Papotage #1 : Il était une fois, le blogueur qui aimait toutes ses lectures

Papotage #1

Si vous me suivez sur Twitter, vous savez que j’ai récemment lancé l’idée d’écrire de nouveaux articles sur le blog. J’ai envie de varier de mes habituelles chroniques, surtout que je ne suis pas assez assidue à ce niveau-là. De coup, ces mêmes personnes qui me suivent sur Twitter ont peut-être également vu passer une question récente que j’ai lancée et qui a suscité un intérêt assez incroyable. J’avoue, je ne m’attendais pas à délier autant de réactions. Vu que le sujet avait l’air d’intéresser pas mal de monde, j’ai décidé de vous en faire un article pour partager mon point de vue avec toute la planète littéraire (ou presque).


Pour commencer, je tiens à préciser que cet article ne vise en aucun cas à démonter qui que ce soit ou à déchaîner les foules. Je sais comme Twitter est précieux parfois et où un mot de travers peut tout faire exploser. Je ne compte pas créer une révolution similaire sur mon blog. Ce n’est pas mon but. Je vise juste à exposer mon propos, il n’engage que moi. Ce sera le cas pour tous mes prochains articles d’ailleurs. Si vous n’êtes pas d’accord avec mon avis, je le conçois tout à fait. Comme j’aime le répéter, nous vivons en démocratie, tâchons de lui rendre hommage sans nous tirer dans les pattes et surtout sans décider pour l’autre ce qu’il a le droit de penser/dire ou non. Bref.

Cette fameuse question était :

2017-06-15

Vous allez me dire : mais d’où t’est venue cette question saugrenue, Iris ? J’ai en fait récemment vu passer plusieurs tweets de blogueurs que je ne suis pas particulièrement, mais qui remontent en push dans mon fil d’actualité, presque comme pour me narguer, vous voyez ? Les deux blogueurs qui m’ont fait tiquer sont deux personnes qui postent des avis livresques qui sont pratiquement toujours notés 5/5 voire coups de cœur. Vous pouvez aisément vous en rendre compte en parcourant leur fil d’actualité. Je me suis alors interpellée et me suis demandé si tout cela était vraiment bien sérieux ?

En posant ma question sur Twitter, j’ai relevé plusieurs tendances dans les réponses :

  • Les personnes qui avouent publier uniquement des avis des lectures qu’ils ont fortement appréciées, qui sont donc généralement toujours positives (les plus négatives peuvent se retrouver dans d’autres articles, comme les « C’est lundi… ») ;
  • Les personnes qui avouent être des lecteurs faciles et donc aisément enthousiastes ce qui se ressent dans la tendance des chroniques ;
  • Les personnes qui avouent choisir avec soin leurs lectures afin de favoriser la lecture positive, ils restent dans leur zone de confort (bien que selon moi la zone de confort ne signifie pas qu’une lecture est bonne, mais c’est un autre débat !) ;
  • Les personnes qui avouent se méfier des avis dithyrambiques à longueur de temps visibles sur certains blogs ;
  • Les personnes qui avouent qu’un avis négatif pourrait éloigner/briser le partenariat avec une ME ce qui pousserait certains à ne pas en écrire.

Je vous avoue, j’ai été relativement surprise par les résultats finaux. Etant donné que ma réponse personnelle était « Non! », je pensais qu’elle serait davantage représentée. Mais non. Et puis quand j’ai vu les commentaires des personnes, j’ai compris que les blogueurs faisant le choix de ne publier que des avis positifs étaient vraiment nombreux, ce à quoi je ne m’attendais pas du tout.

Mon avis sur la question est simple. J’aime croire que la blogo est parfaite et que des licornes et des arcs-en-ciel volètent constamment au-dessus de nos têtes. Sauf que parfois, force est de constater qu’il n’en est rien. En voyant des avis toujours positifs sur certains blogs, j’en viens à me demander s’il n’y aurait pas, là-derrière, un profit ou un intérêt quelconque à y gagner. Nul besoin de préciser que les partenariats sont parfois sujets à polémiques dans le monde des blogs littéraires. Personnellement, je n’en reçois pas. Ce sujet fera peut-être l’objet d’un autre article car j’aimerais vraiment exposer mon avis à ce propos également. Quoi qu’il en soit, un blogueur a mentionné sur Twitter le fait que des avis positifs étaient parfois demandés par certaines ME en échange de l’ouvrage. Si cette pratique est véridique, cela me désole vraiment. Personnellement, je ne me forcerais jamais à aimer un livre parce que quelqu’un me le demande, peu importe la position de cette personne. Je ne saurais même pas quoi en dire si tel était le cas. Je pense être assez enthousiaste lorsqu’un livre me plait pour que cela se ressente dans ma manière d’écrire mon avis. Mentir sur cet avis me semble donc compliqué, voire impossible, au risque de rendre ma chronique plate et sans intérêt. Si certains y arrivent et pratiquent cette manière d’écrire des avis, je suis triste pour eux. Cela ne reflète en aucun cas l’âme de la blogosphère littéraire que je connais depuis bientôt 2 ans.

Toutefois, je n’exclus pas non plus la possibilité du blogueur qui essaye de montrer une image la plus positive possible afin d’attirer de futurs partenariats ou de tout mettre en œuvre pour garder ceux qu’ils possèdent déjà. Des chroniques positives sont certainement plus jolies dans une demande de « service-presse » qu’une foule de chroniques négatives à propos des romans de la ME. Là encore, mon avis est le même que celui exposé plus haut. La peur de se voir refuser un prochain/futur SP pousserait-elle les blogueurs à gonfler leur enthousiasme ? Mystère !

Comme vous le savez peut-être, je suis le genre de lectrice qui fonce droit devant, parfois à contre-courant des autres. Bien souvent, les lectures qui sont mes coups de cœur ne font pas l’unanimité auprès des autres personnes. A contrario, les livres qui plaisent au plus de monde sont parfois des romans que j’ai eus du mal à terminer. Citons Les étoiles de Noss-Head ou The Air He Breathes. Je précise toutefois que je ne dis pas qu’il faut démonter chacune de ses lectures. Personnellement, je ne me le permettrais pas. J’ose à peine imaginer le travail qu’il y a derrière un livre, lui donner du « Je n’aime pas, c’était nul » est inenvisageable pour moi. Mais écrire des avis nuancés et parfois un peu plus négatifs me semble tout aussi important que les avis positifs. Personnellement, j’aime expliquer pourquoi un roman qui a fait l’unanimité ne m’a pas transcendée. Je trouve que tous les avis sont importants et c’est aussi pour cela que j’ai ouvert mon blog littéraire, et non pas pour écrire des lettres d’amour à tous les romans que je lis. J’aime l’échange, j’aime les discussions et j’aime les nuances (pas de Grey, promis). C’est pourquoi je trouve qu’il est dommage de ne pas exposer les romans qui nous ont peut-être un peu moins plu. Bien que je comprenne la démarche des blogueurs qui le font.

Au final, peut-être qu’il existe simplement des gens qui sont enthousiastes à chacune de leur lecture. Peut-être que c’est moi qui ne suis pas tout à fait normale et qui cherche à expliquer une pratique qui ne doit pas l’être. Peut-être que chacun possède son système de cotation et qu’un 5/5 chez certains blogueurs est synonyme d’une vaste gamme de lecture allant du bon moment au presque coup de cœur, là où moi j’évolue entre 3 et 5 plumes. Peut-être que je suis simplement devenue trop difficile. Au fil du temps et de mes chroniques, j’ai conscience d’être devenue plus attentive à certains aspects, plus exigeantes dans mes critères de coups de cœur. J’ai l’impression qu’en lisant beaucoup, on devient plus attentifs et plus demandeurs. Peut-être que je me suis simplement trompée. Affaire à suivre.


J’espère que ce premier article Papotage vous a plu et que vous serez au rendez-vous pour le suivant !

Ce qui nous oppose – Nina Frey

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Ahhh, ma Nina, cette demoiselle est sans conteste une des plus belles découvertes que j’ai pu faire sur la blogo. J’ai en effet eu l’occasion de découvrir l’histoire de « Ce qui nous oppose » il y a plusieurs mois maintenant lorsque Nina a commencé l’écriture de son roman. J’ai adoré suivre les péripéties de Tina et Max. J’ai tellement aimé les retrouver dans ce livre !

Je remercie chaleureusement Nina pour sa confiance et sa proposition de me faire découvrir ce sublime roman en avant-première. Je suis tellement désolée d’avoir pris autant de temps dans mes lectures ces derniers temps (et d’avoir dû mettre le blog un minimum en pause pour pouvoir réussir à sortir de mes examens en vie). Mais je suis tout de même ravie de vous en parler aujourd’hui, bien que la date de sortie soit déjà passée. L’avantage, c’est que vous pouvez vous le procurer sans attendre !

L’histoire de Tina et Max, c’est un tourbillon magique qui vous emporte et avec lequel vous ne savez pas dans quel état vous allez terminer. Ces êtres que tout oppose sont capables de vous retourner en un instant. Ils risquent de vous faire un peu mal au cœur, mais la lecture vaut tellement le coup qu’il serait dommage de ne pas risquer d’avoir mal quelques instants.

J’ai été subjuguée par le travail que Nina a fait sur ce roman. Dès les premières lignes j’ai été éblouie, sincèrement ! Il a été parfaitement retravaillé. Les mots sont choisis avec soin. Ils sont calculés de manière à donner une dimension réaliste, vraie et romantique au récit. Il m’arrive souvent de lire des New Adult qui se ressemblent, qui pourraient presque avoir été écrits par le même auteur tellement le schéma est classique et les tournures sont similaires. Ici, rien de tel, tout est parfait à tel point que ces éléments amènent ce roman à se différencier des autres.

Les personnages se cherchent pendant une partie du récit ce qui ne le rend pas trop facile. J’en ai marre des gens qui se sautent dessus après 3 pages. Dans ce roman, c’est la différence qui va les réunir. J’ai aimé ce beau et tendre message.

Le décor lui aussi est pour le moins singulier. Cette histoire se déroule à Paris, ce qui change des habituelles autres qui se passent souvent aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne (oui, on ressent un peu ma lassitude générale, pas vrai ?). J’ai aimé découvrir les différents endroits dans lesquels nous emmène Nina à travers ses personnages.

En conclusion, ce roman est une pépite. Je suis tellement fière de ce que Nina a pu réaliser avec son histoire qui lui tenait tellement à cœur. Je sais qu’elle a dû y travailler d’arrache-pied et ça ne rend que ce roman encore plus beau de savoir que tout y a été pensé pour nous ravir. Cette histoire ne ressemble pas aux autres, c’est pour cette raison que je l’ai tant aimée ! Ce roman est ce que j’appelle une auto-édition réussie. Tout y est réuni pour qu’il devienne un succès et c’est tout ce que je souhaite à ma chère Nina. Il me reste un souhait, pouvoir en lire rapidement un nouveau.

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Miss Cyclone – Laurence Peyrin

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Coup de cœur

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Je referme ce roman et je suis toute chamboulée. Comme je l’ai rarement été cette année. La dernière fois doit être pour Petits secrets, grands mensonges. Je voue un culte particulier aux romans qui arrivent à vous emporter dans une bulle à part de tout, en dehors de la vie réelle, dans une histoire qui vous retourne le cerveau de par sa simplicité et sa puissance. J’ai tellement peur de ne pas arriver à retranscrire les multiples émotions par lesquelles je suis passée lors de cette lecture, comme toujours avec des romans poignants de vérité et de beauté.

Revenons tout d’abord un peu sur cette fameuse histoire. Miss Cyclone est en fait le surnom de Angela, la demoiselle dont nous allons suivre l’histoire à New York à travers quelques faits importants de l’Histoire. Nous découvrons tout d’abord Angela avec sa meilleure amie, June au plein milieu de leur adolescence. Quelques instants après l’ouverture du roman, nous découvrons l’assassinat de John Lennon. Suivrons ensuite l’affaire Kennedy et l’effondrement des Tours du World Trade Center. Pendant ce temps, Angela grandit, découvre la vie, apprend que parfois, les choses ne sont pas toujours telles qu’elles devraient être.

J’ai été particulièrement ravie de retrouver un roman qui s’inscrit dans des faits réels. J’avoue, j’aime globalement tous les genres littéraires. Mais j’ai parfois besoin de retrouver des personnages qui vivent ce que je vis, qui s’inscrivent dans un temps, dans une histoire qui a eu lieu et qui continue d’avoir lieu et que j’ai parfois connue.

J’ai été tellement touchée par le destin glaçant et émouvant d’Angela. J’ai voulu la porter à bout de mes propres bras, la sauver de cette vie toute tracée qui était la sienne sans véritablement l’être. J’ai eu envie de lui montrer qu’elle aurait pu vivre tous ses autres rêves, ceux qui ne tournaient pas autour de sa famille. Finalement, je suis contente de connaître sa destinée, satisfaite qu’elle ait réussi à s’entourer des personnes qu’elle aime et qui l’aime en retour, pour la femme qu’elle est, entièrement.

Evidemment, le comportement des hommes m’a encore une fois fait enrager dans ce roman, quand bien même, il dépeint tellement la réalité que c’en est presque triste. Je voulais retrouver des personnages qui vivaient « un peu comme moi ». Et bien j’ai été servie.

Pourtant, cela ne m’a pas empêchée de savourer cette histoire jusqu’à la dernière ligne, jusqu’au dernier mot. Ceux-ci sont tellement parfaitement choisis qu’il est impossible d’en faire autrement. Tout est parfait. Les caractères des personnages les rendent singuliers. Les mots qui les décrivent leur appartiennent, comme s’ils avaient été créés pour eux. Les faits sont décrits de manière tellement réaliste. On s’y retrouve. On se promène avec les personnages sans se rendre compte d’être parti pour New York.

Bref, vous l’aurez compris, j’ai été subjuguée par ce roman. Tant par l’histoire qu’il décrit que par la manière dont il la décrit. On y retrouve plusieurs thèmes qui me tiennent à cœur, comme la musique (Bruce Springsteen y est cité, c’est dire si ce roman est génial !), mais également la découverte de soi, la famille et l’amour, même si ce dernier n’est pas toujours là où on aimerait qu’il soit. Lisez ce roman, ne laissez pas passer une telle merveille !

Je remercie Babelio pour l’organisation de la masse critique qui m’a permis de découvrir cette histoire et la maison d’édition pour l’envoi !

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Cycle de Xhól #3 : Un meurtre princier – Cécile Chabot

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Je remercie tout d’abord l’auteure pour sa confiance dans l’envoi de ce roman. Je dois être honnête, j’ai eu peur avant de commencer ce récit. Quand j’ai vu qu’il était question d’un polar maya se déroulant au 7e siècle après Jésus-Christ, je ne savais pas à quoi m’attendre, ni si j’allais accrocher à ce genre de lecture. En vous posant le décor, vous vous doutez que je ne suis absolument pas habituée à lire ce genre d’histoire. Pourtant, j’ai été agréablement surprise.

Pour être honnête, encore une fois, j’ai eu un peu de mal au début à entrer dans l’histoire. En fait, c’est surtout les noms des personnages un peu compliqués qui m’ont perturbée. J’ai vraiment eu du mal tout au long du récit à suivre qui était qui (surtout qu’ils sont nombreux !). Il faut dire que je ne suis pas des plus concentrées lors de mes pauses lecture étant donné que je suis en période d’examens et que je lis donc pour m’évader de mes cours. Ce roman demande un minimum de concentration que je n’étais pas toujours en mesure de pouvoir fournir ! Toutefois, j’ai réussi à m’en sortir avec mes demi-neurones, vous devriez facilement en faire autant !

Malheureusement, mais heureusement pour vous parce que je vous préviens, il existe une liste des personnages à la fin du roman. Si j’avais su, cela m’aurait sans aucun doute facilité la lecture. J’ai aimé le petit plan au début qui présente visuellement la future histoire qui va prendre forme par après.

Malgré ces quelques petits soucis, j’ai été agréablement surprise de voir à quel point je suis rentrée dans l’histoire ! J’ai trouvé l’écriture extrêmement fluide, ce qui doit être un sacré exercice vu l’époque et l’originalité de l’histoire. La qualité est vraiment surprenante. L’histoire qui est entreprise par Cécile Chabot est ambitieuse. L’auteure a construit son idée sur une série de 17 nouvelles qui constitueront l’ensemble du Cycle de Xhòl. Celle-ci est la 3e mais toutes peuvent être lues de manière indépendante étant donné qu’elles exposent à chaque fois une intrigue à part entière. J’ai parfaitement ressenti la passion de l’auteure pour cette thématique. L’introduction au départ pose les bases de l’inspiration de cette histoire et la lecture ne fait que confirmer cette passion de l’auteure.

Ce roman (j’en parle comme un roman parce que pour moi il y ressemble davantage qu’à une nouvelle) est parfait si vous désirez découvrir un autre genre littéraire que ceux que vous avez l’habitude de vivre. Je n’avais jamais lu de livre de ce genre et la surprise (agréable !) a été totale ! Je vous le recommande. Il est sans conteste un roman auto-édité de qualité !

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Top 5 – Ces livres populaires qui m’ont déçue

Ces livres populaires qui m'ont déçue

Hello à tous,

On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

Je dois avouer tristement que le thème de cette semaine m’a beaucoup inspirée. Je crois qu’on pourrait aisément me décerner la médaille de la gonzesse qui a du mal à apprécier les livres que tout le monde aime. L’histoire de ma vie. En vrai, je sens déjà les claques que certains vont me mettre avec cet article. Ne soyez pas méchants.

Ces livres populaires qui n’ont pas réussi à me plaire


The Air He Breathes – Brittainy Cherry. Un des mes parfois nombreuses déceptions Hugo Roman. Beaucoup d’éléments m’avaient déçue dans cette histoire. J’avais eu du mal à m’attacher aux personnages et aussi beaucoup de peine à être touchée par l’histoire pourtant très intense. Chronique.

La sélection – Kiera Cass. Une des déceptions pour laquelle j’ai été la plus gênée. En fait, j’avais commandé cette série à la bibliothèque de ma ville et les bibliothécaires l’avaient achetée rien que pour moi (bon, ils se doutaient qu’elle serait lue par d’autres lecteurs quand même!) J’ai fini par lire toute la série mais je n’ai pas été aussi subjuguée (à part par les couvertures) que les autres par cette histoire.

Les étoiles de Noss Head – Sophie Jomain. Une de mes premières déceptions sur la blogosphère ! Je m’en rappelle comme si c’était hier. Je reste persuadée de ne pas avoir lu la même version (je n’ai pas lu l’édition J’ai Lu pour Elle) que tous les autres parce que je ne comprends pas comment ce livre peut autant faire parler. Hannah m’a agacée, j’ai trouvé l’histoire peut intéressante. Bref, pas pour moi, malheureusement. Chronique.

Wallbanger – Alice Clayton. Une déception d’un week-end à 1000, je m’en rappelle encore aussi. J’avais vu de nombreux avis de gens hilares après cette lecture et pourtant, moi, j’ai à peine esquissé un sourire. J’avais trouvé tout trop. Juste trop. Chronique.

Si je reste – Gayle Forman. Et voici ma dernière déception de lecture commune. Je n’ai finalement jamais réussi à accrocher à un roman de Gayle Forman. J’ai pourtant essayé deux fois, avec celui-ci et avec Pour un jour avec toi. Chronique.


Voilà qui est déjà terminé. J’espère que si vous les avez lus, vous avez plus apprécié ces romans que moi ! 

Si l’envie vous prend de participer à ces Top 5 avec nous, voici les dates et les thèmes des prochaines sélections: 

Le 26 mai : Ces livres qui nous donnent faim (péché de gourmandise)
Le 9 juin : Ces univers cachés dans notre monde
Le 23 juin : Ces livres qui fêtent l’Été

Malgré les bombes – Albine Tangre

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Encore une chronique d’un roman auto-édité. Celui-ci me tenait tout particulièrement à cœur étant donné que je connais Albine Tangre suite à notre participation aux premiers concours de la plateforme d’écriture Fyctia ! Albine était même arrivée en finale grâce à l’une de ses histoires. Suite à cette aventure, nous avons gardé contact et quand j’ai vu qu’elle proposait à des blogueurs de lire un de ses œuvres, j’ai sauté sur l’occasion de découvrir celle-ci qui se déroule principalement pendant la Seconde Guerre Mondiale, une époque de l’Histoire qui me fascine particulièrement.

Dans ce livre, nous suivons l’histoire de plusieurs femmes à différentes périodes du temps, même si la plus grande partie du récit se déroule dans les années 1940. Cette histoire nous dépeint, sous forme de journal, la vie de Lison qui, suite au départ de son mari pour la guerre va se retrouver à travailler pour les Allemands et à craindre particulièrement tous les jours pour sa vie. Pourquoi, me direz-vous ? Et bien parce que Lison est juive et que son mariage avec Roger l’a protégée de la déportation.

Toutefois, rien ne va se passer comme prévu et il se pourrait bien que Lison tombe sous le charme d’un jeune et beau Allemand ce qui risque bien de compromettre tous ses plans.

J’ai trouvé l’histoire extrêmement bien contée et vous savez comme je suis devenue exigeante à ce niveau ces derniers temps. Voilà une année que je n’ai pas lu de récit d’Albine et je trouve que sa plume s’est magnifiquement transformée avec le temps.

J’ai toutefois trouvé que certaines parties de l’histoire était un peu trop rapide. Je n’aurais pas été contre certaines pages d’explication et de mise en contexte. Autant le roman se dévore en quelques heures, autant j’aurais vraiment aimé quelques pages de plus pour véritablement me fondre dans la période qui est une époque de l’Histoire qui, selon moi, demande de nombreuses mises en contexte et explication.

Quoiqu’il en soit, je vous  conseille vivement ce roman qui a été une sublime découverte pour moi ! N’attendez pas !

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Secrets Mortels : L’intégrale – Sam Carda

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Je clôture avec Sam Carda ma troisième lecture auto-éditée. Alors j’avoue, j’ai laissé traîner celle-ci un petit moment. Non pas parce que le roman était mauvais, loin de là. Seulement, j’avais reçu de la part de l’auteur l’ensemble des trois saisons qui composent sa série « Secrets Mortels » et j’ai préféré faire une pause entre tous les tomes afin d’éviter l’overdose (ce qui serait un comble vu la nature du texte !)

J’aimerais beaucoup vous dresser rapidement le topo de l’histoire, mais je dois être honnête, je préfère vous en laisser la totale surprise et surtout, il serait tellement compliqué de résumer ces trois romans étant donné le nombre de rebondissements qui peuvent avoir lieu d’une page à l’autre.

Quoi qu’il en soit, j’ai passé un très bon moment avec la plume de Sam et la foule de personnages qu’il nous présente dans ces trois saisons ! Il est vrai que ces romans traitant d’histoires de famille, les retournements de situation sont parfois nombreux, peut-être un peu trop. J’avoue, alors que j’étais très assidue pour les deux premiers tomes, j’ai eu parfois un peu de mal à certains endroits vers la fin de la saison où les sauts dans le temps sont nombreux. J’ai parfois dû m’accrocher pour rester dans la course.

Toutefois, malgré ces éléments de l’histoire qui ont pu me perturber, je trouve que pour un roman auto-édité, le travail orthographique et de structure du texte est très bon ! Il est important de le souligner car Dieu sait qu’un roman peut contenir de nombreuses fautes s’il n’est pas travaillé correctement, que ce soit un roman auto-édité ou édité de manière « traditionnelle » d’ailleurs. Je n’incombe pas l’Auteur, seulement tout le monde sait que à force de rester sur le même texte pendant des mois, on en vient à ne plus déceler ses erreurs. Je me dois toutefois de pointer deux fautes, les mêmes, qui m’ont fait piquer les yeux. Le fameux « vielle » sans ses deux béquilles (ii). Mais rien de plus alarmant à ce niveau ! Mes amies diraient que vous êtes chanceux, Monsieur Carda, car je suis connue pour être une ortho-freak (j’assume le terme !). Je vais essayer d’éviter d’en cribler ma chronique, j’aurais l’air bien bête !

Un autre élément m’a peut-être un peu perturbée pendant ma lecture. En effet, nous nous retrouvons à suivre les aventures de familles pour le moins aisées qui ont un langage assez soutenu, des structures de phrases assez travaillées que j’aurais parfois du mal à imaginer dire à voix haute. Je trouve dommage que tous aient eu la même typologie de langage, j’aurais essayé de travailler différemment les concierges-dames de ménage afin de donner un peu de relief au texte (mais qui suis-je pour juger, moi qui n’ai jamais réussi à passer le chapitre 15 de l’écriture d’un roman ?)

D’ailleurs, en parlant de chapitres, j’avoue avoir été perturbée par l’absence de numérotation. Rien de grave, de nouveau, mais je suis juste habituée à m’arrêter à la fin d’un chapitre lorsque je m’accorde un moment de lecture. Ici, je n’en ai que rarement eu l’occasion, j’ai dû parfois m’arrêter au milieu du texte étant donné la fermeture imminente de mes petits yeux !

Bref, je voudrais souligner le travail incroyable dont a fait preuve Sam Carda pour monter cette histoire pleine d’action(s), à prendre au singulier ou au pluriel. Si vous êtes amateurs d’histoires familiales, de secrets, de mensonges, de retournements de situation plus improbables les uns que les autres, plongez-vous dans cette trilogie, vous ne devriez pas être déçus.

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Je peux très bien me passer de toi – Marie Vareille

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Quel agréable moment je viens de passer avec Chloé et Constance ! Je vous avoue, je me suis assise il y a deux jours devant ma petite PAL de romans en format poche de mon appartement (oui, parce que j’ai plusieurs PAL, celle de ma liseuse, celle de mon appart, celle de chez mes parents,…). Du coup, me voilà assise devant cette petite pile à me demander de quelle humeur je suis en ce moment. La réponse à cette question a été compliquée à trouver car peu de choses me plaisent ces derniers jours, je n’arrive pas à m’accrocher à un roman, j’ai l’impression de lire en surface sans rentrer pleinement dans l’histoire. Du coup, j’ai opté pour Je peux très bien me passer de toi parce que j’avoue, le titre me parlait beaucoup et que j’étais curieuse de voir ce qui se cachait derrière !

Je me suis lancée un vendredi soir dans cette histoire (telle une mamie dans son lit avec son petit plaid) et je l’ai dévorée, tout simplement. Ca faisait tellement longtemps que je n’avais pas lu une histoire de fille. Aucun jugement de valeur ici, nous sommes au-delà de la chick-lit (que j’adore aussi !) mais nous avons droit à une histoire qui met en valeur des personnages féminins qui parleront sans aucun doute à toutes les demoiselles de la planète. Pour vous dire, j’ai retrouvé un peu de moi dans Chloé et dans Constance. C’est dire si je suis un être compliqué !

Bref, venons-en un peu à l’histoire. Chloé est empêtrée dans une pseudo histoire d’amour à sens unique tout en continuant à coucher avec de nombreux mâles quand cela lui chante. Constance, quant à elle, est plus réservée, elle croit au grand amour et n’a pas eu de relation depuis plus de deux ans. Désireuses de changer de vie, les deux filles vont sceller un pacte. Chloé devra partir dans un vignoble afin de s’isoler de la Capitale et enfin s’arrêter d’approcher tous les hommes de la Terre. Quand à Constance, elle devra s’engager à se lâcher et coucher avec un homme le premier soir.

Comme je vous l’ai dit, je me suis totalement retrouvée dans certaines facettes de chacune d’elles, du coup, impossible de ne pas s’attacher. Tous les personnages ont une personnalité bien travaillée qui les rend humains, ils font des erreurs, ils s’empêtrent dans des histoires pas possibles et on a simplement tellement envie de les aider. Mention spéciale pour Sophie, la fille de Charlotte, amie des deux protagonistes, qui est tout simplement trop chou !

Autre point positif, on voyage dans ce roman. Et vous savez comme j’aime les romans qui nous emmènent ailleurs, encore plus quand ils le font avec le sourire ! Comment ne pas rire pendant le voyage de Constance à Londres et ses photos Instagram ? Sérieusement !

J’ai adoré la morale de l’histoire. L’auteure a réussi à me montrer que oui, on peut très bien se passer  de quelqu’un, il suffit de s’en donner les moyens. Il est temps que j’en fasse de même !

En résumé, j’ai passé un excellent moment avec ce roman. Je ne m’y attendais pas du tout, malgré tous les bons échos que j’ai pu lire sur cet ouvrage. J’avais peur de le commencer et d’être déçue, et pour une fois, ça n’a pas été le cas. Je vous le recommande chaudement. Il sied particulièrement à ce début de printemps, il s’adapte parfaitement aux beaux jours !

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Top 5 – Ces livres qui m’ont fait voyager

Ces livres qui m'ont fait voyager

On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

Cette semaine, j’étais toute motivée pour vous proposer un nouveau Top 5 ! Je sais, je ne suis pas très assidue, malheureusement. Mais j’étais assez inspirée cette fois-ci pour vous concocter une petite sélection sur le thème du voyage (que j’ai décliné sous divers aspects!)


Wild – Cheryl Strayed. S’il n’est pas question de se dépayser dans ce roman, je ne comprends plus rien ! J’avais reçu un coup de massue à la fin de ce roman que j’avais trouvé très bon ! Chronique

La mécanique du coeur – Mathias Malzieu. Je vous parle ici d’un roman qui m’a fait voyager dans mon imaginaire ! Qu’est-ce que j’avais apprécié cette histoire toute poétique. Chronique

La couleur des sentiments – Kathryn Stockett. Nous embarquons avec ce roman dans le Mississippi des années 60. J’avais tellement aimé ce superbe roman ! Chronique

Ce que le jour doit à la nuit – Yasmina Khadra. Un roman incroyable qui se déroule en pleine Algérie ! Il est incontournable, si vous n’avez pas encore découvert cette histoire, lancez-vous !

La danse hésitante des flocons de neige – Sarah Morgan. Bon, on y revient toujours ! Comment ne pas voyager avec les sublimes paysages hivernaux de ce roman ? Chronique


Voilà qui est déjà terminé ! J’espère que vous avez bien voyage avec ce Top 5 ! 
Avez-vous d’autres romans à me conseiller sur ce thème ?

Sunday Music – Big Little Lies

Sunday (8)

Vous n’êtes pas sans savoir, si vous me suivez sur les réseaux que j’ai récemment eu l’occasion de regarder la série « Big Little Lies » adaptée de mon dernier roman chouchou qui est Petits secrets, grands mensonges de Liane Moriarty. Vous avez pu découvrir mon avis sur le livre cette semaine. Etant donné que le dernier épisode de cette sublime série a été diffusé il y a peu, j’ai eu envie de revenir sur quelques chansons de cette magnifique BO. Bref, j’ai aimé d’amour cette série et je vous la conseille, même si vous avez déjà découvert le livre.


Michael Kiwanuka – Cold Little Heart (Superbe musique du générique, en entier ♥)

Elvis Presley – It’s now or never 

Fleetwood Mac – Dreams 

The Temptations – Papa was a rolling stone

Neil Young – Harvest Moon


J’espère que vous avez passé un bon moment avec cette playlist aux influences sixties ♥
Il me reste à vous souhaiter un excellent dimanche ! A bientôt ♥