ont fait tiquer sont deux personnes qui postent des avis livresques qui sont pratiquement toujours notés 5/5 voire coups de cœur. Vous pouvez aisément vous en rendre compte en parcourant leur fil d’actualité. Je me suis alors interpellée et me suis demandé si tout cela était vraiment bien sérieux ?

En posant ma question sur Twitter, j’ai relevé plusieurs tendances dans les réponses :

  • Les personnes qui avouent publier uniquement des avis des lectures qu’ils ont fortement appréciées, qui sont donc généralement toujours positives (les plus négatives peuvent se retrouver dans d’autres articles, comme les « C’est lundi… ») ;
  • Les personnes qui avouent être des lecteurs faciles et donc aisément enthousiastes ce qui se ressent dans la tendance des chroniques ;
  • Les personnes qui avouent choisir avec soin leurs lectures afin de favoriser la lecture positive, ils restent dans leur zone de confort (bien que selon moi la zone de confort ne signifie pas qu’une lecture est bonne, mais c’est un autre débat !) ;
  • Les personnes qui avouent se méfier des avis dithyrambiques à longueur de temps visibles sur certains blogs ;
  • Les personnes qui avouent qu’un avis négatif pourrait éloigner/briser le partenariat avec une ME ce qui pousserait certains à ne pas en écrire.

Je vous avoue, j’ai été relativement surprise par les résultats finaux. Etant donné que ma réponse personnelle était « Non! », je pensais qu’elle serait davantage représentée. Mais non. Et puis quand j’ai vu les commentaires des personnes, j’ai compris que les blogueurs faisant le choix de ne publier que des avis positifs étaient vraiment nombreux, ce à quoi je ne m’attendais pas du tout.

Mon avis sur la question est simple. J’aime croire que la blogo est parfaite et que des licornes et des arcs-en-ciel volètent constamment au-dessus de nos têtes. Sauf que parfois, force est de constater qu’il n’en est rien. En voyant des avis toujours positifs sur certains blogs, j’en viens à me demander s’il n’y aurait pas, là-derrière, un profit ou un intérêt quelconque à y gagner. Nul besoin de préciser que les partenariats sont parfois sujets à polémiques dans le monde des blogs littéraires. Personnellement, je n’en reçois pas. Ce sujet fera peut-être l’objet d’un autre article car j’aimerais vraiment exposer mon avis à ce propos également. Quoi qu’il en soit, un blogueur a mentionné sur Twitter le fait que des avis positifs étaient parfois demandés par certaines ME en échange de l’ouvrage. Si cette pratique est véridique, cela me désole vraiment. Personnellement, je ne me forcerais jamais à aimer un livre parce que quelqu’un me le demande, peu importe la position de cette personne. Je ne saurais même pas quoi en dire si tel était le cas. Je pense être assez enthousiaste lorsqu’un livre me plait pour que cela se ressente dans ma manière d’écrire mon avis. Mentir sur cet avis me semble donc compliqué, voire impossible, au risque de rendre ma chronique plate et sans intérêt. Si certains y arrivent et pratiquent cette manière d’écrire des avis, je suis triste pour eux. Cela ne reflète en aucun cas l’âme de la blogosphère littéraire que je connais depuis bientôt 2 ans.

Toutefois, je n’exclus pas non plus la possibilité du blogueur qui essaye de montrer une image la plus positive possible afin d’attirer de futurs partenariats ou de tout mettre en œuvre pour garder ceux qu’ils possèdent déjà. Des chroniques positives sont certainement plus jolies dans une demande de « service-presse » qu’une foule de chroniques négatives à propos des romans de la ME. Là encore, mon avis est le même que celui exposé plus haut. La peur de se voir refuser un prochain/futur SP pousserait-elle les blogueurs à gonfler leur enthousiasme ? Mystère !

Comme vous le savez peut-être, je suis le genre de lectrice qui fonce droit devant, parfois à contre-courant des autres. Bien souvent, les lectures qui sont mes coups de cœur ne font pas l’unanimité auprès des autres personnes. A contrario, les livres qui plaisent au plus de monde sont parfois des romans que j’ai eus du mal à terminer. Citons Les étoiles de Noss-Head ou The Air He Breathes. Je précise toutefois que je ne dis pas qu’il faut démonter chacune de ses lectures. Personnellement, je ne me le permettrais pas. J’ose à peine imaginer le travail qu’il y a derrière un livre, lui donner du « Je n’aime pas, c’était nul » est inenvisageable pour moi. Mais écrire des avis nuancés et parfois un peu plus négatifs me semble tout aussi important que les avis positifs. Personnellement, j’aime expliquer pourquoi un roman qui a fait l’unanimité ne m’a pas transcendée. Je trouve que tous les avis sont importants et c’est aussi pour cela que j’ai ouvert mon blog littéraire, et non pas pour écrire des lettres d’amour à tous les romans que je lis. J’aime l’échange, j’aime les discussions et j’aime les nuances (pas de Grey, promis). C’est pourquoi je trouve qu’il est dommage de ne pas exposer les romans qui nous ont peut-être un peu moins plu. Bien que je comprenne la démarche des blogueurs qui le font.

Au final, peut-être qu’il existe simplement des gens qui sont enthousiastes à chacune de leur lecture. Peut-être que c’est moi qui ne suis pas tout à fait normale et qui cherche à expliquer une pratique qui ne doit pas l’être. Peut-être que chacun possède son système de cotation et qu’un 5/5 chez certains blogueurs est synonyme d’une vaste gamme de lecture allant du bon moment au presque coup de cœur, là où moi j’évolue entre 3 et 5 plumes. Peut-être que je suis simplement devenue trop difficile. Au fil du temps et de mes chroniques, j’ai conscience d’être devenue plus attentive à certains aspects, plus exigeantes dans mes critères de coups de cœur. J’ai l’impression qu’en lisant beaucoup, on devient plus attentifs et plus demandeurs. Peut-être que je me suis simplement trompée. Affaire à suivre.


J’espère que ce premier article Papotage vous a plu et que vous serez au rendez-vous pour le suivant !

Top 5 – Ces livres populaires qui m’ont déçue

Ces livres populaires qui m'ont déçue

Hello à tous,

On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

Je dois avouer tristement que le thème de cette semaine m’a beaucoup inspirée. Je crois qu’on pourrait aisément me décerner la médaille de la gonzesse qui a du mal à apprécier les livres que tout le monde aime. L’histoire de ma vie. En vrai, je sens déjà les claques que certains vont me mettre avec cet article. Ne soyez pas méchants.

Ces livres populaires qui n’ont pas réussi à me plaire


The Air He Breathes – Brittainy Cherry. Un des mes parfois nombreuses déceptions Hugo Roman. Beaucoup d’éléments m’avaient déçue dans cette histoire. J’avais eu du mal à m’attacher aux personnages et aussi beaucoup de peine à être touchée par l’histoire pourtant très intense. Chronique.

La sélection – Kiera Cass. Une des déceptions pour laquelle j’ai été la plus gênée. En fait, j’avais commandé cette série à la bibliothèque de ma ville et les bibliothécaires l’avaient achetée rien que pour moi (bon, ils se doutaient qu’elle serait lue par d’autres lecteurs quand même!) J’ai fini par lire toute la série mais je n’ai pas été aussi subjuguée (à part par les couvertures) que les autres par cette histoire.

Les étoiles de Noss Head – Sophie Jomain. Une de mes premières déceptions sur la blogosphère ! Je m’en rappelle comme si c’était hier. Je reste persuadée de ne pas avoir lu la même version (je n’ai pas lu l’édition J’ai Lu pour Elle) que tous les autres parce que je ne comprends pas comment ce livre peut autant faire parler. Hannah m’a agacée, j’ai trouvé l’histoire peut intéressante. Bref, pas pour moi, malheureusement. Chronique.

Wallbanger – Alice Clayton. Une déception d’un week-end à 1000, je m’en rappelle encore aussi. J’avais vu de nombreux avis de gens hilares après cette lecture et pourtant, moi, j’ai à peine esquissé un sourire. J’avais trouvé tout trop. Juste trop. Chronique.

Si je reste – Gayle Forman. Et voici ma dernière déception de lecture commune. Je n’ai finalement jamais réussi à accrocher à un roman de Gayle Forman. J’ai pourtant essayé deux fois, avec celui-ci et avec Pour un jour avec toi. Chronique.


Voilà qui est déjà terminé. J’espère que si vous les avez lus, vous avez plus apprécié ces romans que moi ! 

Si l’envie vous prend de participer à ces Top 5 avec nous, voici les dates et les thèmes des prochaines sélections: 

Le 26 mai : Ces livres qui nous donnent faim (péché de gourmandise)
Le 9 juin : Ces univers cachés dans notre monde
Le 23 juin : Ces livres qui fêtent l’Été

Top 5 – Ces livres qui m’ont fait voyager

Ces livres qui m'ont fait voyager

On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

Cette semaine, j’étais toute motivée pour vous proposer un nouveau Top 5 ! Je sais, je ne suis pas très assidue, malheureusement. Mais j’étais assez inspirée cette fois-ci pour vous concocter une petite sélection sur le thème du voyage (que j’ai décliné sous divers aspects!)


Wild – Cheryl Strayed. S’il n’est pas question de se dépayser dans ce roman, je ne comprends plus rien ! J’avais reçu un coup de massue à la fin de ce roman que j’avais trouvé très bon ! Chronique

La mécanique du coeur – Mathias Malzieu. Je vous parle ici d’un roman qui m’a fait voyager dans mon imaginaire ! Qu’est-ce que j’avais apprécié cette histoire toute poétique. Chronique

La couleur des sentiments – Kathryn Stockett. Nous embarquons avec ce roman dans le Mississippi des années 60. J’avais tellement aimé ce superbe roman ! Chronique

Ce que le jour doit à la nuit – Yasmina Khadra. Un roman incroyable qui se déroule en pleine Algérie ! Il est incontournable, si vous n’avez pas encore découvert cette histoire, lancez-vous !

La danse hésitante des flocons de neige – Sarah Morgan. Bon, on y revient toujours ! Comment ne pas voyager avec les sublimes paysages hivernaux de ce roman ? Chronique


Voilà qui est déjà terminé ! J’espère que vous avez bien voyage avec ce Top 5 ! 
Avez-vous d’autres romans à me conseiller sur ce thème ?

Pause Interview – Elizabeth Sutton – IDBOOX – Edition numérique et auto-édition

Pause Interview

Coucou à tous,
On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle interview. Cette fois, je vous propose d’en savoir davantage sur l’auto-édition et l’édition numérique grâce à Elizabeth Sutton, une des co-auteure de l’ouvrage « Publier son livre à l’ère numérique » (que je vous recommande chaudement!). Elle est également la créatrice d’IDBOOX, une mine d’informations sur l’actualité du livre numérique et les terminaux de lecture. Elizabeth est aussi consultante en édition, marketing et communication. Elle accompagne les auteurs indépendants dans le lancement de leur livre. Je la remercie beaucoup d’avoir accepté de répondre à mes questions lors de sa venue à Bruxelles !


  • Quelles sont pour vous les mutations les plus importantes dues au développement de l’édition numérique ?

Tout d’abord, par définition, un livre numérique ne peut pas être en rupture de stock ce qui est un avantage considérable. Ensuite, il est désormais possible de produire autre chose que des livres ePub, homothétique, et de faire du transmédia, du livre enrichi avec du contenu. Pour terminer, la possibilité d’exporter le livre beaucoup plus facilement qu’avant dans la mesure où cela coûte beaucoup moins cher. Un éditeur actuellement peut, s’il est un minimum à l’aise avec le marketing, directement communiquer vers l’étranger sans avoir à passer par la revente des droits (traduction) et sans passer par des cargos qui mettent plusieurs mois à arriver. C’est l’éditeur qui vend directement à l’étranger.

Ces trois mutations montrent que nous sommes dans des business model différents qui nous permettent d’inventer, d’innover, si les acteurs de la chaîne sont toutefois intéressés par l’innovation, ce qui n’est pas toujours évident pour tous.

  • Estimez-vous qu’à l’heure du développement numérique, la chaîne « traditionnelle » du livre est bouleversée ? Pensez-vous qu’elle puisse encore davantage se modifier à l’avenir?

Clairement oui, c’est désormais une volonté de tous les acteurs de la chaîne que ce soit l’auteur, l’éditeur, les diffuseurs, ils ont tous envie de proposer des choses innovantes. Les business model vont, par ailleurs, évoluer, je l’espère en tout cas. Concrètement, lorsque l’on commercialise un livre papier, il existe deux moyens de le vendre. En matière de livre numérique, j’ai détecté une vingtaine de modèles économiques avec chacun leur communication et leurs techniques marketing. Nous allons donc bien évidemment vers des évolutions que ce soit à la fois à travers les modes de lecture, les manières de lire mais aussi dans la façon de les commercialiser, de les distribuer, on parle beaucoup d’interopérabilité du livre numérique aujourd’hui. Par exemple, de nouvelles DRM sont étudiées en ce moment pour les rendre moins sclérosées qu’actuellement.

Nous allons donc évidemment continuer à évoluer que ce soit dans les contenus, mais aussi dans les contenants (montre connectée, réalité virtuelle,…). Ceux-ci créent de nouvelles réalités, comme l’apparition de la lecture courte, 5-10-15 minutes, le lecteur cherche le « court mais percutant », plutôt que les lectures de 1500 pages. Mais, dans un autre temps, il est également ravi de posséder ce genre d’ouvrages sur sa liseuse lorsqu’il part en voyage.

  • Votre vision actuelle de l’auto-édition est-elle différente par rapport à celle que vous aviez lors de l’écriture du livre ? Voyez-vous un changement dans les mentalités en un peu plus d’une année ?

Depuis la sortie du livre il y a un an, j’ai constaté qu’on a fait bouger les lignes, ce qui était un de mes objectifs. Je voulais premièrement montrer qu’on pouvait publier un livre chez un grand éditeur, ici Eyrolles, en format papier tout en gardant ses droits en numérique et l’exploiter en auto-édition.

Ensuite, le livre est sorti en janvier, en mars se déroulait le salon du livre de Paris et le SNE à qui j’avais eu l’occasion d’envoyer le livre, m’a contactée pour mettre en place une conférence sur l’auto-édition sur le stand du SNE alors qu’il avait toujours rejeté l’auto-édition. Cela a véritablement été un signal fort.

Je constate donc actuellement, un an après la sortie du livre, que l’auto-édition commence à entrer dans les mœurs. Alors qu’elle était précédemment perçue comme un phénomène, maintenant, elle commence à faire partie de la chaîne du livre. Sachant également que l’auto-édition n’est actuellement dans aucune statistique. Certains chiffres apparaissent suite à des regroupements d’indépendants mais rien n’est encore fiable. Le seul chiffre en France est celui de la BnF sachant qu’aujourd’hui, un auteur indé n’est pas obligé d’avoir un numéro ISBN. Mais c’est un marché ! On a des success stories. Certains auteurs font des cartons, à savoir, vendre plus de 2500 exemplaires et parfois des 15000, 20000 exemplaires, seuls !

Depuis la sortie du livre, il n’y a pas eu énormément d’évolutions mais on observe une certaine accalmie. On est davantage dans un bon compromis entre l’édition « traditionnelle » et l’auto-édition.

Je suis persuadée toutefois, même si aucun chiffre ne le montre, que l’auto-édition prend des parts de marché à l’édition traditionnelle. Davantage encore dans les pays anglosaxons où la chûte des ventes d’ebooks est indéniablement liée au développement de l’auto-édition qui est un énorme marché.

Elizabeth-SUTTON-livre

  • Pourquoi selon vous l’auto-édition connait-elle une telle expansion que ce soit au niveau de l’écriture mais aussi en termes de lecture ?

Tout d’abord, on a la possibilité d’être publié, vendu et lu de façon très simple. On n’est plus du tout dans le modèle du « compte d’auteur ». Les outils sont désormais plus simples d’utilisation et globalement, si vous avez un manuscrit dans un tiroir et que vous le mettez en ligne sur une plateforme, en 24h, vous pouvez techniquement être lu. La rapidité des outils et la simplicité sont non négligeables. L’auteur n’a plus l’impression aussi d’être spolié par son éditeur du point de vue des droits d’auteur.

La proximité avec le lecteur est également beaucoup plus importante. Les réseaux sociaux permettent de rassembler une communauté autour de son livre.

Ensuite, vous le vendez beaucoup moins cher. Il est impératif de fixer un prix entre 3 et 5 euros pour un livre numérique, surtout si c’est votre premier, sans quoi vous risquerez vraiment de ne rien vendre. Ce prix peut également varier très facilement.

L’impression à la demande (POD) est également très intéressante. Alors qu’avec le « compte d’auteur » on payait 100 exemplaires à l’éditeur sans aucune garantie de les rentabiliser. La POD permet actuellement d’imprimer autant d’exemplaires que souhaité voire même un seul exemplaire sans que cela ne coûte de l’argent à l’auteur. Cela lui permet donc de toucher autant le lecteur papier que numérique ce qui est un avantage.

  • Quels sont pour vous les aspects positifs et négatifs de l’auto-édition ?

L’aspect positif est sans aucun doute la liberté. On a la possibilité de se faire publier et de se faire connaître relativement facilement. Dans l’absolu on touche des droits d’auteur quelque part plus important.

Les aspects négatifs sont, pour commencer, que cela ne suffit pas. Peut-être que publier était suffisant à l’époque pour les premiers auteurs auto-édités mais actuellement, une véritable concurrence se vérifie. Aujourd’hui, l’auteur qui n’investit pas un petit peu dans différents services n’y arrivera pas. Si la couverture n’est pas digne, que l’ouvrage n’est pas relu, il n’y aura aucun miracle. Si l’on pouvait tolérer quelques fautes d’orthographe et erreurs de syntaxe précédemment, elles sont aujourd’hui inimaginables vu la professionnalisation du secteur. Un auteur doit absolument décider, avant de choisir le prix de son livre, combien il est prêt à investir. Ses campagnes Facebook, par exemple, il est important de dresser le budget qu’on est prêt à leur accorder. Tous les auteurs ne l’ont pas encore compris ou s’ils l’ont compris, ils ont encore du mal à l’appréhender.

Un autre côté un peu plus négatif est qu’il devient de plus en plus compliqué de se faire voir sur les stores. Avant lorsqu’un auteur publiait sur KDP, la plateforme faisait tout pour le mettre en avant. Désormais, les mises en avant sont extrêmement rares sur Amazon. Sur Kobo, cela peut être un peu plus évident parce qu’ils sont encore en quête de part de marché.

Le côté auto-édition et les faibles coûts que cela nécessite, il fallait être naïf pour ne pas croire qu’on allait y arriver. La notion d’auteur-entrepreneur est véritablement dans cette philosophie, on devient le business man/woman de son livre. On n’est plus seulement un « auteur ». Ou alors, on devient un auteur-entrepreneur mais on apprend à déléguer certaines étapes, sachant qu’on ne saura pas tout faire si on a essayé mais qu’on voit que ça ne conclut pas.

  • Pensez-vous que tout le monde peut écrire ?

Dans l’absolu oui, c’est comme tout le monde peut peindre. Je trouve que c’est super de tenter le coup et de ne pas garder son manuscrit dans un tiroir. Il y a un côté transmission qu’il est important de relever, même si ce sont des histoires de fiction. A partir du moment où on réalise un travail correcte, où on ne se moque pas du lecteur qui est au bout de la chaîne et qu’on ne parle pas trop de son propre nombril. Pourquoi pas.

Tout le monde a aussi la possibilité de se publier mais on ne va pas rêver, nous n’allons pas tous devenir Marc Levy ou Marc Twain mais techniquement oui, tout est possible.

  • Quels est ou sont pour vous les qualités indispensables dont doit faire preuve un auteur auto-édité pour réussir ?

Ne pas avoir peur des mauvaises critiques et surtout l’accepter. Je connais un auteur qui est devenu fou à la première mauvaise critique de son premier livre.

Accepter de sortir du cercle amical avant de publier. Prendre des bêta-lecteurs est important, quelqu’un que je ne connais absolument pas. Il est important de retravailler son manuscrit avant de le publier.

Prévoir, faire le rétroplanning de son livre. Comme un éditeur traditionnel, il faut préparer le terrain, ne pas se laisser déborder. Accepter de ne pas vendre ou de publier un peu gratuitement pour faire parler de soi. Tous les auteurs n’y sont pas prêts, ce n’est pas évident.

Il est aussi important d’écrire régulièrement car écrire un livre demande un tel effort que les auteurs s’épuisent eux-mêmes, surtout les indépendants qui ont cherché à comprendre comment fonctionne la technique, à se lancer sur les réseaux sociaux. Du coup, ils mettent en attente leur première mission qui est d’écrire et de sortir un prochain livre dans les mois, années à venir. Le travail d’écriture est important.

Il est aussi nécessaire de s’informer, de voir ce qui se fait, ce qui se développe dans le domaine.

Ne pas hésiter aussi à se mettre un peu en avant, ne pas avoir peur de son travail et oser en parler, le montrer, intervenir lors de débats, afin de se créer un réseau. Faire du networking en tant qu’auteur auto-édité est super important.

  • Pensez-vous qu’il est préférable pour un auteur auto-édité de s’entourer pour réussir ?

Je pense que c’est très recommandé, ce n’est pas impératif mais c’est recommandé parce qu’on ne peut pas tout faire, même si on est un « couteau-suisse » on ne peut pas tout faire et il faut accepter de déléguer un peu. Tout du moins, si on ne s’entoure pas en rétribuant quelqu’un, il faut s’entourer d’autres auteurs qui vivent la même chose que vous pour ne pas se sentir complètement seul. La solitude de l’auto-édité peut aller plus loin que la page blanche de l’auteur « traditionnel ». Il faut être ouvert.

  • Quel est pour vous l’avenir de l’auto-édition ? 

Je pense évidemment que les outils vont s’améliorer. Je pense aussi à autre chose de génial dans le futur, le fait d’être accepté dans les bibliothèques, ce sur quoi je travaille actuellement. J’aimerais beaucoup qu’on trouve des moyens techniques de mettre en relation les indés avec les bibliothèques, je pense que c’est fondamental pour l’avenir de l’autoédition. Des gens ne sont pas prêts à mettre l’argent, même 2.99€, la bibliothèque peut le faire et exercer un rôle de facilitateur qui pourrait être un bon axe de valeur du marché.

L’avenir, c’est aussi qu’on ait des auteurs qui osent aller plus loin que le statique. Je pense que les outils vont également de plus en plus leur permettre d’y arriver. Les auto-édités devraient également développer la traduction des livres, ce qui demande évidemment un investissement. Mais des traducteurs se spécialisent dans les petits budgets et sortir son livre directement en trois langues : français, anglais espagnol devient possible. Si son livre commence à bien fonctionner, on peut également imaginer se payer les services d’un traducteur pour vendre worldwide.

Je pense aussi que l’auto-édition dans la BD va se développer car beaucoup de choses sont à faire. De nouveaux segments éditoriaux risquent aussi de se développer dans le futur.

J’espère que les surprises seront nombreuses car nous sommes encore très tôt dans le développement de l’auto-édition. Il y a huit ans, on n’aurait jamais imaginé qu’EL James aurait vendu 1 million de 50 Shades seule.

  • Vous évoquez dans l’introduction de votre livre qu’il est inutile d’opposer l’édition « traditionnelle » et l’auto-édition, pensez-vous qu’une collaboration peut véritablement naître entre ces différentes sortes d’édition ?

Oui, c’est clair. De toutes les manières, ça existe de facto d’une part avec les auteurs hybrides (indé et trad) et d’autre part, on a très bien vu que Michel Lafon et Gallimard, par exemple, sont tous aux aguets ! Plus on avance, plus je le vois. Dans l’absolu, la cohabitation est évidente. C’est comme les vieilles thèses qui disaient que l’ebook allait tuer le livre papier. Mais non. Aucune chronophagie n’est visible. Le côté natif, publier un livre papier avec un éditeur en gardant ses droits numériques, c’est un modèle qui doit et qui va se développer. Tout est négociable dans un contrat.


Voilà qui est terminé, j’espère que vous en avez davantage appris sur ces modèles d’édition en expansion que sont l’auto-édition et l’édition numérique. Je remercie encore Elizabeth Sutton pour son expertise dans le domaine !

Quant à nous, on se retrouve très bientôt !

La Foire du Livre de Bruxelles – Mon expérience de bénévole

A la Foire du Livre de Bruxelles

Cela n’est plus une surprise pour personne, la semaine dernière, c’était la Foire du Livre de Bruxelles. Cet événement est sans conteste le plus gros rassemblement autour du livre en Belgique. Il investit pendant 5 jours l’ensemble des salles ou « magasins » de Tour et Taxis, ce qui n’est pas peu dire !

Cela n’est plus une surprise non plus, cette année, j’ai fait partie de la première équipe de bénévoles. Je dois vous avouer, j’ai un peu pris la décision sur un coup de tête. A l’époque, voici peut-être plus d’un mois, je réfléchissais intensément à me rendre à Paris pour fin mars. J’avais déjà contacté une amie parisienne qui m’est chère, rencontrée lors de mon Erasmus et j’étais déjà toute contente de pouvoir la revoir et enfin me rendre à cet événement parisien dont tout le monde parle. Sauf que, les polémiques ont (cette année encore) recommencé à fleurir sur la Toile et que j’ai décidé, d’un commun accord avec moi-même que je ne soutiendrais pas cet événement, d’autant plus que ma propre ville proposait, elle aussi, une rencontre autour du livre quelques semaines plus tôt, totalement gratuite. (J’avoue, le temps et l’argent ont un chouia joué dans la balance aussi !)

Je me suis donc rendue sur le site internet de la Foire du livre de Bruxelles afin d’en savoir un peu plus sur les auteurs qui seraient présents et sur les rencontres/débats proposés. En arrivant sur le site, j’ai immédiatement vu l’encart « Recherche bénévole ». Ni une ni deux, j’ai d’abord contacté une copine de l’univ qui avait fait un stage avec eux l’année dernière qui m’a affirmé que l’équipe était géniale et que ce serait top qu’on s’y retrouve. J’ai donc envoyé mon mail et ai reçu une réponse très rapide de Samira, la (super !) responsable des bénévoles.

Celle-ci étant devenue totalement gratuite depuis 2 années, les responsables ne peuvent plus se permettre d’employer des étudiants pour aider à l’organisation à l’intérieur du site, c’est pourquoi ils ont pour la première fois fait appel à des bénévoles.

Une réunion préalable était organisée afin d’expliquer plus en détails le futur déroulé de la Foire. Puis, le premier jour est arrivé. J’étais assez excitée de pouvoir voir cet événement de l’intérieur, moi qui m’y étais rendue en simple visiteur l’année dernière. Me voici donc affublée de mon t-shirt rouge et de mon badge à parcourir toute la foire pour me rendre à l’entrée. J’ai d’abord commencé aux entrées inscription (la Foire est gratuite mais une inscription est nécessaire afin que l’on puisse évaluer le nombre de personnes entrées) qui permettaient aux personnes qui ne s’étaient pas inscrites en ligne de le faire sur place. Mais cet endroit étant bien trop tranquille pour moi (haha !), je me suis vite retrouvée au vestiaire, endroit nécessaire en Belgique (pluie, manteau, toussa toussa) ! Alors bien sûr, celui-ci étant payant, il a fallu gérer quelques personnes peu enjouées. Mais au moins, je n’ai pas eu l’occasion de m’ennuyer là-bas ! Je me suis également retrouvée à faire le tour des bénévoles de cette partie de la Foire avec de quoi donner des forces aux courageux (du chocolat, du sucre en barre et du café !)

©-Marie-Lou-Lozia_2017-9

FLB/HELB

Un autre jour, j’ai également pu accueillir les visiteurs avec ma petite machine à scanner les petits papiers, telle une caissière en chef. Oui, j’ai dû dire plus ou moins 43 541 fois : « Avez-vous des livres avec vous ? », j’ai dû gérer le regard incrédule des gens l’air de penser : « elle est stupide celle-là, on vient ici pour en acheter », et les rassurer avec un grand sourire que s’ils en avaient, je devais coller une petite étiquette dessus. Bref, c’était chouette !

Le vendredi soir, en me promenant sur le site, j’ai également eu l’occasion de voir Harlan Coben ! Et quel grand monsieur, à tous les points de vue ! J’avoue, je l’ai un peu espionné de loin, parce que j’étais assez impressionnée et que je n’avais aucun livre à faire signer. Mais j’ai été incroyablement surprise de sa gentillesse et de sa bonne humeur communicative avec ses lecteurs ! Un chic type cet Harlan !

©-nora-bertholomé_2017-26

FLB/HELB

Mais le point principal de cette Foire du livre au-delà de parcourir pendant 4 jours des allées remplies de livre et de pouvoir rencontrer de nombreux gens, c’est surtout l’équipe qui encadre cet événement ! J’ai été vraiment surprise de voir comment nous avons été reçus pendant cet événement. Je pense que tous les bénévoles ont eu le sentiment d’être  des privilégiés, d’être vraiment reconnus comme membre de l’équipe pendant ces 5 jours et ça, ça n’a pas de prix. Puis évidemment, comment parler de mon expérience sans parler de tous les autres bénévoles également présents. Impossible de nous manquer sur la Foire grâce à notre t-shirt, si bien que, quand tu croises un total inconnu (ou inconnue, les bénévoles étant bizarrement principalement féminines) mais qu’il a le même t-shirt que toi, tu lui fais un grand sourire et tu prends de ses nouvelles ! Et ça, c’est vraiment top ! J’ai fait des rencontres formidables pendant ces 5 jours, j’ai passé une soirée bénévole le dimanche à rire à des blagues à 2 sous d’un gars avec qui j’ai ri comme je n’avais plus ri depuis des années !

FLB17_equipe

FLB/HELB

Pour les courageux qui n’ont pas encore participé sur Facebook et/ou Twitter, je vous laisse essayer de découvrir Où est (Charlie) Iris ! Bon amusement !

En prime de tout, j’ai reçu un joli carnet, un tote bag, une tasse et un t-shirt spécialement tous à l’effigie de la Foire du livre de Bruxelles ❤

Bref, je ne sais pas encore ce que je serai l’année prochaine (fin des études, vie active toussa toussa) mais si j’en ai l’occasion, je ne manquerai pas de retenter l’expérience ! Et je vous conseille également si vous en avez l’occasion, de vous lancer dans l’aventure pour la prochaine édition !


Et vous, vous envisagez un jour de faire partie d’une équipe de bénévoles ? Dans une foire du livre ? Vous l’avez déjà fait ? Dites-moi tout ! 

La Foire du livre de Bruxelles / 9-13 mars

La Foire du livre de Bruxelles

Coucou à tous,

Aujourd’hui, je vous écris pour vous parler d’un événement que je tiens à soutenir autant que possible qui est, vous l’aurez compris, la Foire du livre de Bruxelles, le grand rassemblement belge du livre et de la littérature. La Foire se tiendra du 9 au 13 mars sur le site de Tour & Taxis.

Cette année sera la deuxième année pour laquelle la foire est gratuite ! Quelques polémiques ont déjà fleuri sur Twitter, je n’y reviendrai pas dans cet article. Je trouve juste incroyable que cela soit possible à Bruxelles et pas à Paris. Mais soit, n’ouvrons pas de débats sur cet article.

Je tenais simplement à vous rappeler l’événement et à vous inviter à venir y faire un tour si vous en avez l’occasion. Les débats et animations sont très diversifiés et les amateurs de littérature de tous genres devraient y trouver leur compte, que ce soit, par exemple, le manga (avec la présence de Kouiti Shimaboshi) ou le thriller avec la présence d’Harlan Coben ou de Franck Thilliez !

Quant à moi, j’y serai présente en tant que bénévole tous les jours, sauf le samedi ! Si vous me reconnaissez, n’hésitez pas à venir me faire un petit coucou ! Je ne manquerai pas de vous faire un petit compte-rendu la semaine prochaine de mon expérience avec la SuperTeam qui encadre cet événement !

Vous trouverez tout le programme du long week-end en cliquant ici. N’oubliez pas de vous inscrire en ligne pour ne pas perdre de temps sur place, tout a été mis en oeuvre pour éviter les désagréments de l’année dernière !

Pour ceux qui sont trop loin de Bruxelles, je vous rappelle aussi que ce week-end est un « Week-end à lire » si ma mémoire est bonne !

Des bisous, et à bientôt (je ne reviendrai pas ici sur la panne livresque qui me poursuit depuis que j’ai terminé Petits secrets, grands mensonges. Il fallait s’en douter !)


Top 5 – Ces livres qui sont de véritables doudous !

top-5-2

On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

Cette semaine, j’ai laissé de côté mon mémoire quelques minutes pour vous concocter ce petit top 5 parce que, le thème était beaucoup trop tentant pour le laisser passer ! Alors oui, le thème de cette semaine m’a fait penser à un couple enlacé tellement amoureux que ça pique les yeux. Seigneur, j’ai besoin d’amour ! Bref, laissez moi vous présenter le seul et unique thème de cette semaine :

Ces livres qui sont de véritables doudous !


Vous le remarquerez, j’ai fait des efforts pour ne pas ressortir les mêmes livres que d’habitude (ou presque) ! Ca mérite une mini médaille ! 

Une nouvelle chance – Debbie Macomber. J’ai  dévoré ce roman en un éclair ! J’avais adoré cette histoire d’anges qui se mêlent du destin des humains. C’était assurément un livre doudou comme il faut !

L’hôtel des souvenirs – Nora Roberts. Quand je pense livre doudou, je pense à Nora Roberts. Impossible de ne pas penser à elle, je crois que j’ai commencé la romance avec Nora il y a une dizaine d’années ! Cette série était vraiment mignonne, tout ce qu’on attend d’un livre doudou !

Longtemps, j’ai rêvé d’elle – Thierry Cohen. Mon chouchou, mon chéri, mon auteur de coeur ! Bref, je vous ai déjà parlé de Thierry Cohen, vous savez tout mon amour pour lui et ses livres fabuleux. J’ai vraiment envie de m’acheter les livres sous cette nouvelle édition ! Chronique

Jeu de patience – Jennifer L. Armentrout. J’ai essayé, je vous jure ! Je voulais pas le ressortir et puis paf ! Il s’est faufilé sur l’article sans rien dire !  Si Cam n’est pas une lecture doudou, je ne comprends plus rien ! Chronique

Une amour vintage – Isabel Wolff. J’avoue, quand je pense livre doudou, je pense à de la chick lit. Quand je pense chick lit, je pense à mes « jeunes » années de lecture quand ma bibliothécaire me sortait tous les livres du genre possible et imaginable des rayons ! Et celui-ci m’est resté en mémoire, malgré toutes ces années !


Vous avez d’autres idées ? Quels sont vos livres doudous ? 

Throwback Thursday Livresque #21 : Musique

tbtlmusique

Un thème, un livre c’est le rendez-vous que propose BettieRose Books. Le but du Throwback Thursday Livresque est « De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont nous n’avons plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à vos lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres ! »

Cette semaine, faisons place à un thème qui me tient toujours particulièrement à coeur. Ceux qui me connaissent un minimum savent que je ne pouvais pas m’en passer!

LE THÈME DE CETTE SEMAINE EST : La musique


Alors, il est vrai que j’ai déjà assez bien traité ce thème lors du Tag PKJ sur la musique, vous pouvez d’ailleurs le consulter pour encore plus d’idées de livre sur ce thème (ce sont tous des livres que j’ai adorés !) Mon choix tout particulier portera cette semaine sur : Loin de tout de JA Redmerski. Je garde vraiment un souvenir intense de ce roman (et aussi de sa suite, Près de toi), je vous le conseille vraiment !

the-edge-of-never,-tome-1---loin-de-tout-349081-250-400

Loin de tout
Près de toi ♥

Et en cadeau !

Tag PKJ – Saint-Valentin

tag-st-valentin

Je sais, j’arrive 15 ans après la guerre mais je me suis dit qu’on n’avait pas encore eu assez d’amour hier ! J’ai été très occupée la journée dernière ce qui fait que je ne peux que réaliser ce petit tag (qui me tenait particulièrement à coeur) aujourd’hui. Après une journée au spa, à décompresser loin de la folie de la ville, mon Prince est venu nous chercher en calèche, moi et ma magnifique robe à paillettes, pour nous emmener dans un prestigieux restaurant dans lequel nous avons merveilleusement bien mangé. En rentrant, nous avons fait l’amour tendrement et nous sommes réveillés dans les bras l’un de l’autre aux premières heures du jour, ce matin.  Lire la suite

Tag PKJ – La musique

tag-musique

Quand j’ai vu que PKJ sortait un tag spécial sur le thème de la musique, je n’ai pas pu résister ! Au final, en sélectionnant les romans qui composeraient ce tag, je me rends compte que beaucoup de mes coups de coeur sont liés à des la musique ! Parce qu’elle rythme ma vie, elle rythme aussi mes lectures ♥ Il est écrit explicitement dans les consignes qu’il faut prendre un livre différent à chaque question mais Seigneur, c’est compliqué ! Cette article me montre aussi qu’il me reste un grand nombre d’avis sur des livres merveilleux à publier ! Lire la suite