Le sel de nos larmes – Ruta Sepetys

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Je vous parle aujourd’hui d’un roman qui m’a émue et énormément touchée ! Vous le savez peut-être, j’ai une affection particulière pour les romans qui traitent de la Seconde Guerre Mondiale, en contestent mes coups de cœur absolus pour Elle s’appelait Sarah ou La Voleuse de Livres ! J’ai donc commencé ce roman avec une certaine attention. Je savais qu’il avait beaucoup fait parler de lui, je sais que plusieurs blogueuses l’ont adoré, ce qui ne lui a pas du tout mis la pression.

Et le résultat est unanime, j’ai certainement autant aimé que ceux qui ont adoré ce roman ! Pour être honnête, j’ai lu ce livre au début des périodes de froid dans la région. Je lis énormément le soir, dans mon lit. J’ai donc ouvert ce roman tous les soirs dans ma chambre où il doit faire une dizaine de degrés, pour découvrir l’histoire et le destin croisés de quelques enfants, piégés par cette guerre qui n’en finit pas. J’ai senti le froid me refroidir les os pendant leur chemin à travers la neige glaçante !

J’ai plus qu’adoré en découvrir davantage sur le trafic d’œuvres d’art qui a eu lieu pendant la Seconde Guerre Mondiale, comme en témoigne le film de Tarantino ! J’ai aussi été touchée par le parallèle tout personnel que je fais entre le bonnet rose d’Émilia et le manteau rouge de la petite fille dans La liste de Schindler (un de mes films préférés, évidemment !) Je suis la seule à m’être fait cette comparaison ?

On ressent le travail très documenté de l’auteur ! J’ai beaucoup aimé en apprendre plus sur le côté Russie de la guerre, qui est généralement expliquée depuis l’Allemagne. L’histoire du bateau m’était également totalement inconnue. J’y ferai davantage attention dorénavant !

Les personnages sont singuliers. Ils ont tous une nationalité différente dans un monde où des étiquettes vous sont cousues selon votre origine ! Chacun finit pourtant par tisser des liens avec les autres et les origines finissent par avoir bien peu d’importance (bien qu’une épée de Damoclès pèse toujours au-dessus de ces enfants). Nous obtenons de cette façon différentes visions de protagonistes provenant de diverses régions des pays en guerre ! Cette caractéristique est très intéressante. Tous ces petits héros sont attachants, impossible de ne pas avoir de l’empathie pour eux.

Les chapitres sont courts, mais entraînants ! Vous l’aurez compris, tout est réuni dans ce roman pour vous empêcher de le refermer. En tout cas, moi, ce roman m’a énormément donné envie de découvrir l’autre roman de l’auteure « Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre » que je vais certainement glisser discrètement sur ma petite liste de Noël, surtout que les deux histoires sont intimement liées !

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Play On – Samantha Young

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Est-il sérieusement possible d’aimer tous les romans d’un auteur, sans exception aucune ? Je crois bien que oui ! Et je plaide coupable avec Samantha Young.

Evidemment, vous n’êtes pas sans savoir que je suis une fan incontestée et incontestable de la série On Dublin Street ! J’ai commencé avec le premier tome en VF il y a pratiquement 3 ans, et j’ai continué avec le reste en VO tellement j’étais impatiente de connaître la destinée de ces personnages qui sont presque devenus mes amis imaginaires au fil du temps ! J’ai récemment eu envie de me replonger dans une VO et qui de mieux que Sam pour m’y remettre ? J’ai donc opté pour son dernier roman, publié en auto-édition.

Cette histoire se découpe en 3 parties lors desquelles nous suivons la destinée de Nora O’Brien. D’abord adolescente dans une petite ville de l’Indiana où son futur semble tout tracé : enchaîner les petits boulots pour pouvoir s’occuper de son père malade. Sauf qu’une rencontre impromptue risque bien de modifier tous ses plans. Jim. Le garçon qui va changer son avenir. En quelques semaines, Nora quitte tout pour Edimbourg. Un drame n’est malheureusement jamais loin et Nora, alors jeune adulte, va devoir apprendre à se reconstruire.

Cette histoire est véritablement tout ce que j’aime chez Samantha Young ! Des personnages poignants, torturés, attachants, vrais. Des héros masculins qui vous font rêver, tellement beaux, même s’ils sont décrits en anglais. Oui, je suis encore tombée amoureuse avec ce roman, comme une débutante ! L’intrigue est somme toute assez banale, une jeune fille perdue qui quitte tout pour construire sa vie comme elle l’entend vraiment. Excepté que, contrairement aux comédies romantiques où tout se passe globalement très bien pour les héroïnes, rien ne va être facile pour Nora. Au fil du temps, elle va apprendre que l’amour ne se cache pas toujours là où on désire qu’il soit, mais qu’il faut également apprendre à se pardonner soi-même pour avancer et construire une autre histoire, qui nous correspond davantage.

Nora n’est vraiment pas le personnage à qui tout réussi. J’ai eu envie de la serrer dans mes bras tellement ce qui lui arrive est injuste. Sauf que, même dans les moments les plus sombres, certaines personnes arrivent à faire en sorte de ramener un peu de lumière. J’ai nommé le seul et unique Aidan Lennox (extrêmement comparable à Braden Carmichael si vous voulez mon avis ! Je suis sûre que j’ai fini de vous convaincre de le lire avec cette seule et unique phrase). Nora rencontre Aidan au détour d’une porte d’hôpital, endroit où elle passe énormément de temps à divertir les enfants malades.

Evidemment, leur histoire est prévisible, même si les difficultés sont toujours présentes de sorte que rien n’est facile pour eux ! Evidemment, tout y est dosé pour ne pas tomber dans le cliché intergalactique d’un énième Monsieur Grey ! Evidemment, leur histoire est parfaite ! Moui, rien que ça.

La fin est une des fins les plus mignonnes que j’aie jamais lue ! Petites larmes dans les yeux : check ! Il règne une atmosphère shakespearienne dans ce roman qui n’est pas sans déplaire et qui apporte une vraie âme à l’histoire ! J’ai adoré cet aspect différent.

Bref, je suis tombée amoureuse d’Aidan, j’ai eu une affection monstre pour Nora et j’ai trouvé cette histoire parfaitement sublime. Mention spéciale aux personnages secondaires qui sont travaillés à la perfection et qui apportent un véritable plus à l’histoire ! A lire et à dévorer, sans limite !

Dublin Street (On Dublin Street #1)
London Road (On Dublin Street #2)
Jamaica Lane (On Dublin Street #3)

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Des livres à offrir à Noël

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Vous n’êtes pas sans savoir que nous sommes en décembre et que Noël approche à grands pas ! C’est pourquoi j’ai décidé de faire un petit article que j’ai eu envie de faire depuis 2 ans mais que je n’ai jamais eu le temps de préparer. Je vous propose donc des idées de cadeaux-livres suivant la personne à qui vous désirez faire plaisir ! J’espère vous donner de bonnes idées ♥


Pour la maman/la marraine/la tante

Le choix d’une vie – Alia Cardyn. Un livre addictif, beau et singulier d’une auteure belge à suivre.

Outlander – Diana Gabaldon. Un désormais classique que l’on ne présente plus !

Dating you / Hating you – Christina Lauren. Un duo littéraire imparable qui nous livre une histoire drôle et tendre à la fois !

Petits secrets, grands mensonges – Liane Moriarty. Du suspens, une écriture singulière et un meurtre à élucider !

Miss Cyclone – Laurence Peyrin. Un roman intense et sublime !


Pour la cousine/la sœur adolescente

Les Fiancés de l’hiver – Christelle Dabos. Premier tome d’une trilogie incontournable dans un univers totalement à part !

Cinder – Marissa Meyer. Les contes de fées revisités à la sauce imaginaire !

Everything, everything – Nicola Yoon. Deux personnages supposés ne jamais se rencontrer qui vont vivre une très belle histoire !

Tous nos jours parfaits – Jennifer Niven. Un roman poignant et magnifique !

Le sel de nos larmes – Ruta Sepetys. Un roman historique qui se déroule à la Seconde Guerre Mondiale, des enfants livrés à eux-mêmes, un dénouement déchirant !


Pour le papa/l’oncle/le parrain

Le livre de Joe – Jonathan Tropper. Mon auteur préféré, mon livre préféré, avec Bruce Springsteen en fond sonore !

Silo – Hugh Howey. De la science-fiction dans un monde post-apocalyptique ! Oserez-vous sortir du silo ?

Mon gamin – Pascal Voisine. Une histoire particulière, un premier roman à découvrir !

La chambre des curiosités – Preston & Child. Un thriller haletant et intense !


Pour la meilleure amie

La danse hésitante des flocons de neige – Sarah Morgan. Le livre de Noël le plus beau jamais écrit !

Dublin Street – Samantha Young. Mon auteure préférée, ma série préférée. Un incontournable du New Adult !

La vie est belle après tout – Carmel Harrington. Un roman de Noël avec une morale comme on les aime !

La dernière chanson – Nicholas Sparks. Un livre déchirant mais tellement, tellement beau !

Je peux très bien me passer de toi – Marie Vareille. Un livre feel-good à découvrir !


Voilà qui est déjà terminé, j’espère que vous aurez trouver quelques idées de cadeaux pour vos proches !

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Je suis en manque cuisant de OTH !

Ma vie cachée – Becca Fitzpatrick

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Il est l’heure aujourd’hui de vous parler d’un roman Young Adult ! Parce qu’il faut être honnête, je n’en lis que trop peu souvent et par conséquent, je ne vous en parle que très peu souvent. Heureusement, d’autres blogueurs sont plus assidus que moi !

Lorsque j’ai vu ce roman de Becca Fitzpatrick dans la sélection de la masse critique de Babelio, je n’ai pas pu m’empêcher de participer. Parce que d’accord je lis peu de YA, mais j’ai tout de même dévoré la saga Hush, Hush en à peine quelques jours ! Je ne voulais donc pas passer à côté d’une sortie de l’auteure.

Bien que j’aie beaucoup aimé la série précédente que j’ai lue de l’auteure, je dois avouer que j’ai été assez indulgente en commençant ce roman-ci, ce qui est plutôt rare ! Je n’avais pas d’attente particulière, excepté de passer un chouette moment avec une intrigue qui semblait plutôt prenante.

Finalement, j’ai effectivement passé un bon moment et le fond de l’histoire s’est révélé être très intrigant mais… il m’a manqué un petit quelque chose pour être vraiment impatiente à l’idée d’ouvrir ce roman tous les soirs. J’ai lu chez plusieurs blogueurs qu’ils avaient trouvé le début un peu lent. Moi pas. Je le trouve nécessaire à l’histoire et pas du tout plus ennuyant que le reste. Pour moi, tout est linéaire, excepté les petits moments à suspens. Attention, linéaire ne veut pas dire plat et sans intérêt. L’histoire est bien ficelée. Je n’ai pas vu venir la chute, c’est dire si je suis peu perspicace lorsqu’il est question de roman. Je me laisse tellement facilement berner.

Au final, je crois que ce qui m’a manqué se situe dans le personnage principal. Stella. Je l’ai trouvée un peu égoïste à certains moments, surtout au début, évidemment. Mais cela réside peut-être dans le fait que, comme je lis peu de YA, j’ai peu souvent affaire à des héroïnes si jeune. Elle a 17 ans, évidemment qu’elle fait des erreurs, qu’elle ne pense qu’à sa tronche à certains moment et évidemment qu’elle s’en veut par après. Mais je ne sais pas, il m’a manqué quelque chose avec elle, je ne me suis pas attachée à elle comme je peux le faire avec d’autres héroïnes, dans d’autres romans. Maintenant, je me dois quand même de reconnaître que le personnage évolue positivement au cours du roman de sorte qu’elle devient finalement sympathique !

L’histoire est prenante, on ne demande qu’à obtenir finalement une réponse à tous ces secrets qui pèsent sur les personnages. Globalement, j’ai donc passé un très bon moment. L’intrigue est vraiment intéressante et un page-turner s’installe assez rapidement (même si, personnellement, j’ai ressenti un petit coup de mou vers le milieu du roman, allez savoir pourquoi ?). Il n’en reste pas moins un très chouette roman, qui vous fera sans conteste passer un bon moment !

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Tag – Reader Confessions

Reader Confessions

J’ai trouvé ce tag Reader Confessions sur le blog d’Eugenhippie et je le trouvais vraiment sympathique ! En vérité, ça fait des mois que j’y ai répondu mais qu’il traîne dans mes brouillons. Il était temps de le ressortir !


1. As-tu déjà endommagé un livre ? 

Mhmm, j’avoue, j’écrivais dans les livres que je devais lire pour les cours à l’époque. Je crois même que ma prof me l’obligeait en dernière année… Maintenant, mes livres chouchous à moi, je fais en sorte de les garder les plus beaux possibles et c’est aussi pour ça que je les prête de moins en moins, vu comme on me les rend parfois…

2. As-tu déjà endommagé un livre emprunté ?

Hahaa ! J’essaye d’en prendre le plus grand soin possible. Mais j’avoue, à l’époque où j’empruntais énormément de bouquins de la bibli de l’univ pour mon mémoire. Je les transportais partout entre le bâtiment de la bibli, mon appart et chez mes parents. Du coup, ils vivaient en même temps que moi. Il n’y a pas de raison que je me prenne tous les coins de table et pas eux! Haha!

3. Combien de temps prends-tu pour lire un livre ?

Pouf ! La question piège ! Je dirais que ça dépend de mon engouement et du temps que j’ai à y consacrer. Ces derniers mois j’ai peu lu mais j’ai essayé de sélectionner des lectures qui me faisaient drôlement envie, du coup, même si j’ai peu lu, j’ai lu rapidement. Mais j’avoue parfois faire durer le plaisir, je ne lis pas pour réussir un record du monde mais pour me changer les idées.

4. Des livres que tu n’as pas fini ? 

Ouf, il y en a. J’ai d’ailleurs décidé de ne plus me forcer à finir un livre si je ne le sens pas. J’ai d’ailleurs trié ma liste « lecture en cours » sur Goodreads parce qu’elle débordait. Le livre le plus dingue que je n’ai jamais fini est Archer’s voice, mais ne le dites à personne !

5. Des livres très populaires que tu n’as pas aimé ?

Voir question précédente pour l’un d’entre eux. Ensuite, je citerais The Air He Breathes et Les étoiles de Noss Head. Mouais, je sais… Ne me frappez pas !

6. Y a-t-il un livre que tu as honte d’avoir lu ?

Honte, c’est un peu vache je trouve ! Je n’ai pas honte de mes lectures. Oui, je lis parfois des romances un peu olé olé mais ce n’est pas pour autant que j’en ai honte.

7. Combien de livres possèdes-tu ? 

Bonne question ! Vous le savez si vous me connaissez un minimum, je n’ai aucun ordre dans mes livres. Ils sont séparés entre mon appart, la maison familiale et divers endroits dans cette maison (bureau, chambre, salon). Bref, un beau borde* !

Ca c’était avant ! Oui, j’ai répondu à cet article il y a des lustres et depuis, j’ai déménagé ! Du coup, j’ai enfin pu ranger mes livres, même s’ils sont encore dans 2 pièces différentes, ma chambre et le bureau. Mais je dois en posséder entre 60 et 80, en format papier.

8. Lis-tu rapidement ou lentement ?

Je pense que je lis assez rapidement. Je lis depuis toujours et il est prouvé (je pense) qu’on lit plus rapidement avec le temps. Même si j’avoue, parfois, je lis vite mais je ne me rappelle pas un traître mot de ce que je viens de lire !

9. Aimes-tu faire des lectures communes ?

Oui, j’aime beaucoup le concept mais je n’y pense pas toujours. D’ailleurs n’hésitez pas à looker mon profil Goodreads si l’envie vous prend de lire avec moi ! Je devrais mettre à jour la PAL du blog mais,…

10. Est-ce que tu lis mieux dans ta tête ou à voix haute ?

Je préfère lire dans ma tête. Mais j’aime bien raconter des histoires aussi !

11. Si tu ne pouvais posséder qu’un seul livre, ce serait lequel et pourquoi ?

Ouaah ! La question de fouuu ! Je n’arrive pas à trouver pourquoi j’aurais plus envie de garder un seul livre par rapport à d’autres. Un certain nombre de livres m’ont touchée, pour des raisons différentes à des moments divers de ma vie. Je ne pourrais pas n’en choisir qu’un. Je ne saurais même pas dire pourquoi je garde celui-là !


J’invite tous ceux qui ne l’ont pas encore fait à reprendre ce petit tag. Ca fait un moment qu’il est sorti, mais bon, vaut mieux tard que jamais !

Un merci de trop – Carène Ponte

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Je vous parle aujourd’hui d’un roman qui m’a plus que ravie. Quel plaisir j’ai pris de découvrir l’écriture de Carène Ponte. J’ai déjà envie d’ouvrir son nouveau roman sans plus tarder.

Je dois avouer que ce roman est juste parfaitement tombé entre mes mains. J’avais envie d’une lecture simple, sans prise de tête. J’avais envie de retrouver le sentiment de bien-être et de joie que j’avais il y a quelques années quand je lisais de la chick-lit à tout va pendant l’été. J’avais ce besoin de retourner à mes premiers amours, comme Sophie Kinsella. Et j’ai retrouvé tout cela dans ce roman.

Pourtant, ce roman reprend la trame que nous connaissons toutes. La jeune demoiselle, un peu perdue, incapable de s’assumer et d’oser quitter ce job qui ne lui plait pas. Très timide, elle n’imagine pas adresser la parole à son beau voisin qui lui plait tant. Jusqu’au jour où, notre jolie demoiselle, Juliette, décide qu’il est temps de devenir véritable maitresse de sa vie. Bien que je connaisse ce genre d’histoire par cœur, j’ai simplement aimé la retrouver.

Tout est addictif dans ce roman. L’histoire est subtilement bien rodée grâce aux quelques rebondissements qui rythment le récit. L’écriture de Carène est parfaite également. Naturelle, simple, elle donne envie de tourner les pages toujours plus vite, chose que je n’avais pas fait depuis des semaines, voire des mois.

Je ne sais pas quoi vous dire de plus parce que j’ai tout aimé ! Je ne peux que vous conseiller de découvrir ce roman rempli de bonne humeur et de joie de vivre. Il m’a redonné le sourire alors que je perdais un peu espoir qu’un livre y arrive à nouveau. Tout était réuni pour que je passe un merveilleux moment. Carène a parfaitement réussi son coup de maître !

Je remercie chaleureusement l’auteure pour l’envoi de ce roman et pour la belle dédicace ♥

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Le choix d’une vie – Alia Cardyn

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Il y a quelques semaines, j’ai été contactée, ainsi que quelques autres blogueuses belges par Marine du blog A touch of blue marine. Marine nous proposait, comme l’année dernière, de découvrir le roman d’Alia Cardyn, unique auteure belge publiée chez Charleston. Ayant adoré le premier roman d’Alia, je n’ai pas hésité une seconde à accepter la proposition.

Lorsque j’ai trouvé le roman à mon retour de Bruxelles, je n’ai pu m’empêcher de le commencer immédiatement. Je dois dire que j’ai bien fait ! Cette lecture a été une pure merveille, sincèrement ! J’ai passé un instant hors du temps, comme sur un petit nuage. Impossible de le lâcher une fois commencé et malgré ma recherche de boulot assez chronophage, je l’ai terminé en quelques jours à peine !

L’histoire de Mary m’a touchée, au plus profond de moi. Cette jeune demoiselle se voit annoncer un verdict fatal. Il lui reste à peine quelques mois pour concevoir un enfant. Toutefois, Mary est célibataire et n’a encore jamais eu l’occasion de se poser la question de « quand, où, avec qui » procréer ! La jeune fille refuse de laisser passer sa seule et unique chance, elle décide de faire appel à la procréation médicalement assistée.

Voilà des années que moi-même j’en plaisante avec mes amies, vous savez, faire un bébé toute seule, comme dans la célèbre chanson du maître Jean-Jacques. J’ai toujours pensé que je ne trouverais jamais un homme avec qui arriver à ce stade et que je mettrais toujours ma carrière professionnelle en avant (qui est au néant absolu pour l’instant, mais soit !) et que si j’en ressentais le besoin, je ferais « un bébé toute seule ». J’ai encore beaucoup de problèmes à régler avec moi-même, vous en conviendrez !

Néanmoins, voilà le premier roman que je découvre où ce sujet est traité. En tout cas je n’ai souvenir d’aucun autre. Et quelle manière de le traiter ! Alia nous raconte l’histoire de Mary en la mêlant parfaitement à celles d’autres personnages, indispensables au développement du récit et tellement touchants, chacun à leur manière. J’ai adoré la façon dont les protagonistes se partagent le roman, tantôt sous forme de lettres, tantôt en écrivant dans un journal intime, tantôt de manière directe. Bref, tout est réuni pour donner une vie particulière au récit. La façon de raconter d’Alia est propre, pure et fragile à la fois, comme si un petit oiseau avait pris la plume pour nous conter une histoire. Tout y est subtil et beau. Juste beau.

Les personnages sont aussi vrais que vous et moi ! Leurs sentiments, leurs pensées, leurs doutes s’intègrent parfaitement aux diverses personnalités proposées. L’auteure nous emmène sur un sentier final qui semble couler de sources, mais elle emprunte tellement de routes insoupçonnées pour y arriver qu’on ne peut qu’être surpris(e) par la tournure des événements. Aucun élément n’est laissé au hasard. Bien que le voyage s’étende sur 20 ans, je n’ai subi aucune gêne ! Au contraire, ce déroulement s’intègre parfaitement au récit tout particulier que nous propose l’auteure.

Alia Cardyn confirme sa place de choix dans mon panel d’auteurs favoris. Elle réussit un doublé de coups de cœur avec ce second roman, fait qui a rarement été égalé ! L’écriture et l’originalité du récit ne pouvaient que me ravir. Il me reste seulement à vous recommander de lire cette perle, ne passez pas à côté ! Il me reste maintenant à attendre avec impatience la sortie d’un troisième ouvrage !

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La plage de la mariée – Clarisse Sabard

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Je vous propose aujourd’hui mon avis sur un très beau roman, celui de Clarisse Sabard. J’avais tellement aimé Les lettres de Rose, qu’il me tardait de retrouver sa jolie plume. Avec ce nouveau roman, Clarisse m’a totalement embarquée dans son univers, sur les côtes de la Bretagne. J’ai adoré découvrir ces différents paysages et les spécialités culinaires locales.

Ce roman trace l’histoire de Zoé, une trentenaire qui quitte sa vie à Nice pour en savoir davantage sur son passé, sa famille et découvrir enfin toutes les vérités sur l’histoire de ses parents. Dès son arrivée en Bretagne, Zoé fait la rencontre de différentes personnes très attachantes qui vont jouer un rôle non négligeable sur son avenir en ces lieux.

J’ai aimé cette manière de raconter que possède Clarisse. Cette véritable qualité qu’elle a de vous embarquer dans son récit. Si bien qu’il est très difficile de reposer le roman une fois entamé. Les secrets et les légendes sont si nombreux qu’ils ne donnent qu’envie de continuer, encore et encore. Les personnages deviennent de vrais compagnons de route. On s’accroche à Zoé et à son passé de sorte qu’on aimerait entrer dans le livre pour la soutenir et l’aider à en apprendre toujours davantage sur sa famille.

Je dois avouer, ça faisait longtemps que je n’avais pas ouvert un roman qui me donnait envie de le dévorer, sans m’arrêter. Et Clarisse y est arrivée avec La plage de la mariée. Dès le prologue, je me suis sentie bien dans ce roman. Cette histoire, qui commence comme un road-trip à la recherche de son passé m’a véritablement embarquée.

La romance qui traverse l’histoire est douce et naturelle. Elle est prévisible, mais tellement jolie qu’on ne peut s’en passer. Bien que Zoé m’ait parfois un peu déroutée par ses réactions face à son beau prétendant. Mais ce ne sont que des détails. Les amitiés qui se créent sont également essentielles aux récits. Zoé fait de nombreuses belles rencontres dans ce roman. On aimerait presque être à sa place.

L’histoire générale est superbement construite ! Je me suis évidemment laissée bernée tout du long jusqu’au moment où la vérité m’est apparue, quelques pages avant d’être dévoilée. L’intrigue est vraiment prenante.

Au final, ce roman s’est avéré très déroutant. Je ne m’attendais pas du tout à ce genre de retournement, à ce genre de voyage. J’ai été agréablement surprise, bien qu’évidemment, je savais que ce roman serait bon ! Je ne doutais pas de Clarisse. Ce récit est un vrai roman signature des Editions Charleston. On y retrouve tout ce qu’on aime dans la ligne éditoriale de cette maison d’édition ! Un bonheur sucré qu’on aimerait ne jamais terminer !

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Papotage #5 : Il était une fois, les raisons de s’auto-éditer

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Vous avez été nombreux à vous questionner lors de mon dernier article sur l’auto-édition. Vous questionner très justement par rapport aux raisons de se tourner vers l’auto-édition. En effet, ce type d’édition souffre encore aujourd’hui d’une vision assez négative, à l’instar d’un « salon des refusés » de l’édition « traditionnelle ». Ensuite, on apprend de plus en plus souvent que des ouvrages initialement auto-édités sont édités de manière « traditionnelle » après un succès remarqué en auto-édition. De cette façon, les questionnements sont nombreux : pourquoi passer par l’auto-édition si le but est d’être publié de manière « traditionnelle » ? Pourquoi se « dévaloriser » par l’auto-édition ? Pourquoi ne pas s’adresser directement à l’édition « traditionnelle ?

Toutes ces questions sont légitimes et méritent qu’on s’y intéresse quelques instants. Je ne prétends pas connaître tout de l’auto-édition, je vous réponds ici avec mon petit savoir nourri de mes interviews et recherches sur le sujet. Il faut savoir, avant de commencer, qu’il n’existe pas une seule raison de s’auto-éditer, à l’instar qu’il n’existe pas une seule et unique chaîne du livre auto-édité. Les business model sont nombreux, il n’est plus uniquement raison d’édition « traditionnelle » et de chaîne figée comme précédemment (mais cela relève d’un autre sujet, que je pourrai également vous expliquer prochainement). Je dirais donc qu’il existe 3 grosses raisons de passer par l’auto-édition.

Tout d’abord, l’auto-édition permet de se faire connaître de l’édition « traditionnelle ». Mais, me direz-vous, tout cela est bien contradictoire ! En effet, passer par l’auto-édition signifie clairement « refuser » le concept « traditionnel » d’édition. Mais, il est évident que passer par l’auto-édition est une porte d’entrée vers l’édition « tradi » et il est évident aussi que se faire éditer de cette manière reste un but ultime à atteindre pour les auteurs, une sorte de reconnaissance, synonyme de réussite et peut-être de lectorat plus nombreux. Le tampon d’une maison d’édition reste un gage de qualité pour la plupart des lecteurs. Alors, me direz-vous, pourquoi ne pas s’adresser directement aux maisons d’édition en envoyant son manuscrit, à l’ancienne ? Et bien parce que cette manière de procéder est de moins en moins prisée par les maisons d’édition. Certaines refusent même, tout simplement, ce genre d’approche. Il est devenu difficile pour certains éditeurs de gérer le flux constant de nouveaux manuscrits. Puis, il faut être honnête, publier un nouvel auteur est une prise de risque plus grande pour les maisons d’édition. De cette manière, certains éditeurs procèdent désormais de 3 façons pour découvrir et publier de nouveaux auteurs :

  • Ils exercent une veille active sur les plateformes d’auto-publication, dont particulièrement le top 100 d’Amazon ;
  • Ils entretiennent des relations étroites avec certaines plateformes de services d’aide à l’auto-édition, comme Bookelis ou Librinova (attention, celles-là ne sont pas du compte d’auteur, il faut être vigilant !) ;
  • Ils achètent des ouvrages étrangers qui ont particulièrement fonctionné et assurent la traduction.

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Ensuite, l’auto-édition permet de contrôler totalement sa chaîne du livre et de percevoir une plus grosse partie de ses droits d’auteur. Par contrôler sa chaîne du livre, j’entends décider seul du fond et de la forme de son livre. Evidemment, cette liberté est à double tranchant ! Mais être auto-édité ne signifie pas être seul, dans son coin. Les auteurs sont parfois très entourés, ils se constituent leur propre équipe, leur propre comité de lecture avec des bêta-lecteurs. Ensuite, percevoir une plus grosse partie des droits d’auteur est également une raison de se tourner vers l’auto-édition. En effet, un auteur auto-édité perçoit (sur les principales plateformes d’auto-publication de type Amazon KDP), 70 % des droits d’auteur sur l’ouvrage numérique (selon le prix de vente). Sur le format papier, les marges sont différentes et dépendent du prix de vente fixé par l’auteur. Pour info, les droits d’auteur sont entre 8 et 10 % dans l’édition « traditionnelle », en tout cas pour le format papier. L’auteur est celui qui gagne le moins dans tous les intervenants de la chaîne ! Certains auteurs gagnent donc très bien leur vie en auto-édition et parfois mieux que certains auteurs édités « traditionnellement ». Maintenant, il ne suffit pas de mettre son bouquin en ligne sur Amazon pour qu’il se vende. S’il est criblé de fautes et si la communication à son sujet est inexistante, nul besoin de rêver. Je vous en parlais dans cet article, la communication est indispensable à un auteur auto-édité !

Pour finir, l’auto-édition permet également d’être lu, sans devoir attendre qu’un éditeur s’intéresse à nous. En effet, s’auto-éditer sur des plateformes du type Amazon permet à tout un chacun d’être présent à côté des plus grands auteurs, sans aucune barrière ou différence associée. Elle devient donc un moyen pour chacun de se faire lire et d’avoir des retours d’inconnus sur ses écrits. Evidemment, l’auto-édition est parfois un choix par défaut fait par certains auteurs ayant tenté sans succès l’aventure de l’édition. Mais je ne pense pas qu’il faut voir ici uniquement cette catégorie d’auteurs. Je pense que certains voient en l’auto-édition un moyen de tester leur ouvrage, de se constituer une communauté avant de tenter l’aventure de l’édition « traditionnelle ». D’autres y voient un moyen de publier « tout et n’importe quoi », moi, je suis moins catégorique. Mon avis est sensiblement toujours le même que celui exposé dans mon article de soutien au hashtag JeudiAutoEdition.

Vous le remarquez, les raisons de s’auto-éditer sont bien plus nombreuses que seulement sortir ses vieux manuscrits du tiroir. Il en existe certainement encore d’autres, chaque auteur ayant sa propre raison de se tourner vers ce type d’édition. J’espère tout de même avoir un peu éclairé votre lanterne sur le sujet !


 

Juste quelqu’un de bien – Angéla Morelli

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Je vous parle aujourd’hui d’un roman qui m’a laissée… perplexe. Je vous explique cela comme il se doit.

Tout d’abord, je remercie NetGalley pour m’avoir permis de découvrir cet ouvrage. Même si cette lecture sera ma seule et unique expérience avec la plateforme. L’idée est géniale, mais je ne peux décemment pas me battre pendant des heures avec les ebooks et les DRM pour arriver à lire un ouvrage. Bref, c’était mon instant petit coup de gueule qui n’en est pas vraiment un.

Alors, parlons plus en détail de cette lecture que je me réjouissais beaucoup de découvrir. Je n’avais encore jamais lu Angéla Morelli, mais il me tardait vraiment de pouvoir le faire. En tant qu’auteure francophone publiée chez HQN, je ne pouvais pas la manquer !

J’ai donc commencé cette lecture avec une envie particulière d’histoire romantique, toute douce. Dès les premières lignes, je me suis dit que cette histoire me plaisait. Cette dernière débute plusieurs années avant l’époque réelle du roman. A savoir que les protagonistes sont des adolescents. Ils sont ensuite de jeunes adultes puis de futurs trentenaires. J’ai beaucoup aimé découvrir l’histoire de Bérénice et Aurélien à travers les époques. Cette narration m’a rappelé un de mes romans préférés, Un jour de David Nicholls (dois-je vraiment vous présenter ce livre magnifique ?) et j’étais donc très emballée par l’idée.

Mais, au final, je n’ai pas été autant transportée que je l’aurais cru. Dès les premières lignes, il m’a manqué un petit quelque chose pour arriver à me fondre totalement dans les lignes. Peut-être que davantage de mises en contexte m’auraient aidée ? De fait, quand l’histoire se pose enfin dans l’époque du roman, j’ai eu du mal à me plonger dedans. Pourtant, je la trouvais tellement intéressante. Une jeune femme, presque allergique à l’amour, qui n’arrive à s’ouvrir à personne. Ca vous rappelle quelqu’un ? Mouais, on dirait moi !

Pourtant, et c’est là que ma contradiction est ultime, j’ai dévoré cette histoire en une journée ! Donc, je vous avoue, j’ai du mal à comprendre. Autant il me tardait de découvrir quel serait le destin des deux personnages que le destin a constamment essayé de séparer, autant j’arrivais à presque m’ennuyer à certains moments. Comment vous pouvez expliquer cette situation, vous ?

Vous comprenez maintenant pourquoi je ressors un peu perdue de cette lecture. Il m’a fallu plusieurs jours pour arriver enfin à poser des mots dessus et en faire une chronique. Peut-être ce roman était-il trop profond pour moi, trop intense, trop rempli de remises en question constantes ? Moi qui suis moi-même à un tournant de ma vie, j’y ai peut-être vu ce que je ne voulais pas voir…

En outre, l’atmosphère parisienne m’a parfois un peu gênée, je dois l’avouer. Pourtant, l’auteure arrive a parfaitement décrire cette manière de vivre dans la capitale française. Je n’y ai jamais vécu, mais je trouve l’atmosphère très ressemblante à ce que mon imagination me décrit. Il y a aussi ce préjugé sur les Parisiens qui persiste, et bon, ce ne sont pas les gens qui me donnent le plus envie de les découvrir ! Pourtant, une de mes meilleures amies est parisienne donc ne vous formalisez pas, amis français ! Mais cette caractéristique du roman a peut-être également joué sur ma retenue.

L’histoire est pourtant très bien racontée, les personnages sont attachants. Certains situations sont vraiment drôles, d’autres sont plus intenses. On passe véritablement par plusieurs émotions durant cette lecture. Mais je reste indéniablement sur ma faim. Je continuerai à découvrir l’auteure sans me poser de question ! Je pense juste que cette lecture n’est pas arrivée au bon moment dans ma vie d’amoureuse des livres.

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