Tag PKJ – Les livres préférés

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Les livres préférés, voilà un tag totalement fait pour moi ! Je ne pouvais pas passer à côté de celui proposé par PKJ. Je me lance !


1) Quel est votre livre one-shot préféré (livre en un seul volume qui n’a pas de suite)?

Je suis en train de me dire que je vais être très prévisible pour toutes les questions, mais ce n’est rien ! Du coup, pour changer un peu, je dirais Petits secrets, grands mensonges de Liane Moriarty.

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2) Quelle est votre série préférée? (Si vous répondez Harry Potter, citez également votre 2e série livresque préférée.)

Mon cœur balance entre deux, mais je tranche pour On Dublin Street ❤

3) Quel est votre auteur préféré?

Du coup, je vais pas être très originale mais, Samantha Young, of course !

4) Quelle est votre meilleure lecture de l’année en cours?

Miss Cyclone de Laurence Peyrin ! J’en ai encore des frissons tellement je l’ai aimé.

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5) Citez un livre dont vous n’attendiez pas grand chose et qui est finalement devenu l’un de vos livres préférés.

Disons que le phénomène se produit souvent dans l’autre sens en fait. Donc je dirais Wicked Sexy Liar de la série Wild Seasons de Christina Lauren. Disons que toute la série est chouette mais que celui-là m’a particulièrement touchée !

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6) Quel est votre PKJ préféré?

Je suis malheureusement pas assez assidue au PKJ… Mais je dirais La voleuse de livres (il est sorti chez PKJ en poche non ?)

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7) Quel livre conseillez-vous souvent autour de vous?

Jeu de patience de JLA. Parce que, voilà !

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8) Quel était votre livre préféré lorsque vous étiez enfant?

J’adorais les Martine mais le « vrai » livre, je dirais Charlie et la chocolaterie !

9) Citez un de vos livres préférés dans un genre que, normalement, vous aimez moins.

Le thriller n’est pas vraiment le genre que je préfère, pourtant j’adore me plonger dans certains romans du genre. Mais disons que j’ai moins d’affinité avec. Pourtant, j’ai adoré certains romans de Maxime Chattam (j’ai eu une sacrée phase vers 19 ans, pendant plusieurs mois!) Je citerais donc Les Arcanes du chaos !

10) Citez un de vos livres préférés que peu de gens connaissent.

Longtemps, j’ai rêvé d’elle de Thierry Cohen. Un auteur que je vois trop peu sur la blogo et que j’adore !

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Top 5 – Ces livres qui sont tout de rose vêtus

Ces livres qui sont tout de rose vêtus

Bonjour à tous,

On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

En ce mois d’octobre, nous avons tenu à rendre hommage à une cause particulière en proposant une liste de livres tout rose !

Top 5 – Ces livres qui se parent de rose


 

L’exquise clarté d’un rayon de lune – Sarah Morgan. Nous en parlions il y a peu sur Twitter, cette série est vraiment une des meilleures qui soient ! Les frères O’Neil sont plus que parfaits et bien que ce tome ne soit pas le meilleur (j’ai vraiment eu un crush pour le 1er et le 3ème!), il n’en reste pas moins l’histoire d’un joli couple !

Rendez-vous à risques – Julie James. Quand je pense rose, je pense souvent à Julie James. J’adore cette auteure et ses romances entre avocats ! Je vous les conseille, vivement !

Les Lettres de Rose – Clarisse Sabard. Bon, le livre n’est pas tout à fait rose, mais le mot est cité dans le titre, ça compte aussi ! J’ai tout aimé dans ce roman et je vous invite à le lire (peut-être même que vous pourrez le gagner grâce à moi bientôt, qui sait ?). Mon avis

Comme par magie (L’hôtel des souvenirs) – Nora Roberts. Pour citer du rose, il faut également que je parle de ma Nora ! Qu’est-ce que j’aime ses livres ! Cette série était vraiment douillette et romantique à souhait !

Something borrowed – Emily Giffin. Je vous cite le livre qui a inspiré un de mes films préférés ! Si vous cherchez de la chick-lit, Emily Giffin est sans aucun doute une valeur sûre !


Et vous, quels livres auriez-vous cités ?

Tous nos jours parfaits – Jennifer Niven

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Je vous parle aujourd’hui d’un roman qui m’a pincé le cœur non seulement par le sujet qu’il traite mais également par l’écriture très poétique de Jennifer Niven. Impossible de rester insensible face à cette histoire, même moi et mon cœur de pierre avons été touchés ! C’est dire !

Je vous avoue, j’ai commencé ce roman sans savoir nullement de quoi il parlait. Je l’avais vu un peu partout sur la blogo il y a plusieurs mois et je l’ai retrouvé lors de mon petit passage en bibliothèque, du coup, j’ai fait mon petit mouton (pour une fois). De ce fait, je n’ai même pas envie de vous situer l’histoire tellement elle est merveilleuse et tellement j’ai aimé la découvrir sans savoir où j’allais aller. Violet et Finch sont deux êtres que tout semble opposer et pourtant, leur vie respective vont être ainsi liées qu’ils ne pourront plus imaginer vivre l’un sans l’autre. Sauf que le destin risque bien de se mêler de leur jolie histoire.

Vous le savez peut-être, je ne suis pas nécessairement une fanatique du YA, j’aime bien, de temps en temps. Et ce roman semble bien m’avoir donné envie d’en découvrir davantage. Je l’ai trouvé tellement beau, fort et sincère qu’il m’a véritablement réconciliée avec le genre !

Ce livre est un sublime roman sur la différence, la singularité. Malheureusement, il existe encore trop de monde pour qui ces caractéristiques ne sont pas acceptables ce qui me donne juste envie de tous les pousser dans un trou.

Le sujet de ce roman est tellement grave que je me demande encore maintenant comment l’auteure a pu en parler aussi sublimement ? Les mots choisis sont magiques, on rit, on s’esclaffe, on sourit et pourtant, arrive un moment où l’on voudrait juste pleurer toutes les larmes de son corps. Envoyer valser ce dénouement injuste alors qu’il nous est tout simplement impossible de poser ce roman. J’ai savouré cette histoire comme je ne l’avais plus fait depuis longtemps. J’ai tellement apprécié retrouver Violet et Finch tous les soirs avant de m’endormir.

J’ai beaucoup aimé l’idée du fil rouge créé grâce aux récits de Virginia Woolf qui est une auteure que j’ai pu un peu découvrir lors de mon cours de littérature au début de mes études et qui m’a toujours intriguée. J’aime les histoires auxquelles on apporte un certain sens grâce aux travaux d’autres personnalités. Je pense par exemple à Le livre de Joe de Jonathan Tropper qui tourne autour de mon chanteur de cœur qu’est Bruce Springsteen.

Je vous avoue, je ne savais pas comment vous parler de cette histoire. Je n’ai pas lu Nos étoiles contraires, je n’ai pas lu de romans de ce style-ci du coup, je ne savais pas comment l’aborder. Je suis sure de ne pas avoir su vous faire partager toute la magie de cette histoire mais j’aurai essayé et ma foi, c’est déjà le principal. Lisez ce livre, il est important de découvrir ce genre d’histoire tellement sincère et sensible.

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Papotage #4 : Il était une fois, le livre qui m’a épuisée pendant un an

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Alors non, je ne suis pas devenue écrivain en quelques mois. Ça se saurait. Néanmoins, j’ai eu l’impression de subir le même quotidien que ces personnes que j’admire tant. Bref, depuis septembre 2016, j’écris mon mémoire.

Alors non, cet article n’est pas un article à ma gloire, je sais que nous sommes nombreux dans le cas, que le mémoire est un cap inévitable à un moment ou l’autre de la vie étudiante. Mais j’ai eu envie de revenir sur le sujet pour deux raisons. De un, mettre des mots sur les diverses émotions qui m’ont traversée pendant ces longs mois me semblait important. De deux, je sais que mon sujet intéresse pas mal de monde par ici, je voulais donc vous l’expliquer et peut-être vous proposer d’en obtenir un exemplaire si vous le voulez.

Revenons au point de départ. Voilà désormais un an que j’ai commencé à véritablement mettre en place les recherches de mon mémoire lié à l’auto-édition. Pendant quelques semaines, j’ai écumé les bases de données et les bouquins pour arriver à constituer une littérature scientifique suffisante qui permettrait de compléter la partie théorique de mon mémoire. Sachez qu’en un an, ma table des matières a évolué dans tous les sens. Avec le recul, je me rends compte que dès le départ, j’ai été mal embarquée avec cette thématique. Le « problème » de l’auto-édition est que sa forme numérique est très récente. Amazon a lancé sa plateforme d’auto-publication en 2012. Cinq ans, c’est peu pour étudier le phénomène et proposer une littérature complète sur le sujet. Les ouvrages sur l’auto-édition sont peu nombreux. J’ai donc dû passer par des chemins détournés pour fournir une partie théorique la plus scientifique possible.

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Photo by Bram Naus on Unsplash

Puis en octobre, je suis rentrée en stage + cours du soir, et bébé mémoire est mort pendant 2 mois. Ajoutez à cela mes petits soucis de santé en fin d’année et disons que j’ai terminé l’année 2016 dans un bel état ! Bref, je ne voyais pas le bout de ce travail. J’avais l’impression de régresser. Ajoutez encore un directeur de mémoire totalement absent qui a dû répondre à 3 de mes mails en 1 an et vous obtenez une demoiselle totalement désemparée devant l’ampleur du travail à accomplir.

Les mois se sont pratiquement tous ressemblés. J’ai expérimenté, j’ai tenté des analyses, j’ai pleuré, beaucoup. J’ai été désespérée comme jamais je ne l’ai été du haut de mes 23 années de vie. Je me suis sentie seule au monde pendant des jours, voire des semaines. Je me suis vraiment vue comme une incapable de rien. Vous avez peut-être dû ressentir tout cela face à mes déprimes sur Twitter. Bref, j’ai dû faire un gros travail sur moi-même pendant ces mois de rédaction. Reprendre courage, accepter de demander de l’aide et surtout, accepter que je serais seule à bord. De fait, personne à l’Université n’a ouvert un seul de mes fichiers avant la remise et la défense proprement dites. Bref, le stress puissance 1000.

Voici dès lors quelques conseils que je peux dévoiler aux futurs étudiants qui passeront par-là d’ici peu de temps :

  • Choisissez comme il se doit votre promoteur/directeur, renseignez-vous sur lui avant de vous décider. On peut réussir sans directeur de mémoire, j’en suis la preuve vivante. Mais rien ne vaut une personne de confiance qui peut vous aiguiller, vous rassurer et vous engueuler si nécessaire ;
  • Définissez parfaitement votre question de recherche, ce que vous allez aborder, pourquoi, comment vous allez y répondre ;
  • Préparez bien votre table des matières et assurez-vous que votre promoteur/directeur l’ait avalisée. Cette table des matières doit traiter votre sujet et rien que votre sujet. Attention à ne pas vous étendre sur des thématiques qui s’éloignent du thème au risque de vous retrouver hors sujet (on sent le vécu pas vrai ?) ;
  • Planifiez votre rédaction en élaborant un rétroplanning, comme un auteur en sommes, vous en devenez un en quelques sortes pendant ces mois de rédaction ;
  • Pensez à choisir un sujet qui vous passionne ! Ne vous laissez pas influencer par l’extérieur, faites ce choix pour vous. Sincèrement, si ce sujet ne m’avait pas un minimum passionnée, je n’aurais jamais tenu. Le jury a d’ailleurs souligné ce point lors de ma défense, c’est dire s’il a joué dans ma rédaction ;
  • Et surtout, surtout, ne vous découragez pas !

Avec le recul, encore une fois, je ressors de cette expérience fière de moi. Il est important de le souligner vu que cela arrive environ tous les lustres. J’ai réussi à écrire un mémoire de 90 pages sur un sujet qui a été peu étudié avec un total de 20 interviews d’acteurs du secteur de l’édition et de l’auto-édition et ce, totalement seule. En tout cas, sans l’intervention de mon directeur de mémoire ou d’autres membres de la faculté. Alors oui, les défauts sont nombreux. J’en ai conscience. Je ne serai certainement jamais totalement satisfaite de ce que j’ai réalisé. Parce que j’attendais plus, j’attendais de pouvoir révolutionner le secteur et changer les mentalités en tous sens (haha). Mais je pense avoir apporté ma petite pierre à l’édifice en l’espace d’un an. Et ça, c’est déjà très bien !

Je voulais également profiter de ce petit article pour remercier les nombreuses personnes qui ont accepté de répondre à mes questions mais également tous ceux qui ont retweetés mes demandes, qui m’ont soutenue à un moment ou à un autre. Bref, c’est vous tous qui avez fait de ce mémoire une réussite également !

Pour entrer un peu plus dans la thématique, mon mémoire traite de l’auto-édition et plus particulièrement des opportunités et des limites de l’auto-édition en France et en Belgique. J’ai reçu une seule et unique contrainte de mon directeur de mémoire qui voulait absolument que je retrace la chaîne du livre auto-édité et que je la mette en relation avec la chaîne « traditionnelle » du livre. C’est pourquoi j’ai dû, un peu par défaut, respecter cette demande. Vous avez déjà pu lire mes conclusions dans cet article.

Si vous désirez jeter un œil à ce merveilleux travail (haha), n’hésitez pas à revenir vers moi, par mail, en commentaire ou sur les réseaux sociaux. Après réflexion, j’ai décidé de finalement le partager avec vous. J’ai peur, parce que j’aurais voulu qu’il soit différent. J’ai peur aussi parce qu’il a peu été lu, excepté par moi. Mais j’ai réussi, et je pense que certaines parties pourraient aider l’un ou l’autre auteur parmi vous, sait-on jamais ?

N’hésitez pas à me demander et à me donner votre avis surtout ! Etant donné que je n’ai pratiquement pas eu de retours critiques dessus, je suis toujours intéressée de savoir ce qu’il vaut pour les autres !


 

Mon gamin – Pascal Voisine

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Je dois vous avouer, je ne suis pas la plus grande amatrice de la rentrée littéraire. Je crois même n’avoir jamais regardé avec attention ce qui parait à cette époque de l’année. Ce n’est vraiment pas une priorité pour moi. Mais quand les Editions Calmann-Lévy m’ont contactée pour me proposer une lecture de cette rentrée, j’ai tout de même sauté sur l’occasion. Histoire d’être une blogueuse à la mode quoi !

Je remercie donc chaleureusement les Editions Calmann-Lévy pour cet envoi (ça me fait tout bizarre de dire ça, ça ne m’arrive jamais). J’ai été agréablement surprise par cette lecture. Alors oui, je l’ai choisie parce que le résumé m’intriguait. Mais je ne m’attendais pas du tout à une telle histoire, à de tels rebondissements et encore moins à un tel dénouement !

Je suis vraiment en admiration devant ce premier roman de Pascal Voisine. Je trouve que l’auteur possède déjà une certaine personnalité, une singularité dans son écriture et dans les thèmes qui sont abordés dans son roman. L’histoire est touchante, les personnages sont attachants, les pages défilent à une allure folle et les vérités qui en découlent nous laissent véritablement pantois !

Avec l’auteur, nous faisons un bond dans le temps et nous retrouvons pendant l’été 1977, à l’aube de la mort du King. Thierry, alors âgé de 14 ans, commence à vivre ses premiers émois d’adolescent dans un environnement pour le moins particulier. Son père est directeur de l’hôpital psychiatrique dans lequel il vient de décrocher un job d’été.

Ce roman est l’histoire d’un père, prêt à tout pour sauver son fils de ses erreurs. Mais aussi l’histoire de deux amis, Thierry et Francis, que la différence ne semble jamais séparer. En effet, Francis est handicapé mental. Mais la psychiatrie est comme « dédiabolisée » dans ce roman, on se prend très rapidement d’amitié pour ces patients.

Le livre est rythmé par les différents points de vue des personnages. Même les morts pensent dans cette histoire, c’est dire si elle est particulière ! Cette scène qui semble, de prime abord, relativement glauque en devient presque drôle, il fallait le faire. Chacun possède ainsi son style, sa manière de voir la vie. Le travail de l’auteur est vraiment admirable !

La pointe de musicalité qui rôde dans ce roman est un élément qui me plait toujours. Vous commencez à me connaître maintenant. Il règne dans ce roman la musique d’un vieux jukebox qui ne s’éteindrait jamais. Pas même lors des scènes les plus dures. Mais il n’y a pas que ça dans ce roman. Il y a également toute cette atmosphère particulière, liée au lieu de l’histoire qui se situe à proximité de cet hôpital psychiatrique et parfois même à l’intérieur.

Pascal Voisine est sans conteste un auteur à suivre. En tout cas, je garde un très bon souvenir de ce roman. Je vous le conseille vraiment. Sa singularité vaut le détour, c’est promis !

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Top 5 – Ces livres qui ont une thématique littéraire

Ces livres qui ont une thématique littéraire

Bonjour à tous,

On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

J’ai un peu honte parce que voilà plus de 4 mois que je n’ai pas eu l’occasion de vous présenter un top 5 ! Mais je reviens enfin pour quelques sessions. Ce thème me plaisait vraiment trop pour le laisser passer.

Top 5 – Ces livres qui ont une thématique littéraire


 

Longtemps, j’ai rêve d’elle – Thierry Cohen. Un de mes romans préférés ! Le thème littéraire y est abordé d’une merveilleuse façon. Je ne peux que vous le conseiller.

Les liaisons dangereuses – Choderlos de Laclos. Dois-je encore présenter ce roman? Ce classique est sans conteste un de mes préférés aussi ! Je vous laisse deviner pourquoi je l’ai choisi.

La liseuse – Paul Fournel. Ce roman est certainement un peu moins connu. Il présente l’arrive de l’ebook dans les mains d’un éditeur attaché à son format papier ! Très intéressant !

La voleuse de livres – Markus Zusak. Encore un livre sublime. On devine dans le titre le thème littéraire abordé.

La vérité sur l’affaire Harry Québert – Joël Dicker. Un roman magistral ! Un auteur qui s’intéresse à une histoire vieille de plusieurs dizaines d’années. Le livre du livre de l’histoire. Bref, si vous ne l’avez pas lu, foncez rapidement !


Quel bonheur de pouvoir enfin vous proposer un nouveau classement ! 

N’hésitez pas à me donner votre propre top 5, je suis curieuse !

Mon mémoire sur l’auto-édition – Les conclusions

Mon mémoire sur l'auto-édition

Vous le savez certainement, mon mémoire de fin d’études a porté sur l’auto-édition et sur les opportunités et les limites de ce type d’édition en France et en Belgique. Avant de vous partager le fichier complet pour ceux qui le veulent, je voulais d’abord vous proposer un petit article récapitulatif qui reprend globalement l’ensemble de ma conclusion.

Pour commencer, il faut savoir que grâce au développement de l’édition numérique, le monde littéraire évolue vers de nouveaux modèles économiques. L’auto-édition fait partie de ces émergences. Les enjeux qui ont amené son essor sont multiples. Technologiquement, les évolutions sont telles que l’édition « traditionnelle » a d’abord été impactée. L’impression à la demande est certainement celle qui a permis à l’auto-édition de se démocratiser, particulièrement dans sa forme papier. L’édition numérique a permis un partage plus rapide des ouvrages. En outre, ceux-ci jouissent d’un prix diminué dans l’auto-édition lié à la dématérialisation de l’œuvre. L’auto-édition répond actuellement à une demande. Elle offre aux auteurs la possibilité de se positionner dans le secteur de l’édition. Du côté des lecteurs, elle leur permet d’acheter légalement des ouvrages numériques à bas prix.

Les auteurs auto-édités interrogés ont mis en exergue un phénomène propre à l’édition numérique, ainsi qu’à l’auto-édition : il n’existe désormais plus une seule et unique chaîne du livre. Les biais de production et de distribution/diffusion se sont multipliés. De cette manière, de nouveaux acteurs sont apparus tant dans l’édition « traditionnelle » que dans l’auto-édition. Les auteurs détiennent désormais de multiples possibilités pour éditer leurs ouvrages.

Ma partie pratique a consisté en une analyse de la chaîne du livre auto-édité qui a offert une vision des opportunités disponibles pour les auteurs. Pour chaque étape de la chaîne, l’auteur jouit à présent de possibilités lui permettant de proposer un ouvrage, sensiblement très proche de ceux issus de l’édition « traditionnelle ». La production éditoriale reste évidemment une étape essentielle. De fait, un auteur auto-édité est avant tout un auteur. Toutefois, être auteur n’est pas un don que tout un chacun possède. Des perfectionnements grâce à des cours sont possibles. Généralement, l’auteur est avant tout amené à s’entourer afin de ne pas rester autocentré sur son ouvrage. De ce fait, les correcteurs et les bêta-lecteurs sont des personnalités importantes à l’auteur auto-édité.

Lors de mes analyses, je me suis rendu compte que les possibilités d’édition sont nombreuses pour les auteurs. C’est pourquoi j’ai créé une chaîne du livre auto-édité. Ce schéma démontre que les voies de fabrication de l’ouvrage numérique et papier sont diverses. Que ce soit en termes de forme ou de fond, les possibilités de création sont nombreuses. Elles dépendent des capacités de l’auteur à gérer les aspects techniques de son ouvrage. En outre, la voie de fabrication choisie déterminera la manière dont l’ouvrage sera ensuite distribué et diffusé. L’ensemble des maillons précédemment séparés dans l’édition « traditionnelle » sont dès lors rapprochés dans l’auto-édition.

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La promotion, quant à elle, devient une étape, si non l’étape la plus importante de la chaîne du livre. L’auteur est amené à constamment communiquer dans le but de se créer une image. Une stratégie est indispensable afin de se positionner au centre des nombreux autres auteurs auto-édités. La concurrence est désormais rude. Toutefois, l’auteur auto-édité bénéficient de nombreux outils afin d’assurer sa communication, comme les réseaux sociaux ou la participation à des événements littéraires. J’avais écrit un article à ce sujet si vous ne l’avez pas encore lu.

Au cours de mes recherches, j’ai également récolté la vision des professionnels du livre. Ces avis se sont révélés très divergents. D’aucuns affirment utiliser les plateformes d’auto-publication comme moyen de sélection de nouveaux manuscrits, comme Michel Lafon, d’autres assimilent toujours l’auto-édition assez négativement au « salon des refusés ».

D’autre part, une étude de l’avis d’acteurs du territoire belge m’a permis de relever une certaine retenue face à l’auto-édition. Alors que la France semble davantage encline à accepter son arrivée, le Belgique évoque une méfiance face à ce nouveau type d’édition. Plusieurs causes peuvent expliquer ce silence. Premièrement, le phénomène de l’auto-édition semble être moins appréhendé par les maisons d’édition belges étant donné la qualité artisanale associée à celles-ci. Deuxièmement, vu le peu de transferts réalisés entre les deux types d’édition par rapport à l’édition française, l’auto-édition semble avoir un impact moindre sur l’édition belge.

Toutefois, il est évident que les secteurs d’édition belge et français sont différents. La comparaison n’est donc pas optimale. Elle est également non exhaustive. Mais, de manière générale, cette réticence face à l’auto-édition sur le territoire belge nous a semblée flagrante.

En outre, les maisons d’édition à compte d’auteur ont su se positionner grâce à l’arrivée du numérique. Il convient à l’auteur de s’interroger sur ces pratiques. Les professionnels du livre sont unanimes à ce propos, il est préférable de favoriser l’auto-édition que l’édition à compte d’auteur !

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Photo by Juliette Leufke on Unsplash

Il semblerait donc que l’auto-édition présente moult opportunités et limites. Ces dernières dépendent des capacités de l’auteur à gérer l’ensemble du processus de production et de commercialisation de son ouvrage. Plusieurs réussites ont été observées dans l’auto-édition. Néanmoins, il est évident que tous les ouvrages auto-édités ne suivront pas la même tendance. En outre, les ambitions de chaque auteur varient bien que le transfert vers l’édition « traditionnelle » soit considéré comme l’aboutissement du projet par un grand nombre d’auteurs.

Etant donné la qualité récente de l’auto-édition sous sa forme contemporaine, à savoir, favorisée grâce au développement de l’édition numérique, il demeure plusieurs interrogations quant au futur de la pratique. Un statut d’auteur auto-édité pourrait-il un jour émerger ? L’édition à compte d’auteur est-elle amenée à disparaître face à la menace de l’auto-édition ? Des collaborations, autres que le rachat de titres auto-édités par l’édition « traditionnelle », sont-elles envisageables ?

À l’heure actuelle, l’auto-édition me semble véritablement en plein développement. La population écrit de plus en plus et est désireuse de rendre ses ouvrages disponibles à un large lectorat. Cette envie est désormais possible pour tout un chacun. L’auto-édition permet au monde de l’édition de s’ouvrir à tous les auteurs. Cette conséquence révèle des aspects positifs et négatifs que chaque lecteur est libre de relever.


Voilà qui est déjà terminé. J’espère que ce petit article vous a plu. Il survole évidemment le sujet, mon mémoire fait 90 pages, difficile de les résumer toutes !

N’hésitez pas à me donner votre avis, vos questions, vos remarques en commentaires ! Je suis curieuse 😀

Inhumanitas – Marie-Béatrice Ledent

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Je vous parle aujourd’hui d’un roman auto-édité que j’ai vraiment apprécié découvrir ! Inhumanitas est de ces romans qui vous font réfléchir et vous laisse pantois lorsque vous tournez la dernière page.

Eric Daniels est un agent du FBI. Lorsqu’il était petit, il a surpris un délit plutôt grave. Il a témoigné contre l’homme qui l’a commis et son témoignage a envoyé cet homme en prison. Plusieurs années plus tard, il se pourrait bien que cet homme puisse sauver un des membres de sa famille grâce à un don de moelle.

Que doit faire la justice ? Que doit faire le système ? Quel est le bon choix ? Un homme dans le couloir de la mort peut-il encore décider ou non de son pouvoir de sauver une vie ? Doit-on l’obliger à effectuer ce don de moelle ?

Les questions sont nombreuses et ce sont elles qui m’ont amenée à avoir beaucoup de difficultés à lâcher ce récit. L’histoire y est très justement construite. On ne peut s’empêcher d’en vouloir au système d’être aussi injuste. Les mots sont choisis de sorte qu’ils nous amènent à réfléchir. Au long des pages, on ne peut s’empêcher de se mettre dans la situation, de se demander ce que nous, nous aurions fait. Ce que nous aurions été prêts à tenter pour sauver un des nôtres, pour lui offrir ces nombreuses années de vie qui risquent de lui être injustement enlevées.

Je n’avais véritablement aucune idée de l’issue qu’allait donner Marie-Béatrice à cette histoire. J’ai été surprise, je dois vous l’avouer. Je ne vous en dirai rien, évidemment. Mais les rebondissements sont tellement nombreux que je refusais de croire que la fin était vraiment la fin. Je m’attendais à un autre retournement de situation, injuste. Ceux-là sont tellement nombreux !

En d’autres mots, j’ai passé un excellent moment avec ce roman. Je n’ai pas pu autant me concentrer que je l’aurais aimé car je l’ai commencé à un moment d’étude et de stress, mais je l’ai vraiment beaucoup aimé ! Les morales sont nombreuses et il amène sans conteste à réfléchir !

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Le diable en pantoufles – Romane Biron

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Je viens de terminer un livre qui me laisse sans voix. C’est assez rare que pour être souligné !

J’ai eu le plaisir de rencontrer Romane lors d’une formation que j’ai suivie pour mon mémoire. Nous sommes restées en contact et elle a eu la gentillesse de m’envoyer son roman une fois celui-ci édité. J’ai évidemment pris du retard dans ma lecture. Vous n’êtes pas sans savoir que ce blog a perdu un peu de ses plumes ces derniers mois. Mais je suis plus que ravie d’avoir pu découvrir l’écriture de Romane Biron, belge d’adoption, faut-il le souligner ?

Pour être honnête, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre de l’histoire qui se cache derrière un titre aussi poétique qu’énigmatique. Au final, je peux vous dire que je ne m’attendais vraiment pas à ce déluge de poésie et d’émotions. J’ai retrouvé le style de plume d’un auteur que j’adore : Mathias Malzieu. Je sais que la comparaison est ambitieuse, mais je vous assure qu’elle est toute juste. Tout y est !

Cette histoire qui débute comme l’on chantonne une simple comptine pour enfants se révèle être bien plus mystérieuse et sombre qu’il n’y parait. Une ombre malfaisante plane sur cette jolie histoire et on ne peut que craindre le moment où elle s’abattra sur les personnages. Lorsque l’on découvre la face cachée de ce « diable en pantoufles » on ne peut qu’en vouloir au monde devant tant d’injustice ! J’ai eu envie d’entrer dans l’histoire et de tuer (oui !) un des personnages à mains nues !

Comme d’habitude, mais encore davantage cette fois-ci, je n’ai pas envie de vous en dire trop sur le déroulement de l’histoire. Partir à l’aveugle me semble la chose à faire ! Ce livre est assez court, tout juste 120 pages. C’est pourquoi une fois commencé, il est pratiquement impossible de le reposer tant on se sent comme emporté par les événements.

La couverture peut vous sembler assez fantaisiste mais je vous assure que tous les symboles représentés y ont leur importance ! Rien que d’y penser, j’en ai encore des frissons.

Ce roman édité dans une maison d’édition belge mérite vraiment toute votre attention. Je suis la première à sauter sur les publications des auteurs que je connais dans les maisons d’édition que je connais. Cette fois, je vous conseille vraiment de vous tourner vers quelque chose de nouveau, de différent qui pourrait vraiment vous plaire !

Bref, je vous conseille 1000 fois cette lecture ! Pour sa singularité et sa poésie, tantôt triste, tantôt joyeuse. Si vous cherchez une histoire différente, laissez-vous vraiment tenter par celle-ci ! Vous trouverez toutes les informations sur ce roman via ce lien.

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Papotage #3 : « Il était une fois, le monde des réseaux sociaux et moi »

PAPOTAGE #2

Il y a quelques semaines, j’ai annoncé à Twitter que je le quittais pour quelques temps. J’annonçais également à mon blog qu’il était en pause, mais là c’était plutôt une volonté propre qu’une nécessité. Depuis lors, mon mémoire est rendu et je compte bien revenir petit à petit sur le blog. Quoi qu’il en soit, faire une pause Twitter m’a amené à remettre en question ma présence sur les réseaux sociaux.

J’ai eu envie de vous écrire cet article et de vous ouvrir un peu mon petit cœur de beurre (ou de pierre, selon les périodes). Je sais que les articles d’avis sur les réseaux sociaux, du genre « c’est bien », « c’est pas bien », fleurissent chaque jour. Et le mien ne sera certainement qu’un nouveau ressassement de ce qui a été dit, mais je tenais vraiment à l’écrire.

Je dois vous avouer, quand j’ai décidé de faire cette pause de tout, j’étais vraiment comme déboussolée, dépassée par les événements, au bord d’une crise sans précédent (ou pas). J’avais l’impression de me comparer constamment aux autres, de mettre en évidence ce que je n’avais pas, ce que j’essayais d’avoir, mais que je n’arrivais jamais à posséder. Puis, j’avais l’impression de voir de plus en plus de choses sur les réseaux sociaux qui me faisaient grincer des dents. Des polémiques à deux francs, des engueulades pour un partenariat, bref, de nombreux aspects négatifs qui ne me semblaient pas aussi présents précédemment. Puis, j’ai vu des personnes utiliser de manière un peu trop directe pour moi les 140 caractères qui nous sont proposés pour nous exprimer sur ce réseau que je chéris tant. Clairement, certains manquent, consciemment ou non, de diplomatie et de tact à certains moments. J’en ai fait les frais à un moment ou l’autre. Vous voyez, ces tweets qu’on relit plusieurs fois pour essayer d’en décrypter le ton désiré par l’expéditeur. Bref, tous ces éléments étaient comme un signal d’alarme que j’avais besoin de m’éloigner de cet endroit pour un temps indéterminé.

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Photo by Tim Mossholder on Unsplash

Twitter est sans conteste le réseau social sur lequel je suis la plus active. J’y ai vraiment trouvé ce que j’aime par rapport aux autres réseaux où je suis présente aussi mais où j’arrive moins bien à me frayer un chemin, à savoir Facebook et Instagram. Sur Twitter, tout est instantané, les rencontres sont directes, les auteurs et les maisons d’édition me semblent tellement plus présents et abordables. Bref, quand j’ai commencé sur Twitter, je n’ai d’abord rien compris, soyons honnêtes. Mais après, j’ai adoré cette atmosphère. Puis, il y a quelques mois, j’ai commencé à voir apparaître des polémiques dans mon fil d’actu. Alors, j’ai pris soin de m’éloigner de ces personnes qui semblent toujours là quand ça dégénère. Puis, malgré cet éloignement, les jalousies et autres concurrences sont réapparues. Et j’en ai eu ma claque. Et je dois vous avouer que cette pause Twitter m’a juste fait un bien fou !

Lors de cette pause, je me suis rendu compte que j’y étais à longueur de journée, pas constamment évidemment, mais par petites périodes régulières. Dès que je déverrouillais mon téléphone, j’ouvrais l’application, manière de scroller deux minutes, envoyer un tweet et la refermer. Mine de rien, cette activité est vraiment chronophage. A une période où toutes les minutes sont comptées pour moi, il était vraiment temps de m’éloigner et de plutôt concentrer ces précieuses minutes dans une activité essentielle.

J’avais envie d’écrire cet article pour mettre en garde ces personnes qui ne prennent pas conscience que Twitter, Facebook, tous ces réseaux sur lesquels nous sommes en permanence pour échanger, parfois positivement, parfois moins, ne représentent bien souvent que très peu la vraie vie. Je pense à Instagram, par exemple, où les polémiques fleurissent également pour un like en plus ou en moins.  Tout cela est virtuel. Les photos sont travaillées, prise à un instant, sans conteste le meilleur. Mais rien ne vous dit tous les faits extérieurs qui entourent ces images. Ou ces mots, si nous retournons deux minutes sur Twitter.

Pensez-y quelques secondes si l’envie vous dit. Pour une fois, je n’ai pas l’impression d’avoir totalement tort. Puis pensez à prendre de temps en temps des moments pour vous. A vous déconnecter pour vous retrouver avec vous-même, votre famille, vos amis. Eux sont réels. Je ne dis pas que les followers et les likes ne le sont pas. Ils sont générés par des personnes, c’est un fait. Mais ce n’est pas pour autant qu’un intermédiaire, néfaste s’il en est à certains moments, n’est pas derrière eux. Internet. Notre cher Internet.

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Photo by David on Unsplash

Ne vous laissez pas dévaloriser par ces réseaux qui ne sont en rien la représentation de la réalité. Arrêtez de vouloir ce que les autres ont et essayez plutôt de décider ce que vous, vous voulez. Ce qui vous fait véritablement plaisir. Faites des tests, innovez à la place de reproduire ce qui a déjà été fait. Soyez vous-même et ne vous perdez pas dans la bataille pour ressembler à ceux « pour qui ça à l’air de marcher du tonnerre ». Dites-vous qu’ils ont dû batailler pour en arriver-là. Ils ont bossé, parfois de manière honnête, peut-être parfois non, mais ils ont dû bosser à un moment ou l’autre, rien ne tombe jamais vraiment du ciel. Cessez d’analyser ce que les autres ont et concentrez-vous sur ce que vous aimeriez montrer au monde.

N’oubliez pas aussi de vous ressourcer et de penser à couper votre téléphone à certains moments. Je vous assure que ça fait un véritable bien fou ! Je pense, par exemple, à l’adorable Coralie du blog Elles en parlent qui a annoncé récemment qu’elle coupait son téléphone pour une dizaine de jours. Je vous avoue, je ne suis pas de nombreuses blogueuses mode/beauté mais elle, je la trouve juste authentique. J’ai trouvé admirable qu’elle dise stop pour quelques jours en sachant comme la pression est intense dans ce monde-là. Et je me suis dit, si elle le fait, n’importe qui peut le faire. Alors sincèrement, pensez à vous octroyer ce moment de temps en temps. Ne serait-ce qu’une journée, pour vous prouver que vous en êtes capables. Vous verrez que finalement, ces réseaux peuvent devenir bien accessoires quand on y réfléchit.