Papotage #9 : Il était une fois, ces auteurs à l’image qui me déçoit

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Il y a quelques jours, j’ai posé une question sur un coup de tête sur Twitter et cette question a rapidement soulevé de nombreux avis et des relais par des auteurs de renom (je suis moi-même la première étonnée!). Etant donné qu’il est très difficile de s’exprimer sur Twitter, surtout sur des sujets sensibles, pour lesquels le nombre limité des caractères des tweets peut facilement et rapidement déformer les propos que l’on voulait exprimer, j’ai décidé d’utiliser mon petit blog pour revenir sur cette question qui mérite bien un petit article papotage.

D’abord, revenons sur cette fameuse question qui était : « Avez-vous déjà arrêté de lire/suivre un auteur parce qu’il vous avait déçu dans sa manière d’être, dans son comportement, que ce soit sur les réseaux ou dans la réalité ? » Evidemment, tous les avis sont dans la nature. D’aucuns expriment que ce n’est pas parce qu’un auteur qu’ils aiment est invivable qu’ils vont arrêter de lire ses livres, ils ne lisent pas pour se faire des potes, mais pour découvrir des textes. D’autres, plus nombreux, affirment qu’effectivement, ils ont déjà arrêtés de lire les romans d’un auteur à cause d’une rencontre qui s’était mal passée, ou à cause d’une communication trop engagée sur les réseaux sociaux.

Moi, pour être honnête, j’ai en effet arrêté de lire certains auteurs parce que je n’étais pas en accord avec leur manière de pratiquer leur communication. J’estime qu’il existe trop de romans, trop d’auteurs, trop de textes à découvrir pour s’arrêter sur des auteurs qui finalement, selon moi, ne méritent pas que je m’y arrête. Je préfère laisser sa chance à un auteur qui prend le temps de me remercier dans un de mes tweets, qu’à un auteur qui ignore la plupart des blogueurs depuis ses débuts. Naaan, je ne suis pas rancunière (haha !). Ce n’est ici qu’un exemple des différents éléments qui peuvent nous décevoir lorsqu’on a affaire à un auteur qui nous déçoit. Je sais évidemment que tous les auteurs n’ont pas le temps de s’attarder sur chaque tweet. Mais je sais également que je ne lirai pas des auteurs avec lesquels je ne suis pas en phase.

Selon moi, toujours, il est tellement facile d’entrer en contact avec les auteurs actuellement, mais il est également tellement facile de casser ce mythe et cette image magique qui peut les entourer. J’adore pouvoir me dire qu’un auteur peut lire ce que je dis à propos de son livre dans un tweet dans lequel je le tague. Toutefois, l’inverse se produit aussi et les auteurs ont de plus en plus de facilité à faire entendre leur voix et leurs pensées à leur lectorat. Cet aspect est risqué. J’ai remarqué dans les nombreux commentaires qui sont revenus suite à mon tweet que c’était là un élément qui amenait les lecteurs à arrêter de lire un auteur, que ce soit à cause d’actes sanctionnés par la justice, à cause de positions qui vont à l’encontre de certaines populations, ou à cause de certains propos choquants.

Personnellement, j’ai énormément de mal à dissocier un auteur de l’œuvre qu’il écrit. Si certaines personnes arrivent à lire un livre d’un auteur avec lequel elles ne sont pas en accord, très bien. Seulement moi, je n’y arrive pas. Il y a trop de liens entre un auteur et son ouvrage que je ne peux pas faire la différence, la part des choses, entre les deux.

C’est pourquoi oui, il m’est arrivé d’arrêter de lire ou de ne simplement pas commencer à lire des auteurs parce que je n’appréciais pas leur communication sur les réseaux, parce que je les voyais trop partout, parce qu’ils ignoraient constamment les blogueurs, sauf quand un tweet n’allait pas dans leur sens. Après, j’ai aussi commencé à suivre des auteurs parce que j’aimais beaucoup leur communication. Je pense à Baptiste Beaulieu par exemple, que je n’ai pas encore eu l’occasion de lire, mais que j’espère bien découvrir un jour !

Je ne sais pas si j’ai tort ou raison de pousser certains auteurs dehors de la sorte. Il n’en reste que je ne saurais simplement pas continuer à découvrir des auteurs que je n’ai pas envie de lire. Je suis persuadée que cela me gâcherait ma lecture, tout juste parce que je n’arrive pas à dissocier un auteur et son livre. Un livre est trop personnel pour simplement dire : « c’est bon, il suffit de passer outre et de lire, on n’est pas là pour se faire un bon pote ». Non, c’est certain, mais j’ai besoin d’avoir de l’affection pour l’auteur que je lis. Simplement.


J’espère que ce petit article papotage vous aura plu !
N’hésitez pas à me laisser votre avis en commentaire, je suis curieuse de le connaître.

Belle journée à tous ♥

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Papotage #8 : il était une fois, mon arrivée sur la blogosphère

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Voilà plusieurs jours que j’ai envie d’écrire un article « Papotage », mais trouver une thématique à aborder a été tellement difficile que j’ai fini par tricher (un peu). Je me suis rendue sur le blog de La tête dans les livres qui propose un genre de rendez-vous similaire toutes les 2 semaines, le dimanche. Je trouve ses articles toujours très intéressants. J’ai donc été farfouiller dans ses anciennes thématiques et je me suis posée sur : « Pourquoi j’ai commencé mon blog ? »

Une question bien simple et pourtant tellement complexe à la fois ! En vérité, au départ, j’avais envie d’aborder le sujet dans l’autre sens, pourquoi ne pas commencer un blog littéraire, mais finalement, j’ai préféré rester centrée sur mon propre avis et ma propre expérience.

Certains d’entre vous seraient tout à fait en droit de se demander, « mais pourquoi tient-elle encore son blog alors qu’elle y met les pieds une fois tous les lustres ? » Votre question serait tout à fait légitime, et certains savent également que je me suis déjà posé cette question de multiples fois ! La vérité c’est que le garder me donne comme une certaine force. Vous voyez ? Comme s’il arrivait à surmonter toutes les épreuves (et waouh, Dieu sait qu’il y en a eu ces dernières années). Et malgré tout cela, bébé blog tient le coup ! Et vous savez quoi ? Cela me rend fière !

Car oui, j’ai peu de temps à lui consacrer, c’est le cas depuis des mois, et ça ne changera certainement pas. Mais j’ai arrêté depuis quelques temps de me comparer aux personnes qui arrivent à bloguer pratiquement jour et nuit. Simplement parce que moi, je n’y arrive pas, ou parce que je ne peux simplement pas me le permettre.

J’ai commencé mon blog à une période où j’avais beaucoup de temps à consacrer à la littérature, j’étais en année de passerelle pour l’université, j’avais des cours de base à repasser et très peu d’heures par semaine. A ce moment-là, j’ai découvert Cameron dans Jeu de patience et c’est comme si j’avais besoin de parler du meilleur petit ami du monde à tous ceux (et surtout celles) qui seraient susceptibles de faire sa connaissance, ou de l’avoir déjà fait ! Je pouvais en parler avec mes amies, mais j’avais l’impression que je n’arriverais jamais pleinement à exprimer ce que je ressentais avec elles. J’avais besoin de gens qui me comprennent. Voilà pourquoi j’ai ouvert mon blog. Pas pour la gloire ou pour recevoir des livres (je n’étais même pas au courant que c’était possible en commençant, c’est dire si j’étais et suis toujours une blogueuse amatrice en carton). Mais simplement pour échanger avec des personnes aussi passionnées que moi par la lecture !

Au moment où j’ai commencé, voilà bientôt 3 ans déjà, tout était tellement plus simple. C’est l’impression que j’en ai en tout cas. Tout était plus simple dans ma vie déjà, mais tout était plus facile sur la blogosphère. Chacun échangeait avec bienveillance et amour de la lecture. Des papillons colorés voletaient au-dessus de nos ordinateurs et nous étions tous tellement heureux. Ceci est une blague bien sûr. Ou presque. Tout s’est accéléré en quelques mois, le blogueur littéraire est devenu comme indispensable aux maisons d’édition, comme s’il était devenu un métier en lui-même.

Je n’étais pas prête pour cette accélération. La preuve, je continue à faire mes petits articles, mes petites lectures, mes petits papotages dans mon coin. Et vous savez quoi ? Je ne me sens pas mal pour autant ! Je me sens même beaucoup mieux maintenant, quand j’arrête de me tracasser et de remettre constamment en question ma manière de bloguer ! Parce que je pense que finalement, il existe autant de manières de bloguer qu’il existe de blogueurs ! J’aime me rappeler de temps à autres pourquoi j’ai commencé, pour mon amour de la lecture, de Cam et des autres futurs personnages que j’allais découvrir grâce à mes trouvailles sur d’autres blogs ! Voilà pourquoi, et simplement pour cela.


J’espère que ce petit article vous aura plu !
J’aurais pu tourner en rond encore longtemps, mais je pense que l’essentiel est dit ♥

Belle semaine à tous !

Papotage #7 : Il était une fois, mon rapport à la lecture

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Voilà longtemps que j’ai eu envie d’écrire un article sur mon propre rapport à la lecture. Parce que, bien que le blog a fêté ses deux années, je suis amoureuse des livres depuis bien plus longtemps que cela. Je dirais que cette passion est celle qui est présente dans ma vie depuis le plus longtemps.

Aussi loin que je me souvienne, je me vois avec un exemplaire de Martine entre les mains. Alors oui, j’ai dû lire d’autres livres imagés en maternelle, mais c’est avec Martine que je me rappelle avoir commencé la lecture. Si je ferme les yeux et que j’y pense, je revois les magnifiques dessins et les histoires tellement tendres de ces livres. J’adorais découvrir ses aventures toujours aussi passionnantes !

Puis, est arrivé ma première visite à la bibliothèque du village à côté du mien. Quand je pense que les élèves y vont maintenant chaque année en visite, je n’ai pas eu l’occasion de vivre ce moment à mon époque. C’est avec mon papa que j’ai poussé la porte la première fois. J’entends encore les explications de la bibliothécaire à propos des différentes étiquettes de couleurs sur les livres. J’en avais déjà parlé une fois, mais le premier livre avec lequel je suis ressortie de cet endroit est Charlie est la chocolaterie de Roald Dahl. Je n’avais aucune idée que le livre allait être adapté en film, il l’a été quelques mois à peine après ma lecture. Je ne sais pas vous dire combien de livres j’ai emprunté depuis ce jour-là, mais il doit y en avoir un certain nombre (certains deux fois, même !)

J’avais parfois peu de temps pour lire pendant l’année scolaire mais dès que les vacances arrivaient, je commandais des piles de livres aux bibliothécaires qui visaient toujours dans le mile. C’est grâce à elle que j’ai découvert Sophie Kinsella, par exemple. J’ai facilement dû emprunter tous les romans chick-lit des environs ! J’ai même fait lire toute la série de L’accro du shopping à mon papa qui a adoré !

C’est encore une fois ma bibliothécaire qui m’a proposé de découvrir Nicholas Sparks. C’est grâce à elle (et un peu à cause) que j’ai parfois pleuré toutes les larmes de mon corps. Seigneur, qu’est-ce que j’ai vécu toutes ces histoires que j’ai lues ! La dernière chanson est et restera un de mes romans préférés.

Quelques étés plus tard, j’ai commencé à fouiner sur les sites des éditeurs pour trouver de quoi lire (aucune idée si les blogs littéraires existaient déjà, en tout cas, je ne les connaissais pas). Et je suis tombée sur la série Quatre saisons de fiançailles de Nora Roberts. Je l’ai commandé à ma chère bibliothèque (elle l’avait même acheté pour moi !). En attendant que celle-là arrive à bon port, j’ai décidé d’en lire une autre présente là-bas. Du coup, j’ai emprunté le premier tome du Cycle des sept. J’ai encore des frissons rien que d’en parler. J’ai pratiquement fini ce roman en une nuit. J’ai été incapable de m’arrêter tellement j’ai été prise dans cette histoire. Et quelle horreur quand je me suis rendu compte que je n’avais pas emprunté les suites. Oui, ma bibliothèque ouvre 2 jours par semaine. J’étais dans un état. Bref, j’ai attendu avec une impatience monstre que la bibliothèque ouvre, j’ai prié sur le chemin que personne n’ait commandé les suites durant les quelques jours d’attente. Mais elles étaient bien là. Il m’a fallu seulement quelques heures pour les dévorer ! Qu’est-ce que j’ai aimé cette trilogie !

Nicholas Sparks et Nora Roberts sont deux auteurs qui ont, sans aucun doute, forgé la romantique que je suis. J’ai pratiquement lu toutes les trilogies de Nora Roberts et tous les Nicholas Sparks (je ne suis pas à jour avec ses dernières sorties, j’avoue !)

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Pour être honnête, je suis le genre de fille que les camarades de classe adorent détester parce qu’elle est super contente à l’annonce des livres qui vont être lus pendant l’année scolaire. Je me rappelle, comme si c’était hier, le sentiment tout particulier qui m’a envahie quand j’ai commencé à lire La nuit des temps de Barjavel ! J’en ai encore des frissons ! Alors que tout le monde pestait de devoir lire cette brique, moi, je ne pouvais plus m’arrêter. Ce livre reste un des romans qui m’a le plus marquée ! Le sentiment serait peut-être tout différent aujourd’hui. En tout cas, j’ai très peur de le relire parce que ça fait plus de 10 ans et que je crains vraiment de casser cette magie particulière qui encadre ce roman pour moi !

Plus tard, j’ai également eu une phase Maxime Chattam. Je me vois encore me rendre en stage avec ses briques dans mon sac et dévorer ses livres pendant la pause de midi ! Pas très sociable, la fille. Mais difficile de rivaliser avec le suspens de Maxime Chattam, soyons honnêtes !

Puis, j’ai découvert le monde de la blogosphère. C’était il y a trois ans, je ne sais plus vous dire quel blog j’ai visité en premier, mais je me rappelle y avoir entendu parler de New Adult. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à en dévorer à la pelle. Quelques semaines plus tard, j’allais en librairie et j’achetais Jeu de patience. Dois-je vraiment encore vous raconter tout mon amour pour Cam ? Quoi qu’il en soit, toutes ces lectures romantiques m’ont donné envie, moi aussi, de partager mes avis sur ces romans. Du coup, j’ai décidé de sauter le pas en juin 2015. Depuis, j’ai varié mes lectures au gré de mes pérégrinations sur la blogosphère. J’ai ainsi découvert des romans de toutes sortes que je n’aurais certainement jamais découvert sans mon inscription !

Bien des années après ces premiers romans que j’ai découverts, je suis toujours autant amoureuse de la littérature et des livres. J’aime découvrir d’autres genres, d’autres auteurs, d’autres styles. C’est grâce à tous ces romans très différents que je suis devenue la lectrice que je suis aujourd’hui ! Et j’ai hâte de continuer, encore et encore, à forger mon caractère de lectrice (ça existe ça ?)


J’espère que ce petit article vous aura plu !

N’hésitez pas à me raconter vous aussi quels sont ces romans qui vous ont touchés depuis que vous avez commencé à lire ♥

Here I am, this is me… #bye2017

Blabla

En cette fin d’année 2017, il me vient l’envie de faire le point sur toutes ces révolutions et tous ces changements qui ont eu lieu durant ces 52 semaines. Cet article sera très personnel, ce que je n’avais pas véritablement fait depuis cet article. J’avais besoin d’écrire depuis des jours, besoin d’externaliser ces sentiments multiples qui m’ont traversée cette année. Bref, ce sera personnel, peut-être un peu ennuyeux, libre à vous de partir dès l’instant.

A l’heure où j’écris cet article, il y a un an jour pour jour, j’étais au plus bas. Vous ne l’aviez peut-être pas remarqué à l’époque car j’ai essayé de rester discrète sur ce fait. Mais j’avais rarement été aussi mal en point de toute ma petite vie. Un garçon m’avait retourné le cœur, c’était ma faute, j’aurais dû faire davantage attention à moi. On ne s’était rien promis. Pourtant, il me semblait que le respect était quelque chose qu’on ne devait jamais promettre, peu importe le type de relation dans laquelle on s’engage. Finalement, je me suis trompée. Cette déception a duré des mois et a été méchamment accentuée par un médicament qui ne faisait que m’enfoncer encore dans l’abîme. Ma pilule. Il y a un an, ma pilule était clairement en train de me détruire. C’est pourquoi juste après la nouvelle année, je me suis retrouvée aux urgences, incapable de réviser comme j’étais censée le faire chez moi.

Bref, je me rends compte que j’ai commencé 2017 au plus bas et que finalement, au fil des mois, j’ai réussi à redevenir qui j’étais, à éliminer cette pilule de mon corps qui jouait tellement sur mon moral et qui m’a presque fait perdre ma meilleure amie tellement j’étais devenue quelqu’un d’autre à cause de ces hormones !

Ensuite, j’ai essayé de prendre en main mon mémoire. Vous savez à quel point cette période a été intense, stressante et parfois même désespérante pour moi. J’étais seule à bord, je me suis rapidement rendu compte que mon promoteur ne serait pas impliqué dans mon projet et que toutes les décisions m’incomberaient. Au fil du temps, j’ai réussi à construire ce que j’avais envie de faire. Ca a été difficile, je ne vous le cache pas. Rajoutez à cette activité, un job étudiant, plusieurs cours et travaux de groupe, des articles pour Lettres Numériques, plus un autre boulot pendant l’été et vous aurez un condensé de la grande moitié de mon année. Au final, quand je fais le point, je me rends compte qu’excepté travailler mes cours, bosser et écrire mon mémoire ou des articles, je n’ai pas fait grand-chose. Mais, il fallait en passer par-là pour être diplômée et finalement, le 1er septembre, après des semaines de stress et de doute, j’ai défendu mon mémoire (sans mon promoteur) et je l’ai réussi. Le jury m’a félicitée pour mon implication. Ils ont senti que j’avais pris ce projet très à cœur et leur note a été délivrée en conséquence. Comme quoi, rien n’est impossible. C’est certainement la citation de mon année. Rien n’est impossible. Dès qu’on se donne les moyens, rien ne peut nous résister.

Puis, après des mois intenses et 8 jours de vacances bien mérités, octobre est arrivé. Et là, toute la prise de confiance des derniers mois a littéralement explosé contre un mur. Il me fallait trouver du boulot et les refus se sont accumulés. Pendant plusieurs semaines, je me suis sentie nulle, sans savoir ce que je voulais vraiment dans la vie et incapable d’accomplir quelque chose après 6 années d’études à me donner à fond. Difficile d’assumer ce sentiment face à des amies qui réussissent toutes ce qu’elles entreprennent. Difficile de se sentir au niveau. Ensuite, décembre est arrivé. Un voyage à Paris, un entretien, un feeling qui passe bien et finalement, quelques jours plus tard, une réponse positive à un emploi. 2018 commencera dans un autre pays pour moi. Pleins de changements en vue, enfin du boulot, enfin me bouger les fesses et ne plus ruminer chez moi, enfin voir du monde, un autre monde, enfin faire quelque chose après ces longues années d’étude !

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Photo by Roman Bozhko on Unsplash

Comme quoi, cette année a vraiment été un mélange de hauts et de bas constants ! Ce que j’en retiens, c’est que tout est possible ! J’en suis la preuve vivante. Il suffit de se donner les moyens d’y arriver. Sincèrement, je n’étais pas la fille sur qui on aurait pu parier à mon arrivée dans le master. Je n’avais jamais vu un algorithme de ma vie et jamais essayé de comprendre le principe d’une base de données. Finalement, j’ai réussi à terminer ce master, et ce, plutôt bien ! Et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres !

J’avais un métier rêvé dans ma tête mais qui ne me semblait jamais atteignable. Je voulais toucher des doigts l’édition, je postulais dans des maisons en me disant que je ne serais jamais prise étant donné mon parcours qui ne me destinait pas directement à ce secteur. Et finalement, me voilà à commencer un travail dans ce monde que je chéris tant !

Il y a un an, je me sentais au plus mal et n’étais même pas sure de réussir ma session d’examens tellement j’étais incapable de me concentrer à cause de cette fichue pilule. Alors il y a un an, je ne me destinais pas du tout à réaliser les choses que j’ai faites et que je vais encore faire cette année.

Aujourd’hui, je vous écris cet article avec encore ce sentiment d’avoir raté des choses, de ne pas avoir donné autant que j’aurais dû ou pu, que j’aurais pu encore  faire mieux ou plus. La route est encore longue pour que j’arrive à être fière de moi. Vous allez me dire : « Iris, t’exagères », mais c’est vrai. Mais je me promets de travailler sur ce point pendant cette année qui s’offre à moi et enfin réussir à accepter que oui, je peux faire de grandes choses.

Je n’ai pas écrit cet article pour me jeter des fleurs, aucunement. Si vous avez lu tous les mots, vous comprendrez que je me jette très rarement des fleurs. Mais j’ai voulu faire part de mon expérience, vous montrer que même si parfois, les éléments sont contre vous, que le sort semble s’acharner, tout peut changer. Les plus belles satisfactions naissent des épreuves. J’en suis maintenant persuadée. Alors ne vous laisser pas détruire par quelqu’un ou quelque chose qui vous empêche d’avancer. N’ayez pas peur de prendre des risques et lancez-vous ! Vous êtes la seule personne sur qui vous pouvez compter. Faites tout ce que vous voulez, mais faites-le pour vous ! Oui, je parle de manière très égoïste, mais il faut parfois être égoïste et pensez à vivre pour soi, surtout lors des prises de décision importantes. Mais ce n’est que mon avis.

Sur ce, je vous souhaite un 2018 à la hauteur de vos espérances. J’espère que vous y  trouverez tout ce que vous cherchez et même plus encore ! Surtout, j’espère que vous serez heureux comme tout.


2017 Blogging Rewind

Rewind

Rappelez-vous, je vous avais proposé ce petit article l’année dernière. Je l’avais alors trouvé chez ma chère Harlow Queen ♥ J’ai pensé qu’il serait sympa de faire une petite conclusion à cette année 2017, qui a été pour le moins intense en émotion, en stress et en surprise. Je vous propose de conclure l’année bloguesque avec cet article. Un autre, plus personnel suivra également.


Quels sont vos 5 coups de cœur de l’année ?

Je dois dire que comparé à 2016, j’ai eu pas mal de coups de cœur cette année ! Oh Joie !

 

Le sel de nos larmes ♥
Le choix d’une vie ♥
Ce qui nous oppose ♥
Miss Cyclone ♥
Petits secrets, grands mensonges ♥


Quels sont vos 5 meilleurs souvenirs de bloggeur cette année ?

➊ Je me dois de souligner encore les nombreuses rencontres que j’ai faites sur la blogo ces derniers mois, dont certaines tiennent maintenant depuis plus de 2 ans ! Cette communauté m’apporte tellement, tellement !
➋ Avoir réussi à parler auto-édition, comme je le voulais l’année dernière. Je suis contente que mon mémoire serve un minimum à quelque chose. Je suis vraiment contente d’avoir pu divulguer un peu de ma science aux auteurs qui en ont besoin.
➌ Avoir pu participer, in extremis, au festival New Romances à Cannes avec ma meilleure amie (et apparaître le plus discrètement du monde sur la vidéo de trailer de l’année prochaine).
➍ Avoir pu organiser un petit concours pour vous remercier d’être là ! C’était pas grand chose, mais j’étais contente de le faire.
➎ Bon, ce n’est pas tellement lié au blog, mais je garde un super souvenir de ma participation comme bénévole à la Foire du Livre de Bruxelles ! Un grand moment livresque.


Quels sont les 5 sorties 2018 que vous anticipez le plus ?

Le même avantage que l’année dernière lié à la rédaction de cet article c’est que je prends enfin connaissance des futures sorties de l’année à venir. 

➊ Fire in you, le 6e tome de Wait for you de JLA, of course ! ♥
➋ Until it fades, le nouveau KA Tucker chez Hugo ♥
➌ Holding up the universe de Jennifer Niven ♥
➍ Les sorties poches de la série Coup de foudre à Manhattan de Sarah Morgan ♥
➎ Et la sortie de la suite en grand format ♥


Quels sont vos projets de blog pour 2018 ?

➊ Le garder en vie, déjà. Si vous me suivez sur les réseaux, vous aurez appris que j’ai décroché un job à Paris. Je commence début janvier ! Un grand changement, un nouveau pays, de nouveaux challenges. Bref, on verra si bébé blog survivra à tout cela !
➋ J’aimerais continuer à varier le contenu de mes articles, en refaire sur l’auto-édition mais aussi d’autres plus généraux.
➌ J’aimerais réussir à le garder en vie avec un article minimum par semaine.
➍ Je voudrais vraiment très fort changer le design, je commence vraiment à me lasser de celui-ci !
➎ Il faudrait aussi que je sois plus assidue dans mes visites sur les autres blogs ! Je ne le suis vraiment pas assez.

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Photo by Ian Schneider on Unsplash


Résultat des courses de vos challenges ?

➊ Comme l’année dernière, je n’ai fait qu’un challenge cette année. Celui de Goodreads. Et contre toute attente, j’ai réussi à atteindre les 80 lectures cette année ! Challenge validé ! Ce qui était loin d’être gagné vu le boulot que j’ai eu ces derniers mois. Je lis moins que les autres années, mais je sélectionne davantage mes lectures suivant mon humeur, mes envies. Bref, je suis vraiment contente de mes lectures cette année ! Bon, je suis toujours contente de lire, mais 2017 a été riche en lecture au top !

Des futurs challenges en vue ?

➊ En 2018, je vais me refixer 80 lectures. C’est le néant total, je ne sais pas comment cette année va se dérouler (évidemment, personne ne le sait haha!) donc on verra bien ! A revoir à la baisse si besoin.
➋ Un vrai challenge pour moi est de garder mon compte Instagram actif ! Ca va être compliqué car je ne pourrai pas prendre mes livres à Paris, évidemment. Donc un vrai challenge, on verra ce qu’il advient !


Voilà ma conclusion à cette année riche en émotions ! 
J’espère que vous avez passé un très beau Noël avec vos proches ou même tout seul ♥
Je vous fais de gros bisous !

Papotage #6 : Il était une fois, et si tout cela ne me convenait pas ?

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Je vous avoue, je suis pour l’instant dans un état assez déprimant. Mon état est déprimant, je ne suis pas déprimée. Je suis juste arrivée à un stade de ma vie où il faut faire un, voire plusieurs, choix, bien que ce genre de choix soit déjà arrivé. Alors oui, j’ai choisi 2 fois des orientations dans mes études. Le problème c’est que maintenant que je suis diplômée, que je me suis réfugiée dans les études pendant 6 ans, il faut que je choisisse quoi faire de mon avenir. Et le problème, c’est que rien n’est simple. Comme toujours et comme pour tout le monde. Voici venu le moment de plonger dans l’inconnu ! La stabilité des études est derrière moi. L’incertitude de l’avenir est devant ! Où vivre ? Où travailler ? Que faire ?

Si seulement j’avais étudié quelque chose qui mène directement à un métier, je ne sais pas moi, infirmière ? Vous ne me voyez pas infirmière ? Mouais nan, moi non plus. Mes études me laissent tellement d’espace, de choix, que je suis perdue. Je sais également qu’au final, on exerce rarement ce qu’on a véritablement étudié. Des changements sont possibles, des adaptations. Mais comment savoir si on sera capable, si on conviendra pour cet emploi ? Comment savoir si c’est vraiment ce qu’on veut faire ? Le pire, c’est que j’ai comme l’impression d’avoir étudier un master qui ne sert à rien, qui ne me forme pas totalement à ce à quoi il devrait me former. Et du coup, ne pas être totalement crédible pour ce qui me plait vraiment, les livres, l’édition.

A vrai dire, je suis entourée de gens qui ne sont pas à l’aise avec leur vie, qui aimeraient quitter leur quotidien, quitter leur partenaire, quitter pour tout recommencer, un nouveau job, un nouveau chez-soi. Bref, voir autant de personnes déçues par la vie me fait paniquer à un point pas possible. J’en avais fait un sondage sur Twitter et les résultats ont juste confirmé cette impression que finalement, l’humain est un éternel insatisfait, qui traverse toute sa vie en essayant d’atteindre ce moment de plénitude, moment qu’il n’atteindra peut-être jamais. Je trouve ça juste dingue ! Suis-je vraiment la seule à être impressionnée par ces résultats ?

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Du coup, comme à ma grande habitude, je me referme sur moi-même et laisse les autres avancer pendant que moi, j’ai l’impression de régresser. Dans ce genre de moments, j’ai l’art de voir tout du côté négatif, dont moi-même. Me dévaloriser, me dire que je n’y arriverai jamais. Mais arriver à quoi au juste ? Si au moins je savais ce que ce « quoi » signifie, ce que je veux faire, devenir, être.

Bref, voir certaines personnes bouger, changer de pays, décoller enfin, et puis d’autres, regretter de ne pas en avoir fait autant me fait peur. Et si je n’arrivais jamais à trouver ma voie, et si je m’enfermais dans un quotidien qui ne me convient pas ? Et si je n’arrivais jamais à trouver ce que je veux ? Si je n’arrivais jamais à être pleinement moi-même ? Je vois aussi tellement de personnes qui ne sont pas totalement satisfaites dans leur vie, que ce soit par leur travail ou par leur vie privée, que j’ai une peur monstre de me lancer !

Bref, cet article était l’instant « je suis paumée dans ma vie et ne sais pas comment me dépêtrer de ce bazar, laissez un message après le bip sonore ». Il comporte de nombreuses questions qui risquent de peut-être ne jamais trouver de réponses, seul l’avenir nous le dira ! En attendant, il est urgent que je me reprenne en main, que je comprenne qu’on n’attend pas de moi que je sois parfaite dès l’instant où je mettrai un pied dans une entreprise, que des perfectionnements et améliorations sont possibles. Si seulement je pouvais arrêter de me dévaloriser constamment et si je pouvais enfin commencer à croire un minimum en mes capacités. Juste une fois. Ce moment crucial dans ma vie semble être le moment idéal pour y croire !


 

Papotage #5 : Il était une fois, les raisons de s’auto-éditer

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Vous avez été nombreux à vous questionner lors de mon dernier article sur l’auto-édition. Vous questionner très justement par rapport aux raisons de se tourner vers l’auto-édition. En effet, ce type d’édition souffre encore aujourd’hui d’une vision assez négative, à l’instar d’un « salon des refusés » de l’édition « traditionnelle ». Ensuite, on apprend de plus en plus souvent que des ouvrages initialement auto-édités sont édités de manière « traditionnelle » après un succès remarqué en auto-édition. De cette façon, les questionnements sont nombreux : pourquoi passer par l’auto-édition si le but est d’être publié de manière « traditionnelle » ? Pourquoi se « dévaloriser » par l’auto-édition ? Pourquoi ne pas s’adresser directement à l’édition « traditionnelle ?

Toutes ces questions sont légitimes et méritent qu’on s’y intéresse quelques instants. Je ne prétends pas connaître tout de l’auto-édition, je vous réponds ici avec mon petit savoir nourri de mes interviews et recherches sur le sujet. Il faut savoir, avant de commencer, qu’il n’existe pas une seule raison de s’auto-éditer, à l’instar qu’il n’existe pas une seule et unique chaîne du livre auto-édité. Les business model sont nombreux, il n’est plus uniquement raison d’édition « traditionnelle » et de chaîne figée comme précédemment (mais cela relève d’un autre sujet, que je pourrai également vous expliquer prochainement). Je dirais donc qu’il existe 3 grosses raisons de passer par l’auto-édition.

Tout d’abord, l’auto-édition permet de se faire connaître de l’édition « traditionnelle ». Mais, me direz-vous, tout cela est bien contradictoire ! En effet, passer par l’auto-édition signifie clairement « refuser » le concept « traditionnel » d’édition. Mais, il est évident que passer par l’auto-édition est une porte d’entrée vers l’édition « tradi » et il est évident aussi que se faire éditer de cette manière reste un but ultime à atteindre pour les auteurs, une sorte de reconnaissance, synonyme de réussite et peut-être de lectorat plus nombreux. Le tampon d’une maison d’édition reste un gage de qualité pour la plupart des lecteurs. Alors, me direz-vous, pourquoi ne pas s’adresser directement aux maisons d’édition en envoyant son manuscrit, à l’ancienne ? Et bien parce que cette manière de procéder est de moins en moins prisée par les maisons d’édition. Certaines refusent même, tout simplement, ce genre d’approche. Il est devenu difficile pour certains éditeurs de gérer le flux constant de nouveaux manuscrits. Puis, il faut être honnête, publier un nouvel auteur est une prise de risque plus grande pour les maisons d’édition. De cette manière, certains éditeurs procèdent désormais de 3 façons pour découvrir et publier de nouveaux auteurs :

  • Ils exercent une veille active sur les plateformes d’auto-publication, dont particulièrement le top 100 d’Amazon ;
  • Ils entretiennent des relations étroites avec certaines plateformes de services d’aide à l’auto-édition, comme Bookelis ou Librinova (attention, celles-là ne sont pas du compte d’auteur, il faut être vigilant !) ;
  • Ils achètent des ouvrages étrangers qui ont particulièrement fonctionné et assurent la traduction.

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Ensuite, l’auto-édition permet de contrôler totalement sa chaîne du livre et de percevoir une plus grosse partie de ses droits d’auteur. Par contrôler sa chaîne du livre, j’entends décider seul du fond et de la forme de son livre. Evidemment, cette liberté est à double tranchant ! Mais être auto-édité ne signifie pas être seul, dans son coin. Les auteurs sont parfois très entourés, ils se constituent leur propre équipe, leur propre comité de lecture avec des bêta-lecteurs. Ensuite, percevoir une plus grosse partie des droits d’auteur est également une raison de se tourner vers l’auto-édition. En effet, un auteur auto-édité perçoit (sur les principales plateformes d’auto-publication de type Amazon KDP), 70 % des droits d’auteur sur l’ouvrage numérique (selon le prix de vente). Sur le format papier, les marges sont différentes et dépendent du prix de vente fixé par l’auteur. Pour info, les droits d’auteur sont entre 8 et 10 % dans l’édition « traditionnelle », en tout cas pour le format papier. L’auteur est celui qui gagne le moins dans tous les intervenants de la chaîne ! Certains auteurs gagnent donc très bien leur vie en auto-édition et parfois mieux que certains auteurs édités « traditionnellement ». Maintenant, il ne suffit pas de mettre son bouquin en ligne sur Amazon pour qu’il se vende. S’il est criblé de fautes et si la communication à son sujet est inexistante, nul besoin de rêver. Je vous en parlais dans cet article, la communication est indispensable à un auteur auto-édité !

Pour finir, l’auto-édition permet également d’être lu, sans devoir attendre qu’un éditeur s’intéresse à nous. En effet, s’auto-éditer sur des plateformes du type Amazon permet à tout un chacun d’être présent à côté des plus grands auteurs, sans aucune barrière ou différence associée. Elle devient donc un moyen pour chacun de se faire lire et d’avoir des retours d’inconnus sur ses écrits. Evidemment, l’auto-édition est parfois un choix par défaut fait par certains auteurs ayant tenté sans succès l’aventure de l’édition. Mais je ne pense pas qu’il faut voir ici uniquement cette catégorie d’auteurs. Je pense que certains voient en l’auto-édition un moyen de tester leur ouvrage, de se constituer une communauté avant de tenter l’aventure de l’édition « traditionnelle ». D’autres y voient un moyen de publier « tout et n’importe quoi », moi, je suis moins catégorique. Mon avis est sensiblement toujours le même que celui exposé dans mon article de soutien au hashtag JeudiAutoEdition.

Vous le remarquez, les raisons de s’auto-éditer sont bien plus nombreuses que seulement sortir ses vieux manuscrits du tiroir. Il en existe certainement encore d’autres, chaque auteur ayant sa propre raison de se tourner vers ce type d’édition. J’espère tout de même avoir un peu éclairé votre lanterne sur le sujet !


 

Papotage #4 : Il était une fois, le livre qui m’a épuisée pendant un an

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Alors non, je ne suis pas devenue écrivain en quelques mois. Ça se saurait. Néanmoins, j’ai eu l’impression de subir le même quotidien que ces personnes que j’admire tant. Bref, depuis septembre 2016, j’écris mon mémoire.

Alors non, cet article n’est pas un article à ma gloire, je sais que nous sommes nombreux dans le cas, que le mémoire est un cap inévitable à un moment ou l’autre de la vie étudiante. Mais j’ai eu envie de revenir sur le sujet pour deux raisons. De un, mettre des mots sur les diverses émotions qui m’ont traversée pendant ces longs mois me semblait important. De deux, je sais que mon sujet intéresse pas mal de monde par ici, je voulais donc vous l’expliquer et peut-être vous proposer d’en obtenir un exemplaire si vous le voulez.

Revenons au point de départ. Voilà désormais un an que j’ai commencé à véritablement mettre en place les recherches de mon mémoire lié à l’auto-édition. Pendant quelques semaines, j’ai écumé les bases de données et les bouquins pour arriver à constituer une littérature scientifique suffisante qui permettrait de compléter la partie théorique de mon mémoire. Sachez qu’en un an, ma table des matières a évolué dans tous les sens. Avec le recul, je me rends compte que dès le départ, j’ai été mal embarquée avec cette thématique. Le « problème » de l’auto-édition est que sa forme numérique est très récente. Amazon a lancé sa plateforme d’auto-publication en 2012. Cinq ans, c’est peu pour étudier le phénomène et proposer une littérature complète sur le sujet. Les ouvrages sur l’auto-édition sont peu nombreux. J’ai donc dû passer par des chemins détournés pour fournir une partie théorique la plus scientifique possible.

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Photo by Bram Naus on Unsplash

Puis en octobre, je suis rentrée en stage + cours du soir, et bébé mémoire est mort pendant 2 mois. Ajoutez à cela mes petits soucis de santé en fin d’année et disons que j’ai terminé l’année 2016 dans un bel état ! Bref, je ne voyais pas le bout de ce travail. J’avais l’impression de régresser. Ajoutez encore un directeur de mémoire totalement absent qui a dû répondre à 3 de mes mails en 1 an et vous obtenez une demoiselle totalement désemparée devant l’ampleur du travail à accomplir.

Les mois se sont pratiquement tous ressemblés. J’ai expérimenté, j’ai tenté des analyses, j’ai pleuré, beaucoup. J’ai été désespérée comme jamais je ne l’ai été du haut de mes 23 années de vie. Je me suis sentie seule au monde pendant des jours, voire des semaines. Je me suis vraiment vue comme une incapable de rien. Vous avez peut-être dû ressentir tout cela face à mes déprimes sur Twitter. Bref, j’ai dû faire un gros travail sur moi-même pendant ces mois de rédaction. Reprendre courage, accepter de demander de l’aide et surtout, accepter que je serais seule à bord. De fait, personne à l’Université n’a ouvert un seul de mes fichiers avant la remise et la défense proprement dites. Bref, le stress puissance 1000.

Voici dès lors quelques conseils que je peux dévoiler aux futurs étudiants qui passeront par-là d’ici peu de temps :

  • Choisissez comme il se doit votre promoteur/directeur, renseignez-vous sur lui avant de vous décider. On peut réussir sans directeur de mémoire, j’en suis la preuve vivante. Mais rien ne vaut une personne de confiance qui peut vous aiguiller, vous rassurer et vous engueuler si nécessaire ;
  • Définissez parfaitement votre question de recherche, ce que vous allez aborder, pourquoi, comment vous allez y répondre ;
  • Préparez bien votre table des matières et assurez-vous que votre promoteur/directeur l’ait avalisée. Cette table des matières doit traiter votre sujet et rien que votre sujet. Attention à ne pas vous étendre sur des thématiques qui s’éloignent du thème au risque de vous retrouver hors sujet (on sent le vécu pas vrai ?) ;
  • Planifiez votre rédaction en élaborant un rétroplanning, comme un auteur en sommes, vous en devenez un en quelques sortes pendant ces mois de rédaction ;
  • Pensez à choisir un sujet qui vous passionne ! Ne vous laissez pas influencer par l’extérieur, faites ce choix pour vous. Sincèrement, si ce sujet ne m’avait pas un minimum passionnée, je n’aurais jamais tenu. Le jury a d’ailleurs souligné ce point lors de ma défense, c’est dire s’il a joué dans ma rédaction ;
  • Et surtout, surtout, ne vous découragez pas !

Avec le recul, encore une fois, je ressors de cette expérience fière de moi. Il est important de le souligner vu que cela arrive environ tous les lustres. J’ai réussi à écrire un mémoire de 90 pages sur un sujet qui a été peu étudié avec un total de 20 interviews d’acteurs du secteur de l’édition et de l’auto-édition et ce, totalement seule. En tout cas, sans l’intervention de mon directeur de mémoire ou d’autres membres de la faculté. Alors oui, les défauts sont nombreux. J’en ai conscience. Je ne serai certainement jamais totalement satisfaite de ce que j’ai réalisé. Parce que j’attendais plus, j’attendais de pouvoir révolutionner le secteur et changer les mentalités en tous sens (haha). Mais je pense avoir apporté ma petite pierre à l’édifice en l’espace d’un an. Et ça, c’est déjà très bien !

Je voulais également profiter de ce petit article pour remercier les nombreuses personnes qui ont accepté de répondre à mes questions mais également tous ceux qui ont retweetés mes demandes, qui m’ont soutenue à un moment ou à un autre. Bref, c’est vous tous qui avez fait de ce mémoire une réussite également !

Pour entrer un peu plus dans la thématique, mon mémoire traite de l’auto-édition et plus particulièrement des opportunités et des limites de l’auto-édition en France et en Belgique. J’ai reçu une seule et unique contrainte de mon directeur de mémoire qui voulait absolument que je retrace la chaîne du livre auto-édité et que je la mette en relation avec la chaîne « traditionnelle » du livre. C’est pourquoi j’ai dû, un peu par défaut, respecter cette demande. Vous avez déjà pu lire mes conclusions dans cet article.

Si vous désirez jeter un œil à ce merveilleux travail (haha), n’hésitez pas à revenir vers moi, par mail, en commentaire ou sur les réseaux sociaux. Après réflexion, j’ai décidé de finalement le partager avec vous. J’ai peur, parce que j’aurais voulu qu’il soit différent. J’ai peur aussi parce qu’il a peu été lu, excepté par moi. Mais j’ai réussi, et je pense que certaines parties pourraient aider l’un ou l’autre auteur parmi vous, sait-on jamais ?

N’hésitez pas à me demander et à me donner votre avis surtout ! Etant donné que je n’ai pratiquement pas eu de retours critiques dessus, je suis toujours intéressée de savoir ce qu’il vaut pour les autres !


 

Mon mémoire sur l’auto-édition – Les conclusions

Mon mémoire sur l'auto-édition

Vous le savez certainement, mon mémoire de fin d’études a porté sur l’auto-édition et sur les opportunités et les limites de ce type d’édition en France et en Belgique. Avant de vous partager le fichier complet pour ceux qui le veulent, je voulais d’abord vous proposer un petit article récapitulatif qui reprend globalement l’ensemble de ma conclusion.

Pour commencer, il faut savoir que grâce au développement de l’édition numérique, le monde littéraire évolue vers de nouveaux modèles économiques. L’auto-édition fait partie de ces émergences. Les enjeux qui ont amené son essor sont multiples. Technologiquement, les évolutions sont telles que l’édition « traditionnelle » a d’abord été impactée. L’impression à la demande est certainement celle qui a permis à l’auto-édition de se démocratiser, particulièrement dans sa forme papier. L’édition numérique a permis un partage plus rapide des ouvrages. En outre, ceux-ci jouissent d’un prix diminué dans l’auto-édition lié à la dématérialisation de l’œuvre. L’auto-édition répond actuellement à une demande. Elle offre aux auteurs la possibilité de se positionner dans le secteur de l’édition. Du côté des lecteurs, elle leur permet d’acheter légalement des ouvrages numériques à bas prix.

Les auteurs auto-édités interrogés ont mis en exergue un phénomène propre à l’édition numérique, ainsi qu’à l’auto-édition : il n’existe désormais plus une seule et unique chaîne du livre. Les biais de production et de distribution/diffusion se sont multipliés. De cette manière, de nouveaux acteurs sont apparus tant dans l’édition « traditionnelle » que dans l’auto-édition. Les auteurs détiennent désormais de multiples possibilités pour éditer leurs ouvrages.

Ma partie pratique a consisté en une analyse de la chaîne du livre auto-édité qui a offert une vision des opportunités disponibles pour les auteurs. Pour chaque étape de la chaîne, l’auteur jouit à présent de possibilités lui permettant de proposer un ouvrage, sensiblement très proche de ceux issus de l’édition « traditionnelle ». La production éditoriale reste évidemment une étape essentielle. De fait, un auteur auto-édité est avant tout un auteur. Toutefois, être auteur n’est pas un don que tout un chacun possède. Des perfectionnements grâce à des cours sont possibles. Généralement, l’auteur est avant tout amené à s’entourer afin de ne pas rester autocentré sur son ouvrage. De ce fait, les correcteurs et les bêta-lecteurs sont des personnalités importantes à l’auteur auto-édité.

Lors de mes analyses, je me suis rendu compte que les possibilités d’édition sont nombreuses pour les auteurs. C’est pourquoi j’ai créé une chaîne du livre auto-édité. Ce schéma démontre que les voies de fabrication de l’ouvrage numérique et papier sont diverses. Que ce soit en termes de forme ou de fond, les possibilités de création sont nombreuses. Elles dépendent des capacités de l’auteur à gérer les aspects techniques de son ouvrage. En outre, la voie de fabrication choisie déterminera la manière dont l’ouvrage sera ensuite distribué et diffusé. L’ensemble des maillons précédemment séparés dans l’édition « traditionnelle » sont dès lors rapprochés dans l’auto-édition.

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La promotion, quant à elle, devient une étape, si non l’étape la plus importante de la chaîne du livre. L’auteur est amené à constamment communiquer dans le but de se créer une image. Une stratégie est indispensable afin de se positionner au centre des nombreux autres auteurs auto-édités. La concurrence est désormais rude. Toutefois, l’auteur auto-édité bénéficient de nombreux outils afin d’assurer sa communication, comme les réseaux sociaux ou la participation à des événements littéraires. J’avais écrit un article à ce sujet si vous ne l’avez pas encore lu.

Au cours de mes recherches, j’ai également récolté la vision des professionnels du livre. Ces avis se sont révélés très divergents. D’aucuns affirment utiliser les plateformes d’auto-publication comme moyen de sélection de nouveaux manuscrits, comme Michel Lafon, d’autres assimilent toujours l’auto-édition assez négativement au « salon des refusés ».

D’autre part, une étude de l’avis d’acteurs du territoire belge m’a permis de relever une certaine retenue face à l’auto-édition. Alors que la France semble davantage encline à accepter son arrivée, le Belgique évoque une méfiance face à ce nouveau type d’édition. Plusieurs causes peuvent expliquer ce silence. Premièrement, le phénomène de l’auto-édition semble être moins appréhendé par les maisons d’édition belges étant donné la qualité artisanale associée à celles-ci. Deuxièmement, vu le peu de transferts réalisés entre les deux types d’édition par rapport à l’édition française, l’auto-édition semble avoir un impact moindre sur l’édition belge.

Toutefois, il est évident que les secteurs d’édition belge et français sont différents. La comparaison n’est donc pas optimale. Elle est également non exhaustive. Mais, de manière générale, cette réticence face à l’auto-édition sur le territoire belge nous a semblée flagrante.

En outre, les maisons d’édition à compte d’auteur ont su se positionner grâce à l’arrivée du numérique. Il convient à l’auteur de s’interroger sur ces pratiques. Les professionnels du livre sont unanimes à ce propos, il est préférable de favoriser l’auto-édition que l’édition à compte d’auteur !

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Photo by Juliette Leufke on Unsplash

Il semblerait donc que l’auto-édition présente moult opportunités et limites. Ces dernières dépendent des capacités de l’auteur à gérer l’ensemble du processus de production et de commercialisation de son ouvrage. Plusieurs réussites ont été observées dans l’auto-édition. Néanmoins, il est évident que tous les ouvrages auto-édités ne suivront pas la même tendance. En outre, les ambitions de chaque auteur varient bien que le transfert vers l’édition « traditionnelle » soit considéré comme l’aboutissement du projet par un grand nombre d’auteurs.

Etant donné la qualité récente de l’auto-édition sous sa forme contemporaine, à savoir, favorisée grâce au développement de l’édition numérique, il demeure plusieurs interrogations quant au futur de la pratique. Un statut d’auteur auto-édité pourrait-il un jour émerger ? L’édition à compte d’auteur est-elle amenée à disparaître face à la menace de l’auto-édition ? Des collaborations, autres que le rachat de titres auto-édités par l’édition « traditionnelle », sont-elles envisageables ?

À l’heure actuelle, l’auto-édition me semble véritablement en plein développement. La population écrit de plus en plus et est désireuse de rendre ses ouvrages disponibles à un large lectorat. Cette envie est désormais possible pour tout un chacun. L’auto-édition permet au monde de l’édition de s’ouvrir à tous les auteurs. Cette conséquence révèle des aspects positifs et négatifs que chaque lecteur est libre de relever.


Voilà qui est déjà terminé. J’espère que ce petit article vous a plu. Il survole évidemment le sujet, mon mémoire fait 90 pages, difficile de les résumer toutes !

N’hésitez pas à me donner votre avis, vos questions, vos remarques en commentaires ! Je suis curieuse 😀

Papotage #3 : « Il était une fois, le monde des réseaux sociaux et moi »

PAPOTAGE #2

Il y a quelques semaines, j’ai annoncé à Twitter que je le quittais pour quelques temps. J’annonçais également à mon blog qu’il était en pause, mais là c’était plutôt une volonté propre qu’une nécessité. Depuis lors, mon mémoire est rendu et je compte bien revenir petit à petit sur le blog. Quoi qu’il en soit, faire une pause Twitter m’a amené à remettre en question ma présence sur les réseaux sociaux.

J’ai eu envie de vous écrire cet article et de vous ouvrir un peu mon petit cœur de beurre (ou de pierre, selon les périodes). Je sais que les articles d’avis sur les réseaux sociaux, du genre « c’est bien », « c’est pas bien », fleurissent chaque jour. Et le mien ne sera certainement qu’un nouveau ressassement de ce qui a été dit, mais je tenais vraiment à l’écrire.

Je dois vous avouer, quand j’ai décidé de faire cette pause de tout, j’étais vraiment comme déboussolée, dépassée par les événements, au bord d’une crise sans précédent (ou pas). J’avais l’impression de me comparer constamment aux autres, de mettre en évidence ce que je n’avais pas, ce que j’essayais d’avoir, mais que je n’arrivais jamais à posséder. Puis, j’avais l’impression de voir de plus en plus de choses sur les réseaux sociaux qui me faisaient grincer des dents. Des polémiques à deux francs, des engueulades pour un partenariat, bref, de nombreux aspects négatifs qui ne me semblaient pas aussi présents précédemment. Puis, j’ai vu des personnes utiliser de manière un peu trop directe pour moi les 140 caractères qui nous sont proposés pour nous exprimer sur ce réseau que je chéris tant. Clairement, certains manquent, consciemment ou non, de diplomatie et de tact à certains moments. J’en ai fait les frais à un moment ou l’autre. Vous voyez, ces tweets qu’on relit plusieurs fois pour essayer d’en décrypter le ton désiré par l’expéditeur. Bref, tous ces éléments étaient comme un signal d’alarme que j’avais besoin de m’éloigner de cet endroit pour un temps indéterminé.

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Photo by Tim Mossholder on Unsplash

Twitter est sans conteste le réseau social sur lequel je suis la plus active. J’y ai vraiment trouvé ce que j’aime par rapport aux autres réseaux où je suis présente aussi mais où j’arrive moins bien à me frayer un chemin, à savoir Facebook et Instagram. Sur Twitter, tout est instantané, les rencontres sont directes, les auteurs et les maisons d’édition me semblent tellement plus présents et abordables. Bref, quand j’ai commencé sur Twitter, je n’ai d’abord rien compris, soyons honnêtes. Mais après, j’ai adoré cette atmosphère. Puis, il y a quelques mois, j’ai commencé à voir apparaître des polémiques dans mon fil d’actu. Alors, j’ai pris soin de m’éloigner de ces personnes qui semblent toujours là quand ça dégénère. Puis, malgré cet éloignement, les jalousies et autres concurrences sont réapparues. Et j’en ai eu ma claque. Et je dois vous avouer que cette pause Twitter m’a juste fait un bien fou !

Lors de cette pause, je me suis rendu compte que j’y étais à longueur de journée, pas constamment évidemment, mais par petites périodes régulières. Dès que je déverrouillais mon téléphone, j’ouvrais l’application, manière de scroller deux minutes, envoyer un tweet et la refermer. Mine de rien, cette activité est vraiment chronophage. A une période où toutes les minutes sont comptées pour moi, il était vraiment temps de m’éloigner et de plutôt concentrer ces précieuses minutes dans une activité essentielle.

J’avais envie d’écrire cet article pour mettre en garde ces personnes qui ne prennent pas conscience que Twitter, Facebook, tous ces réseaux sur lesquels nous sommes en permanence pour échanger, parfois positivement, parfois moins, ne représentent bien souvent que très peu la vraie vie. Je pense à Instagram, par exemple, où les polémiques fleurissent également pour un like en plus ou en moins.  Tout cela est virtuel. Les photos sont travaillées, prise à un instant, sans conteste le meilleur. Mais rien ne vous dit tous les faits extérieurs qui entourent ces images. Ou ces mots, si nous retournons deux minutes sur Twitter.

Pensez-y quelques secondes si l’envie vous dit. Pour une fois, je n’ai pas l’impression d’avoir totalement tort. Puis pensez à prendre de temps en temps des moments pour vous. A vous déconnecter pour vous retrouver avec vous-même, votre famille, vos amis. Eux sont réels. Je ne dis pas que les followers et les likes ne le sont pas. Ils sont générés par des personnes, c’est un fait. Mais ce n’est pas pour autant qu’un intermédiaire, néfaste s’il en est à certains moments, n’est pas derrière eux. Internet. Notre cher Internet.

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Photo by David on Unsplash

Ne vous laissez pas dévaloriser par ces réseaux qui ne sont en rien la représentation de la réalité. Arrêtez de vouloir ce que les autres ont et essayez plutôt de décider ce que vous, vous voulez. Ce qui vous fait véritablement plaisir. Faites des tests, innovez à la place de reproduire ce qui a déjà été fait. Soyez vous-même et ne vous perdez pas dans la bataille pour ressembler à ceux « pour qui ça à l’air de marcher du tonnerre ». Dites-vous qu’ils ont dû batailler pour en arriver-là. Ils ont bossé, parfois de manière honnête, peut-être parfois non, mais ils ont dû bosser à un moment ou l’autre, rien ne tombe jamais vraiment du ciel. Cessez d’analyser ce que les autres ont et concentrez-vous sur ce que vous aimeriez montrer au monde.

N’oubliez pas aussi de vous ressourcer et de penser à couper votre téléphone à certains moments. Je vous assure que ça fait un véritable bien fou ! Je pense, par exemple, à l’adorable Coralie du blog Elles en parlent qui a annoncé récemment qu’elle coupait son téléphone pour une dizaine de jours. Je vous avoue, je ne suis pas de nombreuses blogueuses mode/beauté mais elle, je la trouve juste authentique. J’ai trouvé admirable qu’elle dise stop pour quelques jours en sachant comme la pression est intense dans ce monde-là. Et je me suis dit, si elle le fait, n’importe qui peut le faire. Alors sincèrement, pensez à vous octroyer ce moment de temps en temps. Ne serait-ce qu’une journée, pour vous prouver que vous en êtes capables. Vous verrez que finalement, ces réseaux peuvent devenir bien accessoires quand on y réfléchit.