Papotage #1 : Il était une fois, le blogueur qui aimait toutes ses lectures

Papotage #1

Si vous me suivez sur Twitter, vous savez que j’ai récemment lancé l’idée d’écrire de nouveaux articles sur le blog. J’ai envie de varier de mes habituelles chroniques, surtout que je ne suis pas assez assidue à ce niveau-là. De coup, ces mêmes personnes qui me suivent sur Twitter ont peut-être également vu passer une question récente que j’ai lancée et qui a suscité un intérêt assez incroyable. J’avoue, je ne m’attendais pas à délier autant de réactions. Vu que le sujet avait l’air d’intéresser pas mal de monde, j’ai décidé de vous en faire un article pour partager mon point de vue avec toute la planète littéraire (ou presque).


Pour commencer, je tiens à préciser que cet article ne vise en aucun cas à démonter qui que ce soit ou à déchaîner les foules. Je sais comme Twitter est précieux parfois et où un mot de travers peut tout faire exploser. Je ne compte pas créer une révolution similaire sur mon blog. Ce n’est pas mon but. Je vise juste à exposer mon propos, il n’engage que moi. Ce sera le cas pour tous mes prochains articles d’ailleurs. Si vous n’êtes pas d’accord avec mon avis, je le conçois tout à fait. Comme j’aime le répéter, nous vivons en démocratie, tâchons de lui rendre hommage sans nous tirer dans les pattes et surtout sans décider pour l’autre ce qu’il a le droit de penser/dire ou non. Bref.

Cette fameuse question était :

2017-06-15

Vous allez me dire : mais d’où t’est venue cette question saugrenue, Iris ? J’ai en fait récemment vu passer plusieurs tweets de blogueurs que je ne suis pas particulièrement, mais qui remontent en push dans mon fil d’actualité, presque comme pour me narguer, vous voyez ? Les deux blogueurs qui m’ont fait tiquer sont deux personnes qui postent des avis livresques qui sont pratiquement toujours notés 5/5 voire coups de cœur. Vous pouvez aisément vous en rendre compte en parcourant leur fil d’actualité. Je me suis alors interpellée et me suis demandé si tout cela était vraiment bien sérieux ?

En posant ma question sur Twitter, j’ai relevé plusieurs tendances dans les réponses :

  • Les personnes qui avouent publier uniquement des avis des lectures qu’ils ont fortement appréciées, qui sont donc généralement toujours positives (les plus négatives peuvent se retrouver dans d’autres articles, comme les « C’est lundi… ») ;
  • Les personnes qui avouent être des lecteurs faciles et donc aisément enthousiastes ce qui se ressent dans la tendance des chroniques ;
  • Les personnes qui avouent choisir avec soin leurs lectures afin de favoriser la lecture positive, ils restent dans leur zone de confort (bien que selon moi la zone de confort ne signifie pas qu’une lecture est bonne, mais c’est un autre débat !) ;
  • Les personnes qui avouent se méfier des avis dithyrambiques à longueur de temps visibles sur certains blogs ;
  • Les personnes qui avouent qu’un avis négatif pourrait éloigner/briser le partenariat avec une ME ce qui pousserait certains à ne pas en écrire.

Je vous avoue, j’ai été relativement surprise par les résultats finaux. Etant donné que ma réponse personnelle était « Non! », je pensais qu’elle serait davantage représentée. Mais non. Et puis quand j’ai vu les commentaires des personnes, j’ai compris que les blogueurs faisant le choix de ne publier que des avis positifs étaient vraiment nombreux, ce à quoi je ne m’attendais pas du tout.

Mon avis sur la question est simple. J’aime croire que la blogo est parfaite et que des licornes et des arcs-en-ciel volètent constamment au-dessus de nos têtes. Sauf que parfois, force est de constater qu’il n’en est rien. En voyant des avis toujours positifs sur certains blogs, j’en viens à me demander s’il n’y aurait pas, là-derrière, un profit ou un intérêt quelconque à y gagner. Nul besoin de préciser que les partenariats sont parfois sujets à polémiques dans le monde des blogs littéraires. Personnellement, je n’en reçois pas. Ce sujet fera peut-être l’objet d’un autre article car j’aimerais vraiment exposer mon avis à ce propos également. Quoi qu’il en soit, un blogueur a mentionné sur Twitter le fait que des avis positifs étaient parfois demandés par certaines ME en échange de l’ouvrage. Si cette pratique est véridique, cela me désole vraiment. Personnellement, je ne me forcerais jamais à aimer un livre parce que quelqu’un me le demande, peu importe la position de cette personne. Je ne saurais même pas quoi en dire si tel était le cas. Je pense être assez enthousiaste lorsqu’un livre me plait pour que cela se ressente dans ma manière d’écrire mon avis. Mentir sur cet avis me semble donc compliqué, voire impossible, au risque de rendre ma chronique plate et sans intérêt. Si certains y arrivent et pratiquent cette manière d’écrire des avis, je suis triste pour eux. Cela ne reflète en aucun cas l’âme de la blogosphère littéraire que je connais depuis bientôt 2 ans.

Toutefois, je n’exclus pas non plus la possibilité du blogueur qui essaye de montrer une image la plus positive possible afin d’attirer de futurs partenariats ou de tout mettre en œuvre pour garder ceux qu’ils possèdent déjà. Des chroniques positives sont certainement plus jolies dans une demande de « service-presse » qu’une foule de chroniques négatives à propos des romans de la ME. Là encore, mon avis est le même que celui exposé plus haut. La peur de se voir refuser un prochain/futur SP pousserait-elle les blogueurs à gonfler leur enthousiasme ? Mystère !

Comme vous le savez peut-être, je suis le genre de lectrice qui fonce droit devant, parfois à contre-courant des autres. Bien souvent, les lectures qui sont mes coups de cœur ne font pas l’unanimité auprès des autres personnes. A contrario, les livres qui plaisent au plus de monde sont parfois des romans que j’ai eus du mal à terminer. Citons Les étoiles de Noss-Head ou The Air He Breathes. Je précise toutefois que je ne dis pas qu’il faut démonter chacune de ses lectures. Personnellement, je ne me le permettrais pas. J’ose à peine imaginer le travail qu’il y a derrière un livre, lui donner du « Je n’aime pas, c’était nul » est inenvisageable pour moi. Mais écrire des avis nuancés et parfois un peu plus négatifs me semble tout aussi important que les avis positifs. Personnellement, j’aime expliquer pourquoi un roman qui a fait l’unanimité ne m’a pas transcendée. Je trouve que tous les avis sont importants et c’est aussi pour cela que j’ai ouvert mon blog littéraire, et non pas pour écrire des lettres d’amour à tous les romans que je lis. J’aime l’échange, j’aime les discussions et j’aime les nuances (pas de Grey, promis). C’est pourquoi je trouve qu’il est dommage de ne pas exposer les romans qui nous ont peut-être un peu moins plu. Bien que je comprenne la démarche des blogueurs qui le font.

Au final, peut-être qu’il existe simplement des gens qui sont enthousiastes à chacune de leur lecture. Peut-être que c’est moi qui ne suis pas tout à fait normale et qui cherche à expliquer une pratique qui ne doit pas l’être. Peut-être que chacun possède son système de cotation et qu’un 5/5 chez certains blogueurs est synonyme d’une vaste gamme de lecture allant du bon moment au presque coup de cœur, là où moi j’évolue entre 3 et 5 plumes. Peut-être que je suis simplement devenue trop difficile. Au fil du temps et de mes chroniques, j’ai conscience d’être devenue plus attentive à certains aspects, plus exigeantes dans mes critères de coups de cœur. J’ai l’impression qu’en lisant beaucoup, on devient plus attentifs et plus demandeurs. Peut-être que je me suis simplement trompée. Affaire à suivre.


J’espère que ce premier article Papotage vous a plu et que vous serez au rendez-vous pour le suivant !

La Foire du Livre de Bruxelles – Mon expérience de bénévole

A la Foire du Livre de Bruxelles

Cela n’est plus une surprise pour personne, la semaine dernière, c’était la Foire du Livre de Bruxelles. Cet événement est sans conteste le plus gros rassemblement autour du livre en Belgique. Il investit pendant 5 jours l’ensemble des salles ou « magasins » de Tour et Taxis, ce qui n’est pas peu dire !

Cela n’est plus une surprise non plus, cette année, j’ai fait partie de la première équipe de bénévoles. Je dois vous avouer, j’ai un peu pris la décision sur un coup de tête. A l’époque, voici peut-être plus d’un mois, je réfléchissais intensément à me rendre à Paris pour fin mars. J’avais déjà contacté une amie parisienne qui m’est chère, rencontrée lors de mon Erasmus et j’étais déjà toute contente de pouvoir la revoir et enfin me rendre à cet événement parisien dont tout le monde parle. Sauf que, les polémiques ont (cette année encore) recommencé à fleurir sur la Toile et que j’ai décidé, d’un commun accord avec moi-même que je ne soutiendrais pas cet événement, d’autant plus que ma propre ville proposait, elle aussi, une rencontre autour du livre quelques semaines plus tôt, totalement gratuite. (J’avoue, le temps et l’argent ont un chouia joué dans la balance aussi !)

Je me suis donc rendue sur le site internet de la Foire du livre de Bruxelles afin d’en savoir un peu plus sur les auteurs qui seraient présents et sur les rencontres/débats proposés. En arrivant sur le site, j’ai immédiatement vu l’encart « Recherche bénévole ». Ni une ni deux, j’ai d’abord contacté une copine de l’univ qui avait fait un stage avec eux l’année dernière qui m’a affirmé que l’équipe était géniale et que ce serait top qu’on s’y retrouve. J’ai donc envoyé mon mail et ai reçu une réponse très rapide de Samira, la (super !) responsable des bénévoles.

Celle-ci étant devenue totalement gratuite depuis 2 années, les responsables ne peuvent plus se permettre d’employer des étudiants pour aider à l’organisation à l’intérieur du site, c’est pourquoi ils ont pour la première fois fait appel à des bénévoles.

Une réunion préalable était organisée afin d’expliquer plus en détails le futur déroulé de la Foire. Puis, le premier jour est arrivé. J’étais assez excitée de pouvoir voir cet événement de l’intérieur, moi qui m’y étais rendue en simple visiteur l’année dernière. Me voici donc affublée de mon t-shirt rouge et de mon badge à parcourir toute la foire pour me rendre à l’entrée. J’ai d’abord commencé aux entrées inscription (la Foire est gratuite mais une inscription est nécessaire afin que l’on puisse évaluer le nombre de personnes entrées) qui permettaient aux personnes qui ne s’étaient pas inscrites en ligne de le faire sur place. Mais cet endroit étant bien trop tranquille pour moi (haha !), je me suis vite retrouvée au vestiaire, endroit nécessaire en Belgique (pluie, manteau, toussa toussa) ! Alors bien sûr, celui-ci étant payant, il a fallu gérer quelques personnes peu enjouées. Mais au moins, je n’ai pas eu l’occasion de m’ennuyer là-bas ! Je me suis également retrouvée à faire le tour des bénévoles de cette partie de la Foire avec de quoi donner des forces aux courageux (du chocolat, du sucre en barre et du café !)

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FLB/HELB

Un autre jour, j’ai également pu accueillir les visiteurs avec ma petite machine à scanner les petits papiers, telle une caissière en chef. Oui, j’ai dû dire plus ou moins 43 541 fois : « Avez-vous des livres avec vous ? », j’ai dû gérer le regard incrédule des gens l’air de penser : « elle est stupide celle-là, on vient ici pour en acheter », et les rassurer avec un grand sourire que s’ils en avaient, je devais coller une petite étiquette dessus. Bref, c’était chouette !

Le vendredi soir, en me promenant sur le site, j’ai également eu l’occasion de voir Harlan Coben ! Et quel grand monsieur, à tous les points de vue ! J’avoue, je l’ai un peu espionné de loin, parce que j’étais assez impressionnée et que je n’avais aucun livre à faire signer. Mais j’ai été incroyablement surprise de sa gentillesse et de sa bonne humeur communicative avec ses lecteurs ! Un chic type cet Harlan !

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FLB/HELB

Mais le point principal de cette Foire du livre au-delà de parcourir pendant 4 jours des allées remplies de livre et de pouvoir rencontrer de nombreux gens, c’est surtout l’équipe qui encadre cet événement ! J’ai été vraiment surprise de voir comment nous avons été reçus pendant cet événement. Je pense que tous les bénévoles ont eu le sentiment d’être  des privilégiés, d’être vraiment reconnus comme membre de l’équipe pendant ces 5 jours et ça, ça n’a pas de prix. Puis évidemment, comment parler de mon expérience sans parler de tous les autres bénévoles également présents. Impossible de nous manquer sur la Foire grâce à notre t-shirt, si bien que, quand tu croises un total inconnu (ou inconnue, les bénévoles étant bizarrement principalement féminines) mais qu’il a le même t-shirt que toi, tu lui fais un grand sourire et tu prends de ses nouvelles ! Et ça, c’est vraiment top ! J’ai fait des rencontres formidables pendant ces 5 jours, j’ai passé une soirée bénévole le dimanche à rire à des blagues à 2 sous d’un gars avec qui j’ai ri comme je n’avais plus ri depuis des années !

FLB17_equipe

FLB/HELB

Pour les courageux qui n’ont pas encore participé sur Facebook et/ou Twitter, je vous laisse essayer de découvrir Où est (Charlie) Iris ! Bon amusement !

En prime de tout, j’ai reçu un joli carnet, un tote bag, une tasse et un t-shirt spécialement tous à l’effigie de la Foire du livre de Bruxelles ❤

Bref, je ne sais pas encore ce que je serai l’année prochaine (fin des études, vie active toussa toussa) mais si j’en ai l’occasion, je ne manquerai pas de retenter l’expérience ! Et je vous conseille également si vous en avez l’occasion, de vous lancer dans l’aventure pour la prochaine édition !


Et vous, vous envisagez un jour de faire partie d’une équipe de bénévoles ? Dans une foire du livre ? Vous l’avez déjà fait ? Dites-moi tout ! 

La Foire du livre de Bruxelles / 9-13 mars

La Foire du livre de Bruxelles

Coucou à tous,

Aujourd’hui, je vous écris pour vous parler d’un événement que je tiens à soutenir autant que possible qui est, vous l’aurez compris, la Foire du livre de Bruxelles, le grand rassemblement belge du livre et de la littérature. La Foire se tiendra du 9 au 13 mars sur le site de Tour & Taxis.

Cette année sera la deuxième année pour laquelle la foire est gratuite ! Quelques polémiques ont déjà fleuri sur Twitter, je n’y reviendrai pas dans cet article. Je trouve juste incroyable que cela soit possible à Bruxelles et pas à Paris. Mais soit, n’ouvrons pas de débats sur cet article.

Je tenais simplement à vous rappeler l’événement et à vous inviter à venir y faire un tour si vous en avez l’occasion. Les débats et animations sont très diversifiés et les amateurs de littérature de tous genres devraient y trouver leur compte, que ce soit, par exemple, le manga (avec la présence de Kouiti Shimaboshi) ou le thriller avec la présence d’Harlan Coben ou de Franck Thilliez !

Quant à moi, j’y serai présente en tant que bénévole tous les jours, sauf le samedi ! Si vous me reconnaissez, n’hésitez pas à venir me faire un petit coucou ! Je ne manquerai pas de vous faire un petit compte-rendu la semaine prochaine de mon expérience avec la SuperTeam qui encadre cet événement !

Vous trouverez tout le programme du long week-end en cliquant ici. N’oubliez pas de vous inscrire en ligne pour ne pas perdre de temps sur place, tout a été mis en oeuvre pour éviter les désagréments de l’année dernière !

Pour ceux qui sont trop loin de Bruxelles, je vous rappelle aussi que ce week-end est un « Week-end à lire » si ma mémoire est bonne !

Des bisous, et à bientôt (je ne reviendrai pas ici sur la panne livresque qui me poursuit depuis que j’ai terminé Petits secrets, grands mensonges. Il fallait s’en douter !)


Mon mémoire sur l’auto-édition – Rapport #1

Vous le savez maintenant, je vous l’avais annoncé lors de mon article relatif à mon soutien au #JeudiAutoédition, j’écris un mémoire qui a pour sujet, vous l’avez dans le mille, l’auto-édition !

mon-memoire-sur-lauto-edition

Alors oui, j’avais choisi mon sujet avant la sortie du hashtag, quand même. Mais je dois dire que je suis ravie de voir les éléments évoluer à ce niveau. Depuis que j’ai commencé mes recherches, je me suis surtout heurtée au sentiment un peu négatif de mon directeur de mémoire. En effet, lui est actif dans une maison d’édition que nous nommerons « traditionnelle », spécialisée dans le monde scientifique mais peu importe. Depuis que j’ai commencé à discuter de ce sujet avec lui, j’ai bien senti qu’il ne croyait pas véritablement en ce nouveau type d’édition. C’est cela qui, bizarrement, me pousse à porter ce projet le plus loin possible. J’ai envie qu’il permette aux personnes qui le liront de changer de vision ou en tout cas, d’évaluer toutes les possibilités qui peuvent exister désormais dans le monde de l’édition qui est, arrêtons de nous voiler la face, en pleine mutation. Si cela ne doit se produire qu’avec la seule personne qui lira mon mémoire, c’est déjà très bien (même si techniquement ils seront minimum trois, mais c’est un détail).

Bref, tout cela pour vous dire que, comme certains l’avaient demandé à l’époque de la publication de mon article, je vous ferai des petits comptes rendus au fil de l’étendue de mes recherches et de mes interviews avec des professionnels du secteur ou non. Je pense vous faire ce petit topo tous les mois. Étant donné que j’aimerais rendre mon mémoire en première session, à savoir en mai, cela nous fait huit articles qui me permettront moi-même de synthétiser mes petites recherches au fil du temps. Etant donné aussi que c’est miss organisation qui vous écrit, cela ne pourra qu’être bénéfique.

Je profite également de ce petit article pour vous dire de ne surtout pas hésiter à vous présenter à moi si vous êtes auteurs auto-édités ou si vous ne l’êtes pas, si vous avez simplement quelque chose à dire à ce sujet. Pas persuadée alors que j’intégrerai directement vos dires dans mon mémoire mais nul doute qu’ils pourront m’orienter à un moment ou à un autre.

Rebref, je lancerai d’autres appels à candidature tout au long de ces petits mois (oui, je sais déjà qu’ils seront beaucoup trop courts) car je chercherai des auto-édités actifs sur certaines plateformes. Je suis aussi fortement à la recherche d’une personne « universitaire » qui pourrait me coacher pendant ces longs mois. J’aurais besoin d’avis, de conseils, de relectures, ce genre de choses! Je vous attends donc nombreux pour que nous portions ensemble ce projet vers une émancipation de l’édition, hourraaa !

Here I am, this is me…

Ceux et celles qui me suivent sur Twitter ont peut-être vu passer cette envie que j’avais de vous parler un peu de moi, de qui je suis, de qui j’étais, de qui je serai. Voilà qui est chose faite. Cet article sera peut-être un peu long, rébarbatif et inutile pour certains mais il me tenait à cœur. Cet endroit est mon repaire depuis maintenant un an, il me semblait important que je vous parle un peu juste de moi et rien que de moi. Si cela vous déplaît, ne vous donnez pas la peine de continuer à lire, vous n’y trouveriez aucun intérêt. A bon entendeur ! Lire la suite