Tag PKJ – Les livres préférés

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Les livres préférés, voilà un tag totalement fait pour moi ! Je ne pouvais pas passer à côté de celui proposé par PKJ. Je me lance !


1) Quel est votre livre one-shot préféré (livre en un seul volume qui n’a pas de suite)?

Je suis en train de me dire que je vais être très prévisible pour toutes les questions, mais ce n’est rien ! Du coup, pour changer un peu, je dirais Petits secrets, grands mensonges de Liane Moriarty.

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2) Quelle est votre série préférée? (Si vous répondez Harry Potter, citez également votre 2e série livresque préférée.)

Mon cœur balance entre deux, mais je tranche pour On Dublin Street ❤

3) Quel est votre auteur préféré?

Du coup, je vais pas être très originale mais, Samantha Young, of course !

4) Quelle est votre meilleure lecture de l’année en cours?

Miss Cyclone de Laurence Peyrin ! J’en ai encore des frissons tellement je l’ai aimé.

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5) Citez un livre dont vous n’attendiez pas grand chose et qui est finalement devenu l’un de vos livres préférés.

Disons que le phénomène se produit souvent dans l’autre sens en fait. Donc je dirais Wicked Sexy Liar de la série Wild Seasons de Christina Lauren. Disons que toute la série est chouette mais que celui-là m’a particulièrement touchée !

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6) Quel est votre PKJ préféré?

Je suis malheureusement pas assez assidue au PKJ… Mais je dirais La voleuse de livres (il est sorti chez PKJ en poche non ?)

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7) Quel livre conseillez-vous souvent autour de vous?

Jeu de patience de JLA. Parce que, voilà !

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8) Quel était votre livre préféré lorsque vous étiez enfant?

J’adorais les Martine mais le « vrai » livre, je dirais Charlie et la chocolaterie !

9) Citez un de vos livres préférés dans un genre que, normalement, vous aimez moins.

Le thriller n’est pas vraiment le genre que je préfère, pourtant j’adore me plonger dans certains romans du genre. Mais disons que j’ai moins d’affinité avec. Pourtant, j’ai adoré certains romans de Maxime Chattam (j’ai eu une sacrée phase vers 19 ans, pendant plusieurs mois!) Je citerais donc Les Arcanes du chaos !

10) Citez un de vos livres préférés que peu de gens connaissent.

Longtemps, j’ai rêvé d’elle de Thierry Cohen. Un auteur que je vois trop peu sur la blogo et que j’adore !

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Top 5 – Ces livres qui sont tout de rose vêtus

Ces livres qui sont tout de rose vêtus

Bonjour à tous,

On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

En ce mois d’octobre, nous avons tenu à rendre hommage à une cause particulière en proposant une liste de livres tout rose !

Top 5 – Ces livres qui se parent de rose


 

L’exquise clarté d’un rayon de lune – Sarah Morgan. Nous en parlions il y a peu sur Twitter, cette série est vraiment une des meilleures qui soient ! Les frères O’Neil sont plus que parfaits et bien que ce tome ne soit pas le meilleur (j’ai vraiment eu un crush pour le 1er et le 3ème!), il n’en reste pas moins l’histoire d’un joli couple !

Rendez-vous à risques – Julie James. Quand je pense rose, je pense souvent à Julie James. J’adore cette auteure et ses romances entre avocats ! Je vous les conseille, vivement !

Les Lettres de Rose – Clarisse Sabard. Bon, le livre n’est pas tout à fait rose, mais le mot est cité dans le titre, ça compte aussi ! J’ai tout aimé dans ce roman et je vous invite à le lire (peut-être même que vous pourrez le gagner grâce à moi bientôt, qui sait ?). Mon avis

Comme par magie (L’hôtel des souvenirs) – Nora Roberts. Pour citer du rose, il faut également que je parle de ma Nora ! Qu’est-ce que j’aime ses livres ! Cette série était vraiment douillette et romantique à souhait !

Something borrowed – Emily Giffin. Je vous cite le livre qui a inspiré un de mes films préférés ! Si vous cherchez de la chick-lit, Emily Giffin est sans aucun doute une valeur sûre !


Et vous, quels livres auriez-vous cités ?

Papotage #4 : Il était une fois, le livre qui m’a épuisée pendant un an

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Alors non, je ne suis pas devenue écrivain en quelques mois. Ça se saurait. Néanmoins, j’ai eu l’impression de subir le même quotidien que ces personnes que j’admire tant. Bref, depuis septembre 2016, j’écris mon mémoire.

Alors non, cet article n’est pas un article à ma gloire, je sais que nous sommes nombreux dans le cas, que le mémoire est un cap inévitable à un moment ou l’autre de la vie étudiante. Mais j’ai eu envie de revenir sur le sujet pour deux raisons. De un, mettre des mots sur les diverses émotions qui m’ont traversée pendant ces longs mois me semblait important. De deux, je sais que mon sujet intéresse pas mal de monde par ici, je voulais donc vous l’expliquer et peut-être vous proposer d’en obtenir un exemplaire si vous le voulez.

Revenons au point de départ. Voilà désormais un an que j’ai commencé à véritablement mettre en place les recherches de mon mémoire lié à l’auto-édition. Pendant quelques semaines, j’ai écumé les bases de données et les bouquins pour arriver à constituer une littérature scientifique suffisante qui permettrait de compléter la partie théorique de mon mémoire. Sachez qu’en un an, ma table des matières a évolué dans tous les sens. Avec le recul, je me rends compte que dès le départ, j’ai été mal embarquée avec cette thématique. Le « problème » de l’auto-édition est que sa forme numérique est très récente. Amazon a lancé sa plateforme d’auto-publication en 2012. Cinq ans, c’est peu pour étudier le phénomène et proposer une littérature complète sur le sujet. Les ouvrages sur l’auto-édition sont peu nombreux. J’ai donc dû passer par des chemins détournés pour fournir une partie théorique la plus scientifique possible.

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Photo by Bram Naus on Unsplash

Puis en octobre, je suis rentrée en stage + cours du soir, et bébé mémoire est mort pendant 2 mois. Ajoutez à cela mes petits soucis de santé en fin d’année et disons que j’ai terminé l’année 2016 dans un bel état ! Bref, je ne voyais pas le bout de ce travail. J’avais l’impression de régresser. Ajoutez encore un directeur de mémoire totalement absent qui a dû répondre à 3 de mes mails en 1 an et vous obtenez une demoiselle totalement désemparée devant l’ampleur du travail à accomplir.

Les mois se sont pratiquement tous ressemblés. J’ai expérimenté, j’ai tenté des analyses, j’ai pleuré, beaucoup. J’ai été désespérée comme jamais je ne l’ai été du haut de mes 23 années de vie. Je me suis sentie seule au monde pendant des jours, voire des semaines. Je me suis vraiment vue comme une incapable de rien. Vous avez peut-être dû ressentir tout cela face à mes déprimes sur Twitter. Bref, j’ai dû faire un gros travail sur moi-même pendant ces mois de rédaction. Reprendre courage, accepter de demander de l’aide et surtout, accepter que je serais seule à bord. De fait, personne à l’Université n’a ouvert un seul de mes fichiers avant la remise et la défense proprement dites. Bref, le stress puissance 1000.

Voici dès lors quelques conseils que je peux dévoiler aux futurs étudiants qui passeront par-là d’ici peu de temps :

  • Choisissez comme il se doit votre promoteur/directeur, renseignez-vous sur lui avant de vous décider. On peut réussir sans directeur de mémoire, j’en suis la preuve vivante. Mais rien ne vaut une personne de confiance qui peut vous aiguiller, vous rassurer et vous engueuler si nécessaire ;
  • Définissez parfaitement votre question de recherche, ce que vous allez aborder, pourquoi, comment vous allez y répondre ;
  • Préparez bien votre table des matières et assurez-vous que votre promoteur/directeur l’ait avalisée. Cette table des matières doit traiter votre sujet et rien que votre sujet. Attention à ne pas vous étendre sur des thématiques qui s’éloignent du thème au risque de vous retrouver hors sujet (on sent le vécu pas vrai ?) ;
  • Planifiez votre rédaction en élaborant un rétroplanning, comme un auteur en sommes, vous en devenez un en quelques sortes pendant ces mois de rédaction ;
  • Pensez à choisir un sujet qui vous passionne ! Ne vous laissez pas influencer par l’extérieur, faites ce choix pour vous. Sincèrement, si ce sujet ne m’avait pas un minimum passionnée, je n’aurais jamais tenu. Le jury a d’ailleurs souligné ce point lors de ma défense, c’est dire s’il a joué dans ma rédaction ;
  • Et surtout, surtout, ne vous découragez pas !

Avec le recul, encore une fois, je ressors de cette expérience fière de moi. Il est important de le souligner vu que cela arrive environ tous les lustres. J’ai réussi à écrire un mémoire de 90 pages sur un sujet qui a été peu étudié avec un total de 20 interviews d’acteurs du secteur de l’édition et de l’auto-édition et ce, totalement seule. En tout cas, sans l’intervention de mon directeur de mémoire ou d’autres membres de la faculté. Alors oui, les défauts sont nombreux. J’en ai conscience. Je ne serai certainement jamais totalement satisfaite de ce que j’ai réalisé. Parce que j’attendais plus, j’attendais de pouvoir révolutionner le secteur et changer les mentalités en tous sens (haha). Mais je pense avoir apporté ma petite pierre à l’édifice en l’espace d’un an. Et ça, c’est déjà très bien !

Je voulais également profiter de ce petit article pour remercier les nombreuses personnes qui ont accepté de répondre à mes questions mais également tous ceux qui ont retweetés mes demandes, qui m’ont soutenue à un moment ou à un autre. Bref, c’est vous tous qui avez fait de ce mémoire une réussite également !

Pour entrer un peu plus dans la thématique, mon mémoire traite de l’auto-édition et plus particulièrement des opportunités et des limites de l’auto-édition en France et en Belgique. J’ai reçu une seule et unique contrainte de mon directeur de mémoire qui voulait absolument que je retrace la chaîne du livre auto-édité et que je la mette en relation avec la chaîne « traditionnelle » du livre. C’est pourquoi j’ai dû, un peu par défaut, respecter cette demande. Vous avez déjà pu lire mes conclusions dans cet article.

Si vous désirez jeter un œil à ce merveilleux travail (haha), n’hésitez pas à revenir vers moi, par mail, en commentaire ou sur les réseaux sociaux. Après réflexion, j’ai décidé de finalement le partager avec vous. J’ai peur, parce que j’aurais voulu qu’il soit différent. J’ai peur aussi parce qu’il a peu été lu, excepté par moi. Mais j’ai réussi, et je pense que certaines parties pourraient aider l’un ou l’autre auteur parmi vous, sait-on jamais ?

N’hésitez pas à me demander et à me donner votre avis surtout ! Etant donné que je n’ai pratiquement pas eu de retours critiques dessus, je suis toujours intéressée de savoir ce qu’il vaut pour les autres !


 

Top 5 – Ces livres qui ont une thématique littéraire

Ces livres qui ont une thématique littéraire

Bonjour à tous,

On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

J’ai un peu honte parce que voilà plus de 4 mois que je n’ai pas eu l’occasion de vous présenter un top 5 ! Mais je reviens enfin pour quelques sessions. Ce thème me plaisait vraiment trop pour le laisser passer.

Top 5 – Ces livres qui ont une thématique littéraire


 

Longtemps, j’ai rêve d’elle – Thierry Cohen. Un de mes romans préférés ! Le thème littéraire y est abordé d’une merveilleuse façon. Je ne peux que vous le conseiller.

Les liaisons dangereuses – Choderlos de Laclos. Dois-je encore présenter ce roman? Ce classique est sans conteste un de mes préférés aussi ! Je vous laisse deviner pourquoi je l’ai choisi.

La liseuse – Paul Fournel. Ce roman est certainement un peu moins connu. Il présente l’arrive de l’ebook dans les mains d’un éditeur attaché à son format papier ! Très intéressant !

La voleuse de livres – Markus Zusak. Encore un livre sublime. On devine dans le titre le thème littéraire abordé.

La vérité sur l’affaire Harry Québert – Joël Dicker. Un roman magistral ! Un auteur qui s’intéresse à une histoire vieille de plusieurs dizaines d’années. Le livre du livre de l’histoire. Bref, si vous ne l’avez pas lu, foncez rapidement !


Quel bonheur de pouvoir enfin vous proposer un nouveau classement ! 

N’hésitez pas à me donner votre propre top 5, je suis curieuse !

Mon mémoire sur l’auto-édition – Les conclusions

Mon mémoire sur l'auto-édition

Vous le savez certainement, mon mémoire de fin d’études a porté sur l’auto-édition et sur les opportunités et les limites de ce type d’édition en France et en Belgique. Avant de vous partager le fichier complet pour ceux qui le veulent, je voulais d’abord vous proposer un petit article récapitulatif qui reprend globalement l’ensemble de ma conclusion.

Pour commencer, il faut savoir que grâce au développement de l’édition numérique, le monde littéraire évolue vers de nouveaux modèles économiques. L’auto-édition fait partie de ces émergences. Les enjeux qui ont amené son essor sont multiples. Technologiquement, les évolutions sont telles que l’édition « traditionnelle » a d’abord été impactée. L’impression à la demande est certainement celle qui a permis à l’auto-édition de se démocratiser, particulièrement dans sa forme papier. L’édition numérique a permis un partage plus rapide des ouvrages. En outre, ceux-ci jouissent d’un prix diminué dans l’auto-édition lié à la dématérialisation de l’œuvre. L’auto-édition répond actuellement à une demande. Elle offre aux auteurs la possibilité de se positionner dans le secteur de l’édition. Du côté des lecteurs, elle leur permet d’acheter légalement des ouvrages numériques à bas prix.

Les auteurs auto-édités interrogés ont mis en exergue un phénomène propre à l’édition numérique, ainsi qu’à l’auto-édition : il n’existe désormais plus une seule et unique chaîne du livre. Les biais de production et de distribution/diffusion se sont multipliés. De cette manière, de nouveaux acteurs sont apparus tant dans l’édition « traditionnelle » que dans l’auto-édition. Les auteurs détiennent désormais de multiples possibilités pour éditer leurs ouvrages.

Ma partie pratique a consisté en une analyse de la chaîne du livre auto-édité qui a offert une vision des opportunités disponibles pour les auteurs. Pour chaque étape de la chaîne, l’auteur jouit à présent de possibilités lui permettant de proposer un ouvrage, sensiblement très proche de ceux issus de l’édition « traditionnelle ». La production éditoriale reste évidemment une étape essentielle. De fait, un auteur auto-édité est avant tout un auteur. Toutefois, être auteur n’est pas un don que tout un chacun possède. Des perfectionnements grâce à des cours sont possibles. Généralement, l’auteur est avant tout amené à s’entourer afin de ne pas rester autocentré sur son ouvrage. De ce fait, les correcteurs et les bêta-lecteurs sont des personnalités importantes à l’auteur auto-édité.

Lors de mes analyses, je me suis rendu compte que les possibilités d’édition sont nombreuses pour les auteurs. C’est pourquoi j’ai créé une chaîne du livre auto-édité. Ce schéma démontre que les voies de fabrication de l’ouvrage numérique et papier sont diverses. Que ce soit en termes de forme ou de fond, les possibilités de création sont nombreuses. Elles dépendent des capacités de l’auteur à gérer les aspects techniques de son ouvrage. En outre, la voie de fabrication choisie déterminera la manière dont l’ouvrage sera ensuite distribué et diffusé. L’ensemble des maillons précédemment séparés dans l’édition « traditionnelle » sont dès lors rapprochés dans l’auto-édition.

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La promotion, quant à elle, devient une étape, si non l’étape la plus importante de la chaîne du livre. L’auteur est amené à constamment communiquer dans le but de se créer une image. Une stratégie est indispensable afin de se positionner au centre des nombreux autres auteurs auto-édités. La concurrence est désormais rude. Toutefois, l’auteur auto-édité bénéficient de nombreux outils afin d’assurer sa communication, comme les réseaux sociaux ou la participation à des événements littéraires. J’avais écrit un article à ce sujet si vous ne l’avez pas encore lu.

Au cours de mes recherches, j’ai également récolté la vision des professionnels du livre. Ces avis se sont révélés très divergents. D’aucuns affirment utiliser les plateformes d’auto-publication comme moyen de sélection de nouveaux manuscrits, comme Michel Lafon, d’autres assimilent toujours l’auto-édition assez négativement au « salon des refusés ».

D’autre part, une étude de l’avis d’acteurs du territoire belge m’a permis de relever une certaine retenue face à l’auto-édition. Alors que la France semble davantage encline à accepter son arrivée, le Belgique évoque une méfiance face à ce nouveau type d’édition. Plusieurs causes peuvent expliquer ce silence. Premièrement, le phénomène de l’auto-édition semble être moins appréhendé par les maisons d’édition belges étant donné la qualité artisanale associée à celles-ci. Deuxièmement, vu le peu de transferts réalisés entre les deux types d’édition par rapport à l’édition française, l’auto-édition semble avoir un impact moindre sur l’édition belge.

Toutefois, il est évident que les secteurs d’édition belge et français sont différents. La comparaison n’est donc pas optimale. Elle est également non exhaustive. Mais, de manière générale, cette réticence face à l’auto-édition sur le territoire belge nous a semblée flagrante.

En outre, les maisons d’édition à compte d’auteur ont su se positionner grâce à l’arrivée du numérique. Il convient à l’auteur de s’interroger sur ces pratiques. Les professionnels du livre sont unanimes à ce propos, il est préférable de favoriser l’auto-édition que l’édition à compte d’auteur !

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Photo by Juliette Leufke on Unsplash

Il semblerait donc que l’auto-édition présente moult opportunités et limites. Ces dernières dépendent des capacités de l’auteur à gérer l’ensemble du processus de production et de commercialisation de son ouvrage. Plusieurs réussites ont été observées dans l’auto-édition. Néanmoins, il est évident que tous les ouvrages auto-édités ne suivront pas la même tendance. En outre, les ambitions de chaque auteur varient bien que le transfert vers l’édition « traditionnelle » soit considéré comme l’aboutissement du projet par un grand nombre d’auteurs.

Etant donné la qualité récente de l’auto-édition sous sa forme contemporaine, à savoir, favorisée grâce au développement de l’édition numérique, il demeure plusieurs interrogations quant au futur de la pratique. Un statut d’auteur auto-édité pourrait-il un jour émerger ? L’édition à compte d’auteur est-elle amenée à disparaître face à la menace de l’auto-édition ? Des collaborations, autres que le rachat de titres auto-édités par l’édition « traditionnelle », sont-elles envisageables ?

À l’heure actuelle, l’auto-édition me semble véritablement en plein développement. La population écrit de plus en plus et est désireuse de rendre ses ouvrages disponibles à un large lectorat. Cette envie est désormais possible pour tout un chacun. L’auto-édition permet au monde de l’édition de s’ouvrir à tous les auteurs. Cette conséquence révèle des aspects positifs et négatifs que chaque lecteur est libre de relever.


Voilà qui est déjà terminé. J’espère que ce petit article vous a plu. Il survole évidemment le sujet, mon mémoire fait 90 pages, difficile de les résumer toutes !

N’hésitez pas à me donner votre avis, vos questions, vos remarques en commentaires ! Je suis curieuse 😀

Papotage #3 : « Il était une fois, le monde des réseaux sociaux et moi »

PAPOTAGE #2

Il y a quelques semaines, j’ai annoncé à Twitter que je le quittais pour quelques temps. J’annonçais également à mon blog qu’il était en pause, mais là c’était plutôt une volonté propre qu’une nécessité. Depuis lors, mon mémoire est rendu et je compte bien revenir petit à petit sur le blog. Quoi qu’il en soit, faire une pause Twitter m’a amené à remettre en question ma présence sur les réseaux sociaux.

J’ai eu envie de vous écrire cet article et de vous ouvrir un peu mon petit cœur de beurre (ou de pierre, selon les périodes). Je sais que les articles d’avis sur les réseaux sociaux, du genre « c’est bien », « c’est pas bien », fleurissent chaque jour. Et le mien ne sera certainement qu’un nouveau ressassement de ce qui a été dit, mais je tenais vraiment à l’écrire.

Je dois vous avouer, quand j’ai décidé de faire cette pause de tout, j’étais vraiment comme déboussolée, dépassée par les événements, au bord d’une crise sans précédent (ou pas). J’avais l’impression de me comparer constamment aux autres, de mettre en évidence ce que je n’avais pas, ce que j’essayais d’avoir, mais que je n’arrivais jamais à posséder. Puis, j’avais l’impression de voir de plus en plus de choses sur les réseaux sociaux qui me faisaient grincer des dents. Des polémiques à deux francs, des engueulades pour un partenariat, bref, de nombreux aspects négatifs qui ne me semblaient pas aussi présents précédemment. Puis, j’ai vu des personnes utiliser de manière un peu trop directe pour moi les 140 caractères qui nous sont proposés pour nous exprimer sur ce réseau que je chéris tant. Clairement, certains manquent, consciemment ou non, de diplomatie et de tact à certains moments. J’en ai fait les frais à un moment ou l’autre. Vous voyez, ces tweets qu’on relit plusieurs fois pour essayer d’en décrypter le ton désiré par l’expéditeur. Bref, tous ces éléments étaient comme un signal d’alarme que j’avais besoin de m’éloigner de cet endroit pour un temps indéterminé.

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Photo by Tim Mossholder on Unsplash

Twitter est sans conteste le réseau social sur lequel je suis la plus active. J’y ai vraiment trouvé ce que j’aime par rapport aux autres réseaux où je suis présente aussi mais où j’arrive moins bien à me frayer un chemin, à savoir Facebook et Instagram. Sur Twitter, tout est instantané, les rencontres sont directes, les auteurs et les maisons d’édition me semblent tellement plus présents et abordables. Bref, quand j’ai commencé sur Twitter, je n’ai d’abord rien compris, soyons honnêtes. Mais après, j’ai adoré cette atmosphère. Puis, il y a quelques mois, j’ai commencé à voir apparaître des polémiques dans mon fil d’actu. Alors, j’ai pris soin de m’éloigner de ces personnes qui semblent toujours là quand ça dégénère. Puis, malgré cet éloignement, les jalousies et autres concurrences sont réapparues. Et j’en ai eu ma claque. Et je dois vous avouer que cette pause Twitter m’a juste fait un bien fou !

Lors de cette pause, je me suis rendu compte que j’y étais à longueur de journée, pas constamment évidemment, mais par petites périodes régulières. Dès que je déverrouillais mon téléphone, j’ouvrais l’application, manière de scroller deux minutes, envoyer un tweet et la refermer. Mine de rien, cette activité est vraiment chronophage. A une période où toutes les minutes sont comptées pour moi, il était vraiment temps de m’éloigner et de plutôt concentrer ces précieuses minutes dans une activité essentielle.

J’avais envie d’écrire cet article pour mettre en garde ces personnes qui ne prennent pas conscience que Twitter, Facebook, tous ces réseaux sur lesquels nous sommes en permanence pour échanger, parfois positivement, parfois moins, ne représentent bien souvent que très peu la vraie vie. Je pense à Instagram, par exemple, où les polémiques fleurissent également pour un like en plus ou en moins.  Tout cela est virtuel. Les photos sont travaillées, prise à un instant, sans conteste le meilleur. Mais rien ne vous dit tous les faits extérieurs qui entourent ces images. Ou ces mots, si nous retournons deux minutes sur Twitter.

Pensez-y quelques secondes si l’envie vous dit. Pour une fois, je n’ai pas l’impression d’avoir totalement tort. Puis pensez à prendre de temps en temps des moments pour vous. A vous déconnecter pour vous retrouver avec vous-même, votre famille, vos amis. Eux sont réels. Je ne dis pas que les followers et les likes ne le sont pas. Ils sont générés par des personnes, c’est un fait. Mais ce n’est pas pour autant qu’un intermédiaire, néfaste s’il en est à certains moments, n’est pas derrière eux. Internet. Notre cher Internet.

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Photo by David on Unsplash

Ne vous laissez pas dévaloriser par ces réseaux qui ne sont en rien la représentation de la réalité. Arrêtez de vouloir ce que les autres ont et essayez plutôt de décider ce que vous, vous voulez. Ce qui vous fait véritablement plaisir. Faites des tests, innovez à la place de reproduire ce qui a déjà été fait. Soyez vous-même et ne vous perdez pas dans la bataille pour ressembler à ceux « pour qui ça à l’air de marcher du tonnerre ». Dites-vous qu’ils ont dû batailler pour en arriver-là. Ils ont bossé, parfois de manière honnête, peut-être parfois non, mais ils ont dû bosser à un moment ou l’autre, rien ne tombe jamais vraiment du ciel. Cessez d’analyser ce que les autres ont et concentrez-vous sur ce que vous aimeriez montrer au monde.

N’oubliez pas aussi de vous ressourcer et de penser à couper votre téléphone à certains moments. Je vous assure que ça fait un véritable bien fou ! Je pense, par exemple, à l’adorable Coralie du blog Elles en parlent qui a annoncé récemment qu’elle coupait son téléphone pour une dizaine de jours. Je vous avoue, je ne suis pas de nombreuses blogueuses mode/beauté mais elle, je la trouve juste authentique. J’ai trouvé admirable qu’elle dise stop pour quelques jours en sachant comme la pression est intense dans ce monde-là. Et je me suis dit, si elle le fait, n’importe qui peut le faire. Alors sincèrement, pensez à vous octroyer ce moment de temps en temps. Ne serait-ce qu’une journée, pour vous prouver que vous en êtes capables. Vous verrez que finalement, ces réseaux peuvent devenir bien accessoires quand on y réfléchit.


Une pause s’impose…

Une pause

Aujourd’hui, je ressens comme un petit besoin de vous écrire avec toute ma sincérité. Je ne prétends pas que cet article sera intéressant, il sera peut-être même tout le contraire, mais j’avais cette envie et cette presque nécessité d’être honnête avec vous.

Voilà plusieurs mois que j’essaye de combiner plusieurs projets dans ma vie et force est de constater qu’en ce mois de juillet, je craque. J’ai longuement réfléchi, j’ai tourné le problème dans tous les sens, pesé le pour et le contre et j’ai finalement estimé qu’il était temps pour moi de tirer ma révérence pour quelques temps sur mon petit antre littéraire que j’aime tant. En espérant que je revienne un jour parce que je serais beaucoup trop triste de vous laisser !

Des semaines, qui font pratiquement des mois, que je n’arrive plus à prendre plaisir à lire alors que cette passion a toujours été très importante à ma vie. J’imagine que cette perte vient du fait que mon mémoire prend énormément d’importance dans mon quotidien ces derniers temps et qu’il mine mon moral, davantage encore ces derniers jours. La dernière semaine, j’ai passé mon temps à Bruxelles pour bosser à mon job étudiant à la bibliothèque de ma fac. Le soir, j’ai vu des amis, j’ai cuisiné avec ma meilleure amie, j’ai été me poser dans un parc avec un autre ami et je me suis juste sentie en dehors de tout. Je n’étais pratiquement pas connectée sur les réseaux, je n’ai pas ouvert mon mémoire en 5 jours et j’étais juste bien.

Puis, je suis revenue chez mes parents, et là, besoin de se rendre à l’évidence, le mémoire ne se terminera pas seul. Je ne pensais vraiment pas que ce travail jouerait autant sur mon moral et finalement, si. De nombreuses personnes me demandent si elles pourront le lire lorsque je l’aurai terminé et j’essaye d’éluder la réponse parce que dans ma tête, elle est clairement « non ». Je n’en suis pas fière, je tenais à ce projet et je l’ai vu perdre ses plumes au fil des mois. Je suis juste déçue, de moi, de mon travail, de ne pas avoir pu mieux gérer. Oui, j’ai construit ce projet seule, étant donné que mon directeur est totalement absent. J’ai tenté de m’en sortir sans retour, sans avis critique. Donc évidemment, il y a des moments où mon travail m’a juste semblé pourri, comme en ce moment-même.

Bref, me voir piétiner mes projets, ne pas arriver à gérer le blog, mon boulot, mon mémoire, mes articles pour le webzine Lettres Numériques et un minimum de ma vie sociale m’a plombé le moral. J’ai dû faire un choix sans quoi j’allais certainement véritablement craquer sous peu, et j’ai décidé de laisser le blog et mes réseaux (surtout Twitter, sur lequel certaines choses me chiffonnent encore plus) en pause jusqu’à la remise du mémoire, le 16 août. Je pousserai peut-être jusqu’à ma défense, début septembre. Je n’en sais encore rien. Tout ce que je sais, c’est que j’ai besoin de faire de la place dans ma vie, de me concentrer encore quelques jours sur ce foutu mémoire, l’imprimer et juste ne plus y penser. J’ai l’impression que garder le blog ne fait que m’enfoncer davantage, parce que je n’arrive pas à le mener là où je voudrais aller. Pire encore, je n’arrive plus à lire. Alors écrire une chronique devient carrément une épreuve. Je vois tous ces autres super blogs faire des choses absolument géniales et moi je suis là, juste nulle part. Je sais, il faut que j’arrête de me comparer aux autres. Voilà encore un élément de moi sur lequel je dois travailler.

D’ici là, je vous souhaite de belles vacances pour ceux qui ont la chance de partir ou juste de bons congés pour ceux qui ont la chance d’en profiter. J’espère vous retrouver nombreux dans quelques semaines ! Je vous fais de gros bisous ❤


Papotage #2 : « Il était une fois, l’auteur auto-édité et sa communication »

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Depuis quelques temps, impossible de ne pas être confronté à l’auto-édition. Je sais que vous êtes nombreux à vous lancer dans l’aventure et c’est tout à votre honneur. Toutefois, le fait que je sois blogueuse et que je m’intéresse de près à l’auto-édition vu que c’est (un peu) mon sujet de mémoire m’a amené à réfléchir grandement à cette pratique.

Ceux qui ont auto-édité leur roman le savent, il ne suffit pas de disposer le livre sur une librairie en ligne pour qu’il soit acheté. Actuellement, la concurrence dans le monde de l’auto-édition est de plus en plus importante de sorte que se démarquer est indispensable. Pour se démarquer, la communication est sans aucun doute une des étapes de la chaîne à travailler le plus possible. C’est aussi celle qui prend le plus de temps et qui est parfois la plus redoutée par les auteurs auto-édités.

J’ai décidé de créer ce petit article pour vous donner quelques conseils qui pourraient vous aider à y voir plus clair et à préparer un maximum cette étape non-négligeable de la chaîne du livre. Il existe désormais de nombreux outils accessibles aux auteurs auto-édités de sorte qu’on attend d’eux un professionnalisme certain. La communication est une matière en soi, un métier nécessitant un certain talent. De petites ou grosses erreurs peuvent rapidement être produites et risquent de vous décrédibiliser complètement !

Evidemment, je n’ai toujours pas la science infuse, je ne présente donc pas une liste exhaustive. Je vous parle librement de mon ressenti et de mes petites connaissances.


1. Planifiez votre communication à l’aide d’un rétroplanning

Nul besoin de vous le répéter, mais je le fais quand même : préparer sa promotion est indispensable. Arriver à la date de la sortie de son roman sans l’avoir préparée un minimum fera un flop, je crains de devoir vous le dire.

Comment la planifier ?

Sur un calendrier, mettez en évidence les dates clés dans la création de votre ouvrage et les événements qui doivent être annoncés à vos lecteurs. Vous pourrez de cette manière vous rendre parfaitement compte des moments à partager avec eux.

Préparez peut-être un mailing à vos contacts privés pour annoncer la sortie future de votre roman si vous désirez le partager autour de vous. Soignez vos communications sur les réseaux à ce propos, nous y reviendrons. Planifier votre promotion vous permettra de préparer en amont des demandes aux journalistes/blogueurs avant le jour J.

Si vous savez que votre livre est particulièrement attendu parce que vous en avez déjà publié plusieurs et que vos lecteurs vous sont fidèles, utilisez la précommande afin de générer l’envie et communiquez à ce sujet ! Planifier de manière logique votre communication vous permettra de susciter un entrain à propos de votre livre.

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Photo by Brooke Lark on Unsplash

2. Utilisez le web 2.0 sans être à 100 % auto-centré

Evidemment, il faut parler de vous. Mais ne faites pas que ça, au risque de paraître pour un auteur égocentrique qui repoussera les lecteurs. Profitez de Twitter pour vous ouvrir à la communauté auto-éditée qui y est omniprésente. Partagez avec eux et n’hésitez pas à les retweeter. N’hésitez pas également à discuter avec les blogueurs présents (sans les étouffer). Donnez envie aux gens de vous découvrir et de découvrir vos écrits en subtilité, sans les obliger à venir vous lire.

Utilisez Facebook en créant une page auteur lié à votre compte personnel. De cette manière, vous pourrez facilement partager vos activités d’auteur avec vos proches et avec vos lecteurs. Sachez que l’algorithme de Facebook attend de vous que vous publiiez un maximum (au moins 3 à 4 fois par semaine) pour qu’il vous mette en avant. Et oui, toutes vos publications ne sont pas diffusées sur le fil d’actualité de toutes les personnes qui vous likent, au contraire ! Sachant cela, vous pouvez parfaitement préparer vos publications Facebook en amont et les programmer afin qu’elles soient visibles aux meilleures heures de consultation (vous retrouvez les jolis graphiques rapidement sur votre compte). Vous pouvez vous dire, par exemple, cette semaine je vais : parler d’un personnage de mon livre avec un visuel (toujours un visuel sur Facebook !), proposer une citation de mon roman, partager la photo d’un lecteur en pleine lecture de mon roman, expliquer une particularité de mon processus d’écriture, présenter une lecture que j’ai particulièrement aimée dernièrement, etc. Il existe 1001 façons de susciter l’intérêt ! Si vous décidez de sponsoriser certaines publications, prenez garde et renseignez-vous un maximum sur la pratique avant de vous faire rouler. Une erreur de clic peut très vite arriver !

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Photo by William Iven on Unsplash

Si vous êtes particulièrement créatif, ou que vous avez juste envie de partager en photo vos activités d’auteur, profitez d’Instagram pour vous exprimer ! Vous pourrez sans aucun doute y trouver un autre public de lecteurs mais veillez également à publier régulièrement. Evidemment, de jolies photos avec une mise en scène intéressante sont toujours appréciées. Ce n’est pas pour autant qu’il faut nécessairement être un artiste pour s’y installer. Soyez qui vous êtes sur les réseaux !

Vous pouvez également ouvrir un blog d’auteur si l’envie vous dit. Vous pourrez l’utiliser comme une vitrine ou y publier régulièrement à propos de vous et vos livres ou pourquoi pas, d’y parler d’autres auteurs et livres qui vous ont plu.

Vous l’aurez compris, il est essentiel d’éviter de parler constamment de soi ! Evitez les posts uniquement programmés (surtout sur Twitter) qui présentent joliment (ou non) vos liens Amazon, Kobo et j’en passe. Pire encore, ce genre de post adressé personnellement avec le @ à tout qui vous rencontrer sur Twitter. Cela vous décrédibilisera complètement ! Vous pouvez en préparer mais évitez de le faire H24 sans relayer d’autres informations.

3. Pensez à la communication aux blogueurs/journalistes

Les blogueurs sont désormais considérés par beaucoup à l’égal des journalistes dans le monde de la littérature. Toutefois, sachez que la très grande partie des blogueurs littéraires font cette activité par passion et en complément de leur emploi du temps parfois très chargé (je parle pour moi, mais d’autres partageront sans doute cette idée). Alors que d’autres mondes, comme la mode, la beauté ou l’humour recueillent de blogueuses/eurs rémunérés, ceux-ci sont rares dans la littérature. Il est donc indispensable de ne pas forcer les blogueurs et de les traiter avec le plus grand soin. Intéressez-vous un minimum à eux avant de leur proposer votre ouvrage. Vous pouvez, par exemple, les contacter par email tout en commençant par le leur adresser personnellement par leur prénom. Rien de mieux, croyez-moi ! Je vous propose de lire cet article de l’Evasion littéraire qui vous donnera tous les conseils nécessaires !

Vous vous en doutez, s’il est déjà parfois compliqué d’obtenir une réponse d’un blogueur lorsque le mail est mal formulé, atteindre un journaliste est pratiquement impossible. Rien ne vous empêche toutefois de tenter l’aventure, préparez un communiqué de presse et envoyez-le à quelques journalistes. Je privilégierais les journaux et radios locaux, les associations locales. Bref, ne visez pas trop haut au départ. Aucun auteur à ma connaissance n’a été publié dans Le Monde ou Le Soir après l’envoi d’un simple communiqué de presse !

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Photo by Corinne Kutz on Unsplash

4. Participez à des rencontres d’auteurs/lecteurs

Profitez des événements littéraires pour vous faire connaître et pour rencontrer vos (futurs) lecteurs. Pourquoi ne pas participer à un des nombreux marchés de l’auto-édition organisés en France ? Des événements littéraires sont peut-être organisés dans votre région, renseignez-vous ! Certaines librairies (surtout en France) commencent à accepter les auteurs auto-édités en leur sein, contactez-les pour pouvoir y faire dédicacer vos livres durant une journée (certaines vous demanderont peut-être une commission sur la vente des livres, renseignez-vous soigneusement) !


En bref


A faire
  • Préparer sa communication dès le processus d’écriture du roman et ne jamais s’arrêter ! La communication est une activité qui se met en place sur la durée et ne prend jamais fin !
  • Utiliser le web 2.0 de manière réfléchie tout en étant spontané (je sais, je vous en demande beaucoup)
  • Enormément s’intéresser aux personnes qui vous entourent : les blogueurs, les autres auteurs, et surtout, vos lecteurs !
A ne pas faire
  • Rester centré sur vous-mêmes, dans votre bulle sans prendre conscience des autres autour de vous !
  • Créer des publications en masse qui visent uniquement à présenter les liens de vos romans, que ce soit en public ou en privé. Pour être honnête, je ne réponds plus aux emails d’auteurs présentant uniquement le résumé du livre et le lien Amazon sans un bonjour ou une explication quelconque (pareil sur Twitter ou sur Facebook). Personnellement, je préfère consacrer du temps aux auteurs qui font la démarche de chercher qui je suis qu’aux autres.

Surtout, ne vous démoralisez pas trop vite si vous voyez que tout ne vas pas comme vous le voulez. On apprend toujours de ses erreurs, l’important est d’en prendre conscience !

Une des qualités principales de l’auto-édition est qu’elle met directement en relation l’auteur et le lecteur. Profitez de cette proximité et soyez en contact permanent (pensez à dormir la nuit quand même) avec votre public, sans jouer de rôle. Comme je l’ai dit, soyez qui vous êtes sur les réseaux afin qu’ils reflètent votre personnalité !


J’espère que ce petit article vous aura plu et qu’il aidera certains à y voir plus clair ! N’hésitez pas si vous avez d’autres questions. Il est évidemment compliqué d’aborder tous les aspects en se limitant un minimum dans la longueur !

Papotage #1 : Il était une fois, le blogueur qui aimait toutes ses lectures

Papotage #1

Si vous me suivez sur Twitter, vous savez que j’ai récemment lancé l’idée d’écrire de nouveaux articles sur le blog. J’ai envie de varier de mes habituelles chroniques, surtout que je ne suis pas assez assidue à ce niveau-là. De coup, ces mêmes personnes qui me suivent sur Twitter ont peut-être également vu passer une question récente que j’ai lancée et qui a suscité un intérêt assez incroyable. J’avoue, je ne m’attendais pas à délier autant de réactions. Vu que le sujet avait l’air d’intéresser pas mal de monde, j’ai décidé de vous en faire un article pour partager mon point de vue avec toute la planète littéraire (ou presque).


Pour commencer, je tiens à préciser que cet article ne vise en aucun cas à démonter qui que ce soit ou à déchaîner les foules. Je sais comme Twitter est précieux parfois et où un mot de travers peut tout faire exploser. Je ne compte pas créer une révolution similaire sur mon blog. Ce n’est pas mon but. Je vise juste à exposer mon propos, il n’engage que moi. Ce sera le cas pour tous mes prochains articles d’ailleurs. Si vous n’êtes pas d’accord avec mon avis, je le conçois tout à fait. Comme j’aime le répéter, nous vivons en démocratie, tâchons de lui rendre hommage sans nous tirer dans les pattes et surtout sans décider pour l’autre ce qu’il a le droit de penser/dire ou non. Bref.

Cette fameuse question était :

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Vous allez me dire : mais d’où t’est venue cette question saugrenue, Iris ? J’ai en fait récemment vu passer plusieurs tweets de blogueurs que je ne suis pas particulièrement, mais qui remontent en push dans mon fil d’actualité, presque comme pour me narguer, vous voyez ? Les deux blogueurs qui m’ont fait tiquer sont deux personnes qui postent des avis livresques qui sont pratiquement toujours notés 5/5 voire coups de cœur. Vous pouvez aisément vous en rendre compte en parcourant leur fil d’actualité. Je me suis alors interpellée et me suis demandé si tout cela était vraiment bien sérieux ?

En posant ma question sur Twitter, j’ai relevé plusieurs tendances dans les réponses :

  • Les personnes qui avouent publier uniquement des avis des lectures qu’ils ont fortement appréciées, qui sont donc généralement toujours positives (les plus négatives peuvent se retrouver dans d’autres articles, comme les « C’est lundi… ») ;
  • Les personnes qui avouent être des lecteurs faciles et donc aisément enthousiastes ce qui se ressent dans la tendance des chroniques ;
  • Les personnes qui avouent choisir avec soin leurs lectures afin de favoriser la lecture positive, ils restent dans leur zone de confort (bien que selon moi la zone de confort ne signifie pas qu’une lecture est bonne, mais c’est un autre débat !) ;
  • Les personnes qui avouent se méfier des avis dithyrambiques à longueur de temps visibles sur certains blogs ;
  • Les personnes qui avouent qu’un avis négatif pourrait éloigner/briser le partenariat avec une ME ce qui pousserait certains à ne pas en écrire.

Je vous avoue, j’ai été relativement surprise par les résultats finaux. Etant donné que ma réponse personnelle était « Non! », je pensais qu’elle serait davantage représentée. Mais non. Et puis quand j’ai vu les commentaires des personnes, j’ai compris que les blogueurs faisant le choix de ne publier que des avis positifs étaient vraiment nombreux, ce à quoi je ne m’attendais pas du tout.

Mon avis sur la question est simple. J’aime croire que la blogo est parfaite et que des licornes et des arcs-en-ciel volètent constamment au-dessus de nos têtes. Sauf que parfois, force est de constater qu’il n’en est rien. En voyant des avis toujours positifs sur certains blogs, j’en viens à me demander s’il n’y aurait pas, là-derrière, un profit ou un intérêt quelconque à y gagner. Nul besoin de préciser que les partenariats sont parfois sujets à polémiques dans le monde des blogs littéraires. Personnellement, je n’en reçois pas. Ce sujet fera peut-être l’objet d’un autre article car j’aimerais vraiment exposer mon avis à ce propos également. Quoi qu’il en soit, un blogueur a mentionné sur Twitter le fait que des avis positifs étaient parfois demandés par certaines ME en échange de l’ouvrage. Si cette pratique est véridique, cela me désole vraiment. Personnellement, je ne me forcerais jamais à aimer un livre parce que quelqu’un me le demande, peu importe la position de cette personne. Je ne saurais même pas quoi en dire si tel était le cas. Je pense être assez enthousiaste lorsqu’un livre me plait pour que cela se ressente dans ma manière d’écrire mon avis. Mentir sur cet avis me semble donc compliqué, voire impossible, au risque de rendre ma chronique plate et sans intérêt. Si certains y arrivent et pratiquent cette manière d’écrire des avis, je suis triste pour eux. Cela ne reflète en aucun cas l’âme de la blogosphère littéraire que je connais depuis bientôt 2 ans.

Toutefois, je n’exclus pas non plus la possibilité du blogueur qui essaye de montrer une image la plus positive possible afin d’attirer de futurs partenariats ou de tout mettre en œuvre pour garder ceux qu’ils possèdent déjà. Des chroniques positives sont certainement plus jolies dans une demande de « service-presse » qu’une foule de chroniques négatives à propos des romans de la ME. Là encore, mon avis est le même que celui exposé plus haut. La peur de se voir refuser un prochain/futur SP pousserait-elle les blogueurs à gonfler leur enthousiasme ? Mystère !

Comme vous le savez peut-être, je suis le genre de lectrice qui fonce droit devant, parfois à contre-courant des autres. Bien souvent, les lectures qui sont mes coups de cœur ne font pas l’unanimité auprès des autres personnes. A contrario, les livres qui plaisent au plus de monde sont parfois des romans que j’ai eus du mal à terminer. Citons Les étoiles de Noss-Head ou The Air He Breathes. Je précise toutefois que je ne dis pas qu’il faut démonter chacune de ses lectures. Personnellement, je ne me le permettrais pas. J’ose à peine imaginer le travail qu’il y a derrière un livre, lui donner du « Je n’aime pas, c’était nul » est inenvisageable pour moi. Mais écrire des avis nuancés et parfois un peu plus négatifs me semble tout aussi important que les avis positifs. Personnellement, j’aime expliquer pourquoi un roman qui a fait l’unanimité ne m’a pas transcendée. Je trouve que tous les avis sont importants et c’est aussi pour cela que j’ai ouvert mon blog littéraire, et non pas pour écrire des lettres d’amour à tous les romans que je lis. J’aime l’échange, j’aime les discussions et j’aime les nuances (pas de Grey, promis). C’est pourquoi je trouve qu’il est dommage de ne pas exposer les romans qui nous ont peut-être un peu moins plu. Bien que je comprenne la démarche des blogueurs qui le font.

Au final, peut-être qu’il existe simplement des gens qui sont enthousiastes à chacune de leur lecture. Peut-être que c’est moi qui ne suis pas tout à fait normale et qui cherche à expliquer une pratique qui ne doit pas l’être. Peut-être que chacun possède son système de cotation et qu’un 5/5 chez certains blogueurs est synonyme d’une vaste gamme de lecture allant du bon moment au presque coup de cœur, là où moi j’évolue entre 3 et 5 plumes. Peut-être que je suis simplement devenue trop difficile. Au fil du temps et de mes chroniques, j’ai conscience d’être devenue plus attentive à certains aspects, plus exigeantes dans mes critères de coups de cœur. J’ai l’impression qu’en lisant beaucoup, on devient plus attentifs et plus demandeurs. Peut-être que je me suis simplement trompée. Affaire à suivre.


J’espère que ce premier article Papotage vous a plu et que vous serez au rendez-vous pour le suivant !

Top 5 – Ces livres populaires qui m’ont déçue

Ces livres populaires qui m'ont déçue

Hello à tous,

On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

Je dois avouer tristement que le thème de cette semaine m’a beaucoup inspirée. Je crois qu’on pourrait aisément me décerner la médaille de la gonzesse qui a du mal à apprécier les livres que tout le monde aime. L’histoire de ma vie. En vrai, je sens déjà les claques que certains vont me mettre avec cet article. Ne soyez pas méchants.

Ces livres populaires qui n’ont pas réussi à me plaire


The Air He Breathes – Brittainy Cherry. Un des mes parfois nombreuses déceptions Hugo Roman. Beaucoup d’éléments m’avaient déçue dans cette histoire. J’avais eu du mal à m’attacher aux personnages et aussi beaucoup de peine à être touchée par l’histoire pourtant très intense. Chronique.

La sélection – Kiera Cass. Une des déceptions pour laquelle j’ai été la plus gênée. En fait, j’avais commandé cette série à la bibliothèque de ma ville et les bibliothécaires l’avaient achetée rien que pour moi (bon, ils se doutaient qu’elle serait lue par d’autres lecteurs quand même!) J’ai fini par lire toute la série mais je n’ai pas été aussi subjuguée (à part par les couvertures) que les autres par cette histoire.

Les étoiles de Noss Head – Sophie Jomain. Une de mes premières déceptions sur la blogosphère ! Je m’en rappelle comme si c’était hier. Je reste persuadée de ne pas avoir lu la même version (je n’ai pas lu l’édition J’ai Lu pour Elle) que tous les autres parce que je ne comprends pas comment ce livre peut autant faire parler. Hannah m’a agacée, j’ai trouvé l’histoire peut intéressante. Bref, pas pour moi, malheureusement. Chronique.

Wallbanger – Alice Clayton. Une déception d’un week-end à 1000, je m’en rappelle encore aussi. J’avais vu de nombreux avis de gens hilares après cette lecture et pourtant, moi, j’ai à peine esquissé un sourire. J’avais trouvé tout trop. Juste trop. Chronique.

Si je reste – Gayle Forman. Et voici ma dernière déception de lecture commune. Je n’ai finalement jamais réussi à accrocher à un roman de Gayle Forman. J’ai pourtant essayé deux fois, avec celui-ci et avec Pour un jour avec toi. Chronique.


Voilà qui est déjà terminé. J’espère que si vous les avez lus, vous avez plus apprécié ces romans que moi ! 

Si l’envie vous prend de participer à ces Top 5 avec nous, voici les dates et les thèmes des prochaines sélections: 

Le 26 mai : Ces livres qui nous donnent faim (péché de gourmandise)
Le 9 juin : Ces univers cachés dans notre monde
Le 23 juin : Ces livres qui fêtent l’Été