Top 5 – Ces livres qui font ressortir l’artiste en vous

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Bonjour à tous,

On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

Pour cette nouvelle sélection, nous avons laissé parler les artistes en nous pour vous proposer un top 5 artistique ! Personnellement, j’ai essayé de proposer des livres avec à chaque fois une forme différente d’art.

Top 5 – Ces livres qui font ressortir l’artiste en vous


L’infini + un – Amy Harmon. Parlons musique pour commencer avec ce roman dont je garde un superbe souvenir ! J’avais adoré ce road-trip musical. Existe-t-il plus bel art que la musique ? Je ne saurais vivre sans musique !

Miss Peregrine et les enfants particuliers – Ransom Riggs. Parlons objet-livre maintenant. Existe-t-il plus bel objet que cette trilogie, sincèrement ? Tout y est magnifique ! Et on ne se ruine pas pour se procurer un roman sublime, ce qui n’est pas peu dire.

La mécanique du coeur – Mathias Malzieu. Attardons-nous maintenant sur les beaux mots ! N’est-il pas plus bel auteur pour allier les mots que Monsieur Malzieu ? Chronique

Play on – Samantha Young. J’ai un peu craqué pour les 2 derniers. J’avoue. Je vous propose 2 romans de Samantha Young parce que je l’aime. Et voilà. J’évoque d’abord celui-ci dont mon avis sortira la semaine prochaine. Nora, shakespearienne dans l’âme, rêve de jouer sur les planches et il semblerait que sa passion finisse par changer sa vie !

Scotland Street – Samantha Young. Et puis un dernier de Samantha Young parce que l’art du tatouage est pour moi un art tout aussi honorable que les autres. Je crois que Cole pourrait très bien me faire sauter le pas à lui tout seul !


Voilà qui est déjà terminé ! J’espère que vous avez passé un excellent moment artistique. 

N’hésitez pas à me donner votre propre sélection en commentaire ou à laisser le lien de votre blog pour que j’aille la découvrir !

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Tag – Reader Confessions

Reader Confessions

J’ai trouvé ce tag Reader Confessions sur le blog d’Eugenhippie et je le trouvais vraiment sympathique ! En vérité, ça fait des mois que j’y ai répondu mais qu’il traîne dans mes brouillons. Il était temps de le ressortir !


1. As-tu déjà endommagé un livre ? 

Mhmm, j’avoue, j’écrivais dans les livres que je devais lire pour les cours à l’époque. Je crois même que ma prof me l’obligeait en dernière année… Maintenant, mes livres chouchous à moi, je fais en sorte de les garder les plus beaux possibles et c’est aussi pour ça que je les prête de moins en moins, vu comme on me les rend parfois…

2. As-tu déjà endommagé un livre emprunté ?

Hahaa ! J’essaye d’en prendre le plus grand soin possible. Mais j’avoue, à l’époque où j’empruntais énormément de bouquins de la bibli de l’univ pour mon mémoire. Je les transportais partout entre le bâtiment de la bibli, mon appart et chez mes parents. Du coup, ils vivaient en même temps que moi. Il n’y a pas de raison que je me prenne tous les coins de table et pas eux! Haha!

3. Combien de temps prends-tu pour lire un livre ?

Pouf ! La question piège ! Je dirais que ça dépend de mon engouement et du temps que j’ai à y consacrer. Ces derniers mois j’ai peu lu mais j’ai essayé de sélectionner des lectures qui me faisaient drôlement envie, du coup, même si j’ai peu lu, j’ai lu rapidement. Mais j’avoue parfois faire durer le plaisir, je ne lis pas pour réussir un record du monde mais pour me changer les idées.

4. Des livres que tu n’as pas fini ? 

Ouf, il y en a. J’ai d’ailleurs décidé de ne plus me forcer à finir un livre si je ne le sens pas. J’ai d’ailleurs trié ma liste « lecture en cours » sur Goodreads parce qu’elle débordait. Le livre le plus dingue que je n’ai jamais fini est Archer’s voice, mais ne le dites à personne !

5. Des livres très populaires que tu n’as pas aimé ?

Voir question précédente pour l’un d’entre eux. Ensuite, je citerais The Air He Breathes et Les étoiles de Noss Head. Mouais, je sais… Ne me frappez pas !

6. Y a-t-il un livre que tu as honte d’avoir lu ?

Honte, c’est un peu vache je trouve ! Je n’ai pas honte de mes lectures. Oui, je lis parfois des romances un peu olé olé mais ce n’est pas pour autant que j’en ai honte.

7. Combien de livres possèdes-tu ? 

Bonne question ! Vous le savez si vous me connaissez un minimum, je n’ai aucun ordre dans mes livres. Ils sont séparés entre mon appart, la maison familiale et divers endroits dans cette maison (bureau, chambre, salon). Bref, un beau borde* !

Ca c’était avant ! Oui, j’ai répondu à cet article il y a des lustres et depuis, j’ai déménagé ! Du coup, j’ai enfin pu ranger mes livres, même s’ils sont encore dans 2 pièces différentes, ma chambre et le bureau. Mais je dois en posséder entre 60 et 80, en format papier.

8. Lis-tu rapidement ou lentement ?

Je pense que je lis assez rapidement. Je lis depuis toujours et il est prouvé (je pense) qu’on lit plus rapidement avec le temps. Même si j’avoue, parfois, je lis vite mais je ne me rappelle pas un traître mot de ce que je viens de lire !

9. Aimes-tu faire des lectures communes ?

Oui, j’aime beaucoup le concept mais je n’y pense pas toujours. D’ailleurs n’hésitez pas à looker mon profil Goodreads si l’envie vous prend de lire avec moi ! Je devrais mettre à jour la PAL du blog mais,…

10. Est-ce que tu lis mieux dans ta tête ou à voix haute ?

Je préfère lire dans ma tête. Mais j’aime bien raconter des histoires aussi !

11. Si tu ne pouvais posséder qu’un seul livre, ce serait lequel et pourquoi ?

Ouaah ! La question de fouuu ! Je n’arrive pas à trouver pourquoi j’aurais plus envie de garder un seul livre par rapport à d’autres. Un certain nombre de livres m’ont touchée, pour des raisons différentes à des moments divers de ma vie. Je ne pourrais pas n’en choisir qu’un. Je ne saurais même pas dire pourquoi je garde celui-là !


J’invite tous ceux qui ne l’ont pas encore fait à reprendre ce petit tag. Ca fait un moment qu’il est sorti, mais bon, vaut mieux tard que jamais !

Top 5 – Ces livres qui chantent New York, New York

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On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

En ce début novembre, nous avons décidé de revenir sur ces jolies histoires qui se passent dans la Grosse Pomme !

TOP 5 – Ces livres qui célèbrent New York


Miss Cyclone – Laurence Peyrin. Dois-je vraiment encore vous raconter mon amour pour ce roman que j’ai trouvé juste sublime ? Sachez qu’il se déroule dans un décor new-yorkais, vous ne pourrez qu’avoir envie de le découvrir encore plus ! Chronique

Tout ce que j’aimais – Siri Hustvedt. Je me rappelle avoir découvert ce roman au début de mes études pour mon cours de littérature ! Ca fait plusieurs années, donc ne me demandez pas de résumé complet, je sais qu’il est question du New York artistique des années 70 ! Autrement, je me rappelle avoir eu 17/20 à cet exam (la crâneuse !)

Rendez-vous à Central Park – Sarah Morgan. Dois-je à nouveau encore vous présenter Sarah Morgan ? Bon, cette série n’est pas encore présente sur le blog, et je m’en excuse. Mais j’ai prévu de commander les livres à Noël, bien que j’aie commencer la série en numérique ! Je suis tombée sous le charme de ces personnages, encore une fois !

Ce fait tellement de bien de dire du mal (Gossip Girl #1) – Cecily von Ziegesar. Je me rappelle avoir commandé toute la saga lorsque la série est sortie. Je l’avais reçue à Noël, une des seules fois où j’ai commandé des livres. Je les ai tous déballés un par un, c’était magique ! Cette saga reste l’une qui a marqué le plus mon adolescence !

Le diable s’habille en Prada – Lauren Weisberger. Un incontournable de la scène new-yorkaise que je n’ai pas lu, j’avoue. Mais j’ai lu la suite, en VO lors de mon Erasmus. Un de mes premiers VO d’ailleurs.


Et vous, quelle est votre sélection de livre aux couleurs de New-York ?

Papotage #6 : Il était une fois, et si tout cela ne me convenait pas ?

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Je vous avoue, je suis pour l’instant dans un état assez déprimant. Mon état est déprimant, je ne suis pas déprimée. Je suis juste arrivée à un stade de ma vie où il faut faire un, voire plusieurs, choix, bien que ce genre de choix soit déjà arrivé. Alors oui, j’ai choisi 2 fois des orientations dans mes études. Le problème c’est que maintenant que je suis diplômée, que je me suis réfugiée dans les études pendant 6 ans, il faut que je choisisse quoi faire de mon avenir. Et le problème, c’est que rien n’est simple. Comme toujours et comme pour tout le monde. Voici venu le moment de plonger dans l’inconnu ! La stabilité des études est derrière moi. L’incertitude de l’avenir est devant ! Où vivre ? Où travailler ? Que faire ?

Si seulement j’avais étudié quelque chose qui mène directement à un métier, je ne sais pas moi, infirmière ? Vous ne me voyez pas infirmière ? Mouais nan, moi non plus. Mes études me laissent tellement d’espace, de choix, que je suis perdue. Je sais également qu’au final, on exerce rarement ce qu’on a véritablement étudié. Des changements sont possibles, des adaptations. Mais comment savoir si on sera capable, si on conviendra pour cet emploi ? Comment savoir si c’est vraiment ce qu’on veut faire ? Le pire, c’est que j’ai comme l’impression d’avoir étudier un master qui ne sert à rien, qui ne me forme pas totalement à ce à quoi il devrait me former. Et du coup, ne pas être totalement crédible pour ce qui me plait vraiment, les livres, l’édition.

A vrai dire, je suis entourée de gens qui ne sont pas à l’aise avec leur vie, qui aimeraient quitter leur quotidien, quitter leur partenaire, quitter pour tout recommencer, un nouveau job, un nouveau chez-soi. Bref, voir autant de personnes déçues par la vie me fait paniquer à un point pas possible. J’en avais fait un sondage sur Twitter et les résultats ont juste confirmé cette impression que finalement, l’humain est un éternel insatisfait, qui traverse toute sa vie en essayant d’atteindre ce moment de plénitude, moment qu’il n’atteindra peut-être jamais. Je trouve ça juste dingue ! Suis-je vraiment la seule à être impressionnée par ces résultats ?

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Du coup, comme à ma grande habitude, je me referme sur moi-même et laisse les autres avancer pendant que moi, j’ai l’impression de régresser. Dans ce genre de moments, j’ai l’art de voir tout du côté négatif, dont moi-même. Me dévaloriser, me dire que je n’y arriverai jamais. Mais arriver à quoi au juste ? Si au moins je savais ce que ce « quoi » signifie, ce que je veux faire, devenir, être.

Bref, voir certaines personnes bouger, changer de pays, décoller enfin, et puis d’autres, regretter de ne pas en avoir fait autant me fait peur. Et si je n’arrivais jamais à trouver ma voie, et si je m’enfermais dans un quotidien qui ne me convient pas ? Et si je n’arrivais jamais à trouver ce que je veux ? Si je n’arrivais jamais à être pleinement moi-même ? Je vois aussi tellement de personnes qui ne sont pas totalement satisfaites dans leur vie, que ce soit par leur travail ou par leur vie privée, que j’ai une peur monstre de me lancer !

Bref, cet article était l’instant « je suis paumée dans ma vie et ne sais pas comment me dépêtrer de ce bazar, laissez un message après le bip sonore ». Il comporte de nombreuses questions qui risquent de peut-être ne jamais trouver de réponses, seul l’avenir nous le dira ! En attendant, il est urgent que je me reprenne en main, que je comprenne qu’on n’attend pas de moi que je sois parfaite dès l’instant où je mettrai un pied dans une entreprise, que des perfectionnements et améliorations sont possibles. Si seulement je pouvais arrêter de me dévaloriser constamment et si je pouvais enfin commencer à croire un minimum en mes capacités. Juste une fois. Ce moment crucial dans ma vie semble être le moment idéal pour y croire !


 

Papotage #5 : Il était une fois, les raisons de s’auto-éditer

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Vous avez été nombreux à vous questionner lors de mon dernier article sur l’auto-édition. Vous questionner très justement par rapport aux raisons de se tourner vers l’auto-édition. En effet, ce type d’édition souffre encore aujourd’hui d’une vision assez négative, à l’instar d’un « salon des refusés » de l’édition « traditionnelle ». Ensuite, on apprend de plus en plus souvent que des ouvrages initialement auto-édités sont édités de manière « traditionnelle » après un succès remarqué en auto-édition. De cette façon, les questionnements sont nombreux : pourquoi passer par l’auto-édition si le but est d’être publié de manière « traditionnelle » ? Pourquoi se « dévaloriser » par l’auto-édition ? Pourquoi ne pas s’adresser directement à l’édition « traditionnelle ?

Toutes ces questions sont légitimes et méritent qu’on s’y intéresse quelques instants. Je ne prétends pas connaître tout de l’auto-édition, je vous réponds ici avec mon petit savoir nourri de mes interviews et recherches sur le sujet. Il faut savoir, avant de commencer, qu’il n’existe pas une seule raison de s’auto-éditer, à l’instar qu’il n’existe pas une seule et unique chaîne du livre auto-édité. Les business model sont nombreux, il n’est plus uniquement raison d’édition « traditionnelle » et de chaîne figée comme précédemment (mais cela relève d’un autre sujet, que je pourrai également vous expliquer prochainement). Je dirais donc qu’il existe 3 grosses raisons de passer par l’auto-édition.

Tout d’abord, l’auto-édition permet de se faire connaître de l’édition « traditionnelle ». Mais, me direz-vous, tout cela est bien contradictoire ! En effet, passer par l’auto-édition signifie clairement « refuser » le concept « traditionnel » d’édition. Mais, il est évident que passer par l’auto-édition est une porte d’entrée vers l’édition « tradi » et il est évident aussi que se faire éditer de cette manière reste un but ultime à atteindre pour les auteurs, une sorte de reconnaissance, synonyme de réussite et peut-être de lectorat plus nombreux. Le tampon d’une maison d’édition reste un gage de qualité pour la plupart des lecteurs. Alors, me direz-vous, pourquoi ne pas s’adresser directement aux maisons d’édition en envoyant son manuscrit, à l’ancienne ? Et bien parce que cette manière de procéder est de moins en moins prisée par les maisons d’édition. Certaines refusent même, tout simplement, ce genre d’approche. Il est devenu difficile pour certains éditeurs de gérer le flux constant de nouveaux manuscrits. Puis, il faut être honnête, publier un nouvel auteur est une prise de risque plus grande pour les maisons d’édition. De cette manière, certains éditeurs procèdent désormais de 3 façons pour découvrir et publier de nouveaux auteurs :

  • Ils exercent une veille active sur les plateformes d’auto-publication, dont particulièrement le top 100 d’Amazon ;
  • Ils entretiennent des relations étroites avec certaines plateformes de services d’aide à l’auto-édition, comme Bookelis ou Librinova (attention, celles-là ne sont pas du compte d’auteur, il faut être vigilant !) ;
  • Ils achètent des ouvrages étrangers qui ont particulièrement fonctionné et assurent la traduction.

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Ensuite, l’auto-édition permet de contrôler totalement sa chaîne du livre et de percevoir une plus grosse partie de ses droits d’auteur. Par contrôler sa chaîne du livre, j’entends décider seul du fond et de la forme de son livre. Evidemment, cette liberté est à double tranchant ! Mais être auto-édité ne signifie pas être seul, dans son coin. Les auteurs sont parfois très entourés, ils se constituent leur propre équipe, leur propre comité de lecture avec des bêta-lecteurs. Ensuite, percevoir une plus grosse partie des droits d’auteur est également une raison de se tourner vers l’auto-édition. En effet, un auteur auto-édité perçoit (sur les principales plateformes d’auto-publication de type Amazon KDP), 70 % des droits d’auteur sur l’ouvrage numérique (selon le prix de vente). Sur le format papier, les marges sont différentes et dépendent du prix de vente fixé par l’auteur. Pour info, les droits d’auteur sont entre 8 et 10 % dans l’édition « traditionnelle », en tout cas pour le format papier. L’auteur est celui qui gagne le moins dans tous les intervenants de la chaîne ! Certains auteurs gagnent donc très bien leur vie en auto-édition et parfois mieux que certains auteurs édités « traditionnellement ». Maintenant, il ne suffit pas de mettre son bouquin en ligne sur Amazon pour qu’il se vende. S’il est criblé de fautes et si la communication à son sujet est inexistante, nul besoin de rêver. Je vous en parlais dans cet article, la communication est indispensable à un auteur auto-édité !

Pour finir, l’auto-édition permet également d’être lu, sans devoir attendre qu’un éditeur s’intéresse à nous. En effet, s’auto-éditer sur des plateformes du type Amazon permet à tout un chacun d’être présent à côté des plus grands auteurs, sans aucune barrière ou différence associée. Elle devient donc un moyen pour chacun de se faire lire et d’avoir des retours d’inconnus sur ses écrits. Evidemment, l’auto-édition est parfois un choix par défaut fait par certains auteurs ayant tenté sans succès l’aventure de l’édition. Mais je ne pense pas qu’il faut voir ici uniquement cette catégorie d’auteurs. Je pense que certains voient en l’auto-édition un moyen de tester leur ouvrage, de se constituer une communauté avant de tenter l’aventure de l’édition « traditionnelle ». D’autres y voient un moyen de publier « tout et n’importe quoi », moi, je suis moins catégorique. Mon avis est sensiblement toujours le même que celui exposé dans mon article de soutien au hashtag JeudiAutoEdition.

Vous le remarquez, les raisons de s’auto-éditer sont bien plus nombreuses que seulement sortir ses vieux manuscrits du tiroir. Il en existe certainement encore d’autres, chaque auteur ayant sa propre raison de se tourner vers ce type d’édition. J’espère tout de même avoir un peu éclairé votre lanterne sur le sujet !


 

CONCOURS – Anniversaire : 2 ans (et presque demi) du blog

Concours

Hello à tous,

Bébé blog a fêté ses 2 bougies depuis déjà plusieurs mois et je vous propose enfin de célébrer cet anniversaire ensemble avec un concours qui, je l’espère, vous plaira !

A cette occasion, je vous propose de gagner 3 romans que j’ai beaucoup aimé ! Pour participer, il vous suffit de remplir le questionnaire ci-dessous en cochant le ou les romans qui vous font envie. Evidemment, il ne sera possible de gagner qu’un roman par personne.

Vous avez jusqu’au 20 novembre pour jouer ! Les gagnants seront tirés au sort dans la semaine qui suivra.

Bonne chance à tous ! ❤ 
Et merci 1000 fois pour ces 2 belles années !


  1. Les Lettres de Rose de Clarisse Sabard – Mon avis

Lola a été adoptée à l’âge de trois mois. Près de trente ans plus tard, elle travaille dans le salon de thé de ses parents, en attendant de trouver enfin le métier de ses rêves : libraire.
Sa vie va basculer lorsqu’elle apprend que sa grand-mère biologique, qui vient de décéder, lui a légué un étrange héritage : une maison et son histoire dans le petit village d’Aubéry, à travers des lettres et des objets lui apprenant ses origines.
Mais tous les habitants ne voient pas d’un bon œil cette étrangère, notamment Vincent, son cousin. Et il y a également le beau Jim, qui éveille en elle plus de sentiments qu’elle ne le voudrait…

Après Une vie à t’attendre d’Alia Cardyn l’année dernière, j’ai le plaisir de vous faire gagner ce roman en format poche. Je remercie à nouveau les Editions Charleston pour leur gentillesse infaillible ! 

2. Suite Nuptiale et quiproquos de J. Lynn (Jennifer L. Armentrout pour les intimes!)

Madison Daniels adore le meilleur ami de son frère depuis qu’ils sont petits. Tout le monde pense qu’elle et Chase Gamble formeraient le couple idéal, mais il y a deux défauts majeurs dans leur raisonnement :
1 – Chase a juré de ne s’engager dans aucune relation.
2- Après avoir brouillé la frontière entre amis et amants il y a quatre ans, ils ne cessent de se disputer.
Contraints de se côtoyer le temps du mariage de son frère, Maddison et Case ont décidé de conclure une trêve pour le bien des mariés. Mais leurs toutes leurs bonnes résolutions tombent à l’eau lorsqu’ils se retrouvent coincés dans une vielle suite nuptiale des années 1970 et doivent faire face à une multitude « d’incidents » provoqués par la famille qui a pris les paris sur l’évolution de leur relation et qui essaye de leur prouver que leurs chamailleries peuvent évoluer en toute autre chose…
Enfin, seulement s’ils ne s’étranglent pas avant…

Cet envoi se fera par mes soins. Je participerai donc personnellement à mon anniversaire du blog !  Il est donc réservé à la Belgique et à la France. J’ai longtemps hésité au roman à vous proposer, je me suis dit que j’allais faire honneur à ma JLA favorite !

3. Ce qui nous oppose de Nina Frey (en numérique) – Mon avis

« Sale Freak » ! Si pour Tina c’est un compliment, pour Max c’est un combat quotidien.
Tout oppose Max et Tina sauf une toute petite chose : le regard des autres, celui qui donne confiance comme il peut détruire.
Tina a fui sa famille pour vivre dans un squat parisien, tandis que Max tente de recoller les morceaux après un grave accident.
Face à l’angoisse du passé et la violence du quotidien, seront-ils capables, l’un avec l’autre, l’un contre l’autre, d’avancer ?

Ce qui nous oppose est le roman d’une jeunesse en quête d’existence, de liberté, et de reconstruction. Une quête en dehors des limites mais surtout, au cœur de l’identité.

Mon roman chéri de Nina Frey publié en auto-édition ! Je ne peux que vous le conseiller, je l’ai déjà fait plusieurs fois d’ailleurs ! Je remercie Nina de vous offrir son roman.


Tag PKJ – Les livres préférés

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Les livres préférés, voilà un tag totalement fait pour moi ! Je ne pouvais pas passer à côté de celui proposé par PKJ. Je me lance !


1) Quel est votre livre one-shot préféré (livre en un seul volume qui n’a pas de suite)?

Je suis en train de me dire que je vais être très prévisible pour toutes les questions, mais ce n’est rien ! Du coup, pour changer un peu, je dirais Petits secrets, grands mensonges de Liane Moriarty.

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2) Quelle est votre série préférée? (Si vous répondez Harry Potter, citez également votre 2e série livresque préférée.)

Mon cœur balance entre deux, mais je tranche pour On Dublin Street ❤

3) Quel est votre auteur préféré?

Du coup, je vais pas être très originale mais, Samantha Young, of course !

4) Quelle est votre meilleure lecture de l’année en cours?

Miss Cyclone de Laurence Peyrin ! J’en ai encore des frissons tellement je l’ai aimé.

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5) Citez un livre dont vous n’attendiez pas grand chose et qui est finalement devenu l’un de vos livres préférés.

Disons que le phénomène se produit souvent dans l’autre sens en fait. Donc je dirais Wicked Sexy Liar de la série Wild Seasons de Christina Lauren. Disons que toute la série est chouette mais que celui-là m’a particulièrement touchée !

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6) Quel est votre PKJ préféré?

Je suis malheureusement pas assez assidue au PKJ… Mais je dirais La voleuse de livres (il est sorti chez PKJ en poche non ?)

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7) Quel livre conseillez-vous souvent autour de vous?

Jeu de patience de JLA. Parce que, voilà !

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8) Quel était votre livre préféré lorsque vous étiez enfant?

J’adorais les Martine mais le « vrai » livre, je dirais Charlie et la chocolaterie !

9) Citez un de vos livres préférés dans un genre que, normalement, vous aimez moins.

Le thriller n’est pas vraiment le genre que je préfère, pourtant j’adore me plonger dans certains romans du genre. Mais disons que j’ai moins d’affinité avec. Pourtant, j’ai adoré certains romans de Maxime Chattam (j’ai eu une sacrée phase vers 19 ans, pendant plusieurs mois!) Je citerais donc Les Arcanes du chaos !

10) Citez un de vos livres préférés que peu de gens connaissent.

Longtemps, j’ai rêvé d’elle de Thierry Cohen. Un auteur que je vois trop peu sur la blogo et que j’adore !

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Top 5 – Ces livres qui sont tout de rose vêtus

Ces livres qui sont tout de rose vêtus

Bonjour à tous,

On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

En ce mois d’octobre, nous avons tenu à rendre hommage à une cause particulière en proposant une liste de livres tout rose !

Top 5 – Ces livres qui se parent de rose


 

L’exquise clarté d’un rayon de lune – Sarah Morgan. Nous en parlions il y a peu sur Twitter, cette série est vraiment une des meilleures qui soient ! Les frères O’Neil sont plus que parfaits et bien que ce tome ne soit pas le meilleur (j’ai vraiment eu un crush pour le 1er et le 3ème!), il n’en reste pas moins l’histoire d’un joli couple !

Rendez-vous à risques – Julie James. Quand je pense rose, je pense souvent à Julie James. J’adore cette auteure et ses romances entre avocats ! Je vous les conseille, vivement !

Les Lettres de Rose – Clarisse Sabard. Bon, le livre n’est pas tout à fait rose, mais le mot est cité dans le titre, ça compte aussi ! J’ai tout aimé dans ce roman et je vous invite à le lire (peut-être même que vous pourrez le gagner grâce à moi bientôt, qui sait ?). Mon avis

Comme par magie (L’hôtel des souvenirs) – Nora Roberts. Pour citer du rose, il faut également que je parle de ma Nora ! Qu’est-ce que j’aime ses livres ! Cette série était vraiment douillette et romantique à souhait !

Something borrowed – Emily Giffin. Je vous cite le livre qui a inspiré un de mes films préférés ! Si vous cherchez de la chick-lit, Emily Giffin est sans aucun doute une valeur sûre !


Et vous, quels livres auriez-vous cités ?

Papotage #4 : Il était une fois, le livre qui m’a épuisée pendant un an

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Alors non, je ne suis pas devenue écrivain en quelques mois. Ça se saurait. Néanmoins, j’ai eu l’impression de subir le même quotidien que ces personnes que j’admire tant. Bref, depuis septembre 2016, j’écris mon mémoire.

Alors non, cet article n’est pas un article à ma gloire, je sais que nous sommes nombreux dans le cas, que le mémoire est un cap inévitable à un moment ou l’autre de la vie étudiante. Mais j’ai eu envie de revenir sur le sujet pour deux raisons. De un, mettre des mots sur les diverses émotions qui m’ont traversée pendant ces longs mois me semblait important. De deux, je sais que mon sujet intéresse pas mal de monde par ici, je voulais donc vous l’expliquer et peut-être vous proposer d’en obtenir un exemplaire si vous le voulez.

Revenons au point de départ. Voilà désormais un an que j’ai commencé à véritablement mettre en place les recherches de mon mémoire lié à l’auto-édition. Pendant quelques semaines, j’ai écumé les bases de données et les bouquins pour arriver à constituer une littérature scientifique suffisante qui permettrait de compléter la partie théorique de mon mémoire. Sachez qu’en un an, ma table des matières a évolué dans tous les sens. Avec le recul, je me rends compte que dès le départ, j’ai été mal embarquée avec cette thématique. Le « problème » de l’auto-édition est que sa forme numérique est très récente. Amazon a lancé sa plateforme d’auto-publication en 2012. Cinq ans, c’est peu pour étudier le phénomène et proposer une littérature complète sur le sujet. Les ouvrages sur l’auto-édition sont peu nombreux. J’ai donc dû passer par des chemins détournés pour fournir une partie théorique la plus scientifique possible.

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Photo by Bram Naus on Unsplash

Puis en octobre, je suis rentrée en stage + cours du soir, et bébé mémoire est mort pendant 2 mois. Ajoutez à cela mes petits soucis de santé en fin d’année et disons que j’ai terminé l’année 2016 dans un bel état ! Bref, je ne voyais pas le bout de ce travail. J’avais l’impression de régresser. Ajoutez encore un directeur de mémoire totalement absent qui a dû répondre à 3 de mes mails en 1 an et vous obtenez une demoiselle totalement désemparée devant l’ampleur du travail à accomplir.

Les mois se sont pratiquement tous ressemblés. J’ai expérimenté, j’ai tenté des analyses, j’ai pleuré, beaucoup. J’ai été désespérée comme jamais je ne l’ai été du haut de mes 23 années de vie. Je me suis sentie seule au monde pendant des jours, voire des semaines. Je me suis vraiment vue comme une incapable de rien. Vous avez peut-être dû ressentir tout cela face à mes déprimes sur Twitter. Bref, j’ai dû faire un gros travail sur moi-même pendant ces mois de rédaction. Reprendre courage, accepter de demander de l’aide et surtout, accepter que je serais seule à bord. De fait, personne à l’Université n’a ouvert un seul de mes fichiers avant la remise et la défense proprement dites. Bref, le stress puissance 1000.

Voici dès lors quelques conseils que je peux dévoiler aux futurs étudiants qui passeront par-là d’ici peu de temps :

  • Choisissez comme il se doit votre promoteur/directeur, renseignez-vous sur lui avant de vous décider. On peut réussir sans directeur de mémoire, j’en suis la preuve vivante. Mais rien ne vaut une personne de confiance qui peut vous aiguiller, vous rassurer et vous engueuler si nécessaire ;
  • Définissez parfaitement votre question de recherche, ce que vous allez aborder, pourquoi, comment vous allez y répondre ;
  • Préparez bien votre table des matières et assurez-vous que votre promoteur/directeur l’ait avalisée. Cette table des matières doit traiter votre sujet et rien que votre sujet. Attention à ne pas vous étendre sur des thématiques qui s’éloignent du thème au risque de vous retrouver hors sujet (on sent le vécu pas vrai ?) ;
  • Planifiez votre rédaction en élaborant un rétroplanning, comme un auteur en sommes, vous en devenez un en quelques sortes pendant ces mois de rédaction ;
  • Pensez à choisir un sujet qui vous passionne ! Ne vous laissez pas influencer par l’extérieur, faites ce choix pour vous. Sincèrement, si ce sujet ne m’avait pas un minimum passionnée, je n’aurais jamais tenu. Le jury a d’ailleurs souligné ce point lors de ma défense, c’est dire s’il a joué dans ma rédaction ;
  • Et surtout, surtout, ne vous découragez pas !

Avec le recul, encore une fois, je ressors de cette expérience fière de moi. Il est important de le souligner vu que cela arrive environ tous les lustres. J’ai réussi à écrire un mémoire de 90 pages sur un sujet qui a été peu étudié avec un total de 20 interviews d’acteurs du secteur de l’édition et de l’auto-édition et ce, totalement seule. En tout cas, sans l’intervention de mon directeur de mémoire ou d’autres membres de la faculté. Alors oui, les défauts sont nombreux. J’en ai conscience. Je ne serai certainement jamais totalement satisfaite de ce que j’ai réalisé. Parce que j’attendais plus, j’attendais de pouvoir révolutionner le secteur et changer les mentalités en tous sens (haha). Mais je pense avoir apporté ma petite pierre à l’édifice en l’espace d’un an. Et ça, c’est déjà très bien !

Je voulais également profiter de ce petit article pour remercier les nombreuses personnes qui ont accepté de répondre à mes questions mais également tous ceux qui ont retweetés mes demandes, qui m’ont soutenue à un moment ou à un autre. Bref, c’est vous tous qui avez fait de ce mémoire une réussite également !

Pour entrer un peu plus dans la thématique, mon mémoire traite de l’auto-édition et plus particulièrement des opportunités et des limites de l’auto-édition en France et en Belgique. J’ai reçu une seule et unique contrainte de mon directeur de mémoire qui voulait absolument que je retrace la chaîne du livre auto-édité et que je la mette en relation avec la chaîne « traditionnelle » du livre. C’est pourquoi j’ai dû, un peu par défaut, respecter cette demande. Vous avez déjà pu lire mes conclusions dans cet article.

Si vous désirez jeter un œil à ce merveilleux travail (haha), n’hésitez pas à revenir vers moi, par mail, en commentaire ou sur les réseaux sociaux. Après réflexion, j’ai décidé de finalement le partager avec vous. J’ai peur, parce que j’aurais voulu qu’il soit différent. J’ai peur aussi parce qu’il a peu été lu, excepté par moi. Mais j’ai réussi, et je pense que certaines parties pourraient aider l’un ou l’autre auteur parmi vous, sait-on jamais ?

N’hésitez pas à me demander et à me donner votre avis surtout ! Etant donné que je n’ai pratiquement pas eu de retours critiques dessus, je suis toujours intéressée de savoir ce qu’il vaut pour les autres !


 

Top 5 – Ces livres qui ont une thématique littéraire

Ces livres qui ont une thématique littéraire

Bonjour à tous,

On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

J’ai un peu honte parce que voilà plus de 4 mois que je n’ai pas eu l’occasion de vous présenter un top 5 ! Mais je reviens enfin pour quelques sessions. Ce thème me plaisait vraiment trop pour le laisser passer.

Top 5 – Ces livres qui ont une thématique littéraire


 

Longtemps, j’ai rêve d’elle – Thierry Cohen. Un de mes romans préférés ! Le thème littéraire y est abordé d’une merveilleuse façon. Je ne peux que vous le conseiller.

Les liaisons dangereuses – Choderlos de Laclos. Dois-je encore présenter ce roman? Ce classique est sans conteste un de mes préférés aussi ! Je vous laisse deviner pourquoi je l’ai choisi.

La liseuse – Paul Fournel. Ce roman est certainement un peu moins connu. Il présente l’arrive de l’ebook dans les mains d’un éditeur attaché à son format papier ! Très intéressant !

La voleuse de livres – Markus Zusak. Encore un livre sublime. On devine dans le titre le thème littéraire abordé.

La vérité sur l’affaire Harry Québert – Joël Dicker. Un roman magistral ! Un auteur qui s’intéresse à une histoire vieille de plusieurs dizaines d’années. Le livre du livre de l’histoire. Bref, si vous ne l’avez pas lu, foncez rapidement !


Quel bonheur de pouvoir enfin vous proposer un nouveau classement ! 

N’hésitez pas à me donner votre propre top 5, je suis curieuse !