Papotage #3 : « Il était une fois, le monde des réseaux sociaux et moi »

PAPOTAGE #2

Il y a quelques semaines, j’ai annoncé à Twitter que je le quittais pour quelques temps. J’annonçais également à mon blog qu’il était en pause, mais là c’était plutôt une volonté propre qu’une nécessité. Depuis lors, mon mémoire est rendu et je compte bien revenir petit à petit sur le blog. Quoi qu’il en soit, faire une pause Twitter m’a amené à remettre en question ma présence sur les réseaux sociaux.

J’ai eu envie de vous écrire cet article et de vous ouvrir un peu mon petit cœur de beurre (ou de pierre, selon les périodes). Je sais que les articles d’avis sur les réseaux sociaux, du genre « c’est bien », « c’est pas bien », fleurissent chaque jour. Et le mien ne sera certainement qu’un nouveau ressassement de ce qui a été dit, mais je tenais vraiment à l’écrire.

Je dois vous avouer, quand j’ai décidé de faire cette pause de tout, j’étais vraiment comme déboussolée, dépassée par les événements, au bord d’une crise sans précédent (ou pas). J’avais l’impression de me comparer constamment aux autres, de mettre en évidence ce que je n’avais pas, ce que j’essayais d’avoir, mais que je n’arrivais jamais à posséder. Puis, j’avais l’impression de voir de plus en plus de choses sur les réseaux sociaux qui me faisaient grincer des dents. Des polémiques à deux francs, des engueulades pour un partenariat, bref, de nombreux aspects négatifs qui ne me semblaient pas aussi présents précédemment. Puis, j’ai vu des personnes utiliser de manière un peu trop directe pour moi les 140 caractères qui nous sont proposés pour nous exprimer sur ce réseau que je chéris tant. Clairement, certains manquent, consciemment ou non, de diplomatie et de tact à certains moments. J’en ai fait les frais à un moment ou l’autre. Vous voyez, ces tweets qu’on relit plusieurs fois pour essayer d’en décrypter le ton désiré par l’expéditeur. Bref, tous ces éléments étaient comme un signal d’alarme que j’avais besoin de m’éloigner de cet endroit pour un temps indéterminé.

tim-mossholder-298394.jpg

Photo by Tim Mossholder on Unsplash

Twitter est sans conteste le réseau social sur lequel je suis la plus active. J’y ai vraiment trouvé ce que j’aime par rapport aux autres réseaux où je suis présente aussi mais où j’arrive moins bien à me frayer un chemin, à savoir Facebook et Instagram. Sur Twitter, tout est instantané, les rencontres sont directes, les auteurs et les maisons d’édition me semblent tellement plus présents et abordables. Bref, quand j’ai commencé sur Twitter, je n’ai d’abord rien compris, soyons honnêtes. Mais après, j’ai adoré cette atmosphère. Puis, il y a quelques mois, j’ai commencé à voir apparaître des polémiques dans mon fil d’actu. Alors, j’ai pris soin de m’éloigner de ces personnes qui semblent toujours là quand ça dégénère. Puis, malgré cet éloignement, les jalousies et autres concurrences sont réapparues. Et j’en ai eu ma claque. Et je dois vous avouer que cette pause Twitter m’a juste fait un bien fou !

Lors de cette pause, je me suis rendu compte que j’y étais à longueur de journée, pas constamment évidemment, mais par petites périodes régulières. Dès que je déverrouillais mon téléphone, j’ouvrais l’application, manière de scroller deux minutes, envoyer un tweet et la refermer. Mine de rien, cette activité est vraiment chronophage. A une période où toutes les minutes sont comptées pour moi, il était vraiment temps de m’éloigner et de plutôt concentrer ces précieuses minutes dans une activité essentielle.

J’avais envie d’écrire cet article pour mettre en garde ces personnes qui ne prennent pas conscience que Twitter, Facebook, tous ces réseaux sur lesquels nous sommes en permanence pour échanger, parfois positivement, parfois moins, ne représentent bien souvent que très peu la vraie vie. Je pense à Instagram, par exemple, où les polémiques fleurissent également pour un like en plus ou en moins.  Tout cela est virtuel. Les photos sont travaillées, prise à un instant, sans conteste le meilleur. Mais rien ne vous dit tous les faits extérieurs qui entourent ces images. Ou ces mots, si nous retournons deux minutes sur Twitter.

Pensez-y quelques secondes si l’envie vous dit. Pour une fois, je n’ai pas l’impression d’avoir totalement tort. Puis pensez à prendre de temps en temps des moments pour vous. A vous déconnecter pour vous retrouver avec vous-même, votre famille, vos amis. Eux sont réels. Je ne dis pas que les followers et les likes ne le sont pas. Ils sont générés par des personnes, c’est un fait. Mais ce n’est pas pour autant qu’un intermédiaire, néfaste s’il en est à certains moments, n’est pas derrière eux. Internet. Notre cher Internet.

david-200088

Photo by David on Unsplash

Ne vous laissez pas dévaloriser par ces réseaux qui ne sont en rien la représentation de la réalité. Arrêtez de vouloir ce que les autres ont et essayez plutôt de décider ce que vous, vous voulez. Ce qui vous fait véritablement plaisir. Faites des tests, innovez à la place de reproduire ce qui a déjà été fait. Soyez vous-même et ne vous perdez pas dans la bataille pour ressembler à ceux « pour qui ça à l’air de marcher du tonnerre ». Dites-vous qu’ils ont dû batailler pour en arriver-là. Ils ont bossé, parfois de manière honnête, peut-être parfois non, mais ils ont dû bosser à un moment ou l’autre, rien ne tombe jamais vraiment du ciel. Cessez d’analyser ce que les autres ont et concentrez-vous sur ce que vous aimeriez montrer au monde.

N’oubliez pas aussi de vous ressourcer et de penser à couper votre téléphone à certains moments. Je vous assure que ça fait un véritable bien fou ! Je pense, par exemple, à l’adorable Coralie du blog Elles en parlent qui a annoncé récemment qu’elle coupait son téléphone pour une dizaine de jours. Je vous avoue, je ne suis pas de nombreuses blogueuses mode/beauté mais elle, je la trouve juste authentique. J’ai trouvé admirable qu’elle dise stop pour quelques jours en sachant comme la pression est intense dans ce monde-là. Et je me suis dit, si elle le fait, n’importe qui peut le faire. Alors sincèrement, pensez à vous octroyer ce moment de temps en temps. Ne serait-ce qu’une journée, pour vous prouver que vous en êtes capables. Vous verrez que finalement, ces réseaux peuvent devenir bien accessoires quand on y réfléchit.


Une pause s’impose…

Une pause

Aujourd’hui, je ressens comme un petit besoin de vous écrire avec toute ma sincérité. Je ne prétends pas que cet article sera intéressant, il sera peut-être même tout le contraire, mais j’avais cette envie et cette presque nécessité d’être honnête avec vous.

Voilà plusieurs mois que j’essaye de combiner plusieurs projets dans ma vie et force est de constater qu’en ce mois de juillet, je craque. J’ai longuement réfléchi, j’ai tourné le problème dans tous les sens, pesé le pour et le contre et j’ai finalement estimé qu’il était temps pour moi de tirer ma révérence pour quelques temps sur mon petit antre littéraire que j’aime tant. En espérant que je revienne un jour parce que je serais beaucoup trop triste de vous laisser !

Des semaines, qui font pratiquement des mois, que je n’arrive plus à prendre plaisir à lire alors que cette passion a toujours été très importante à ma vie. J’imagine que cette perte vient du fait que mon mémoire prend énormément d’importance dans mon quotidien ces derniers temps et qu’il mine mon moral, davantage encore ces derniers jours. La dernière semaine, j’ai passé mon temps à Bruxelles pour bosser à mon job étudiant à la bibliothèque de ma fac. Le soir, j’ai vu des amis, j’ai cuisiné avec ma meilleure amie, j’ai été me poser dans un parc avec un autre ami et je me suis juste sentie en dehors de tout. Je n’étais pratiquement pas connectée sur les réseaux, je n’ai pas ouvert mon mémoire en 5 jours et j’étais juste bien.

Puis, je suis revenue chez mes parents, et là, besoin de se rendre à l’évidence, le mémoire ne se terminera pas seul. Je ne pensais vraiment pas que ce travail jouerait autant sur mon moral et finalement, si. De nombreuses personnes me demandent si elles pourront le lire lorsque je l’aurai terminé et j’essaye d’éluder la réponse parce que dans ma tête, elle est clairement « non ». Je n’en suis pas fière, je tenais à ce projet et je l’ai vu perdre ses plumes au fil des mois. Je suis juste déçue, de moi, de mon travail, de ne pas avoir pu mieux gérer. Oui, j’ai construit ce projet seule, étant donné que mon directeur est totalement absent. J’ai tenté de m’en sortir sans retour, sans avis critique. Donc évidemment, il y a des moments où mon travail m’a juste semblé pourri, comme en ce moment-même.

Bref, me voir piétiner mes projets, ne pas arriver à gérer le blog, mon boulot, mon mémoire, mes articles pour le webzine Lettres Numériques et un minimum de ma vie sociale m’a plombé le moral. J’ai dû faire un choix sans quoi j’allais certainement véritablement craquer sous peu, et j’ai décidé de laisser le blog et mes réseaux (surtout Twitter, sur lequel certaines choses me chiffonnent encore plus) en pause jusqu’à la remise du mémoire, le 16 août. Je pousserai peut-être jusqu’à ma défense, début septembre. Je n’en sais encore rien. Tout ce que je sais, c’est que j’ai besoin de faire de la place dans ma vie, de me concentrer encore quelques jours sur ce foutu mémoire, l’imprimer et juste ne plus y penser. J’ai l’impression que garder le blog ne fait que m’enfoncer davantage, parce que je n’arrive pas à le mener là où je voudrais aller. Pire encore, je n’arrive plus à lire. Alors écrire une chronique devient carrément une épreuve. Je vois tous ces autres super blogs faire des choses absolument géniales et moi je suis là, juste nulle part. Je sais, il faut que j’arrête de me comparer aux autres. Voilà encore un élément de moi sur lequel je dois travailler.

D’ici là, je vous souhaite de belles vacances pour ceux qui ont la chance de partir ou juste de bons congés pour ceux qui ont la chance d’en profiter. J’espère vous retrouver nombreux dans quelques semaines ! Je vous fais de gros bisous ❤


Papotage #2 : « Il était une fois, l’auteur auto-édité et sa communication »

auto-édité-communication

Depuis quelques temps, impossible de ne pas être confronté à l’auto-édition. Je sais que vous êtes nombreux à vous lancer dans l’aventure et c’est tout à votre honneur. Toutefois, le fait que je sois blogueuse et que je m’intéresse de près à l’auto-édition vu que c’est (un peu) mon sujet de mémoire m’a amené à réfléchir grandement à cette pratique.

Ceux qui ont auto-édité leur roman le savent, il ne suffit pas de disposer le livre sur une librairie en ligne pour qu’il soit acheté. Actuellement, la concurrence dans le monde de l’auto-édition est de plus en plus importante de sorte que se démarquer est indispensable. Pour se démarquer, la communication est sans aucun doute une des étapes de la chaîne à travailler le plus possible. C’est aussi celle qui prend le plus de temps et qui est parfois la plus redoutée par les auteurs auto-édités.

J’ai décidé de créer ce petit article pour vous donner quelques conseils qui pourraient vous aider à y voir plus clair et à préparer un maximum cette étape non-négligeable de la chaîne du livre. Il existe désormais de nombreux outils accessibles aux auteurs auto-édités de sorte qu’on attend d’eux un professionnalisme certain. La communication est une matière en soi, un métier nécessitant un certain talent. De petites ou grosses erreurs peuvent rapidement être produites et risquent de vous décrédibiliser complètement !

Evidemment, je n’ai toujours pas la science infuse, je ne présente donc pas une liste exhaustive. Je vous parle librement de mon ressenti et de mes petites connaissances.


1. Planifiez votre communication à l’aide d’un rétroplanning

Nul besoin de vous le répéter, mais je le fais quand même : préparer sa promotion est indispensable. Arriver à la date de la sortie de son roman sans l’avoir préparée un minimum fera un flop, je crains de devoir vous le dire.

Comment la planifier ?

Sur un calendrier, mettez en évidence les dates clés dans la création de votre ouvrage et les événements qui doivent être annoncés à vos lecteurs. Vous pourrez de cette manière vous rendre parfaitement compte des moments à partager avec eux.

Préparez peut-être un mailing à vos contacts privés pour annoncer la sortie future de votre roman si vous désirez le partager autour de vous. Soignez vos communications sur les réseaux à ce propos, nous y reviendrons. Planifier votre promotion vous permettra de préparer en amont des demandes aux journalistes/blogueurs avant le jour J.

Si vous savez que votre livre est particulièrement attendu parce que vous en avez déjà publié plusieurs et que vos lecteurs vous sont fidèles, utilisez la précommande afin de générer l’envie et communiquez à ce sujet ! Planifier de manière logique votre communication vous permettra de susciter un entrain à propos de votre livre.

brooke-lark-194254

Photo by Brooke Lark on Unsplash

2. Utilisez le web 2.0 sans être à 100 % auto-centré

Evidemment, il faut parler de vous. Mais ne faites pas que ça, au risque de paraître pour un auteur égocentrique qui repoussera les lecteurs. Profitez de Twitter pour vous ouvrir à la communauté auto-éditée qui y est omniprésente. Partagez avec eux et n’hésitez pas à les retweeter. N’hésitez pas également à discuter avec les blogueurs présents (sans les étouffer). Donnez envie aux gens de vous découvrir et de découvrir vos écrits en subtilité, sans les obliger à venir vous lire.

Utilisez Facebook en créant une page auteur lié à votre compte personnel. De cette manière, vous pourrez facilement partager vos activités d’auteur avec vos proches et avec vos lecteurs. Sachez que l’algorithme de Facebook attend de vous que vous publiiez un maximum (au moins 3 à 4 fois par semaine) pour qu’il vous mette en avant. Et oui, toutes vos publications ne sont pas diffusées sur le fil d’actualité de toutes les personnes qui vous likent, au contraire ! Sachant cela, vous pouvez parfaitement préparer vos publications Facebook en amont et les programmer afin qu’elles soient visibles aux meilleures heures de consultation (vous retrouvez les jolis graphiques rapidement sur votre compte). Vous pouvez vous dire, par exemple, cette semaine je vais : parler d’un personnage de mon livre avec un visuel (toujours un visuel sur Facebook !), proposer une citation de mon roman, partager la photo d’un lecteur en pleine lecture de mon roman, expliquer une particularité de mon processus d’écriture, présenter une lecture que j’ai particulièrement aimée dernièrement, etc. Il existe 1001 façons de susciter l’intérêt ! Si vous décidez de sponsoriser certaines publications, prenez garde et renseignez-vous un maximum sur la pratique avant de vous faire rouler. Une erreur de clic peut très vite arriver !

william-iven-19844

Photo by William Iven on Unsplash

Si vous êtes particulièrement créatif, ou que vous avez juste envie de partager en photo vos activités d’auteur, profitez d’Instagram pour vous exprimer ! Vous pourrez sans aucun doute y trouver un autre public de lecteurs mais veillez également à publier régulièrement. Evidemment, de jolies photos avec une mise en scène intéressante sont toujours appréciées. Ce n’est pas pour autant qu’il faut nécessairement être un artiste pour s’y installer. Soyez qui vous êtes sur les réseaux !

Vous pouvez également ouvrir un blog d’auteur si l’envie vous dit. Vous pourrez l’utiliser comme une vitrine ou y publier régulièrement à propos de vous et vos livres ou pourquoi pas, d’y parler d’autres auteurs et livres qui vous ont plu.

Vous l’aurez compris, il est essentiel d’éviter de parler constamment de soi ! Evitez les posts uniquement programmés (surtout sur Twitter) qui présentent joliment (ou non) vos liens Amazon, Kobo et j’en passe. Pire encore, ce genre de post adressé personnellement avec le @ à tout qui vous rencontrer sur Twitter. Cela vous décrédibilisera complètement ! Vous pouvez en préparer mais évitez de le faire H24 sans relayer d’autres informations.

3. Pensez à la communication aux blogueurs/journalistes

Les blogueurs sont désormais considérés par beaucoup à l’égal des journalistes dans le monde de la littérature. Toutefois, sachez que la très grande partie des blogueurs littéraires font cette activité par passion et en complément de leur emploi du temps parfois très chargé (je parle pour moi, mais d’autres partageront sans doute cette idée). Alors que d’autres mondes, comme la mode, la beauté ou l’humour recueillent de blogueuses/eurs rémunérés, ceux-ci sont rares dans la littérature. Il est donc indispensable de ne pas forcer les blogueurs et de les traiter avec le plus grand soin. Intéressez-vous un minimum à eux avant de leur proposer votre ouvrage. Vous pouvez, par exemple, les contacter par email tout en commençant par le leur adresser personnellement par leur prénom. Rien de mieux, croyez-moi ! Je vous propose de lire cet article de l’Evasion littéraire qui vous donnera tous les conseils nécessaires !

Vous vous en doutez, s’il est déjà parfois compliqué d’obtenir une réponse d’un blogueur lorsque le mail est mal formulé, atteindre un journaliste est pratiquement impossible. Rien ne vous empêche toutefois de tenter l’aventure, préparez un communiqué de presse et envoyez-le à quelques journalistes. Je privilégierais les journaux et radios locaux, les associations locales. Bref, ne visez pas trop haut au départ. Aucun auteur à ma connaissance n’a été publié dans Le Monde ou Le Soir après l’envoi d’un simple communiqué de presse !

corinne-kutz-211251

Photo by Corinne Kutz on Unsplash

4. Participez à des rencontres d’auteurs/lecteurs

Profitez des événements littéraires pour vous faire connaître et pour rencontrer vos (futurs) lecteurs. Pourquoi ne pas participer à un des nombreux marchés de l’auto-édition organisés en France ? Des événements littéraires sont peut-être organisés dans votre région, renseignez-vous ! Certaines librairies (surtout en France) commencent à accepter les auteurs auto-édités en leur sein, contactez-les pour pouvoir y faire dédicacer vos livres durant une journée (certaines vous demanderont peut-être une commission sur la vente des livres, renseignez-vous soigneusement) !


En bref


A faire
  • Préparer sa communication dès le processus d’écriture du roman et ne jamais s’arrêter ! La communication est une activité qui se met en place sur la durée et ne prend jamais fin !
  • Utiliser le web 2.0 de manière réfléchie tout en étant spontané (je sais, je vous en demande beaucoup)
  • Enormément s’intéresser aux personnes qui vous entourent : les blogueurs, les autres auteurs, et surtout, vos lecteurs !
A ne pas faire
  • Rester centré sur vous-mêmes, dans votre bulle sans prendre conscience des autres autour de vous !
  • Créer des publications en masse qui visent uniquement à présenter les liens de vos romans, que ce soit en public ou en privé. Pour être honnête, je ne réponds plus aux emails d’auteurs présentant uniquement le résumé du livre et le lien Amazon sans un bonjour ou une explication quelconque (pareil sur Twitter ou sur Facebook). Personnellement, je préfère consacrer du temps aux auteurs qui font la démarche de chercher qui je suis qu’aux autres.

Surtout, ne vous démoralisez pas trop vite si vous voyez que tout ne vas pas comme vous le voulez. On apprend toujours de ses erreurs, l’important est d’en prendre conscience !

Une des qualités principales de l’auto-édition est qu’elle met directement en relation l’auteur et le lecteur. Profitez de cette proximité et soyez en contact permanent (pensez à dormir la nuit quand même) avec votre public, sans jouer de rôle. Comme je l’ai dit, soyez qui vous êtes sur les réseaux afin qu’ils reflètent votre personnalité !


J’espère que ce petit article vous aura plu et qu’il aidera certains à y voir plus clair ! N’hésitez pas si vous avez d’autres questions. Il est évidemment compliqué d’aborder tous les aspects en se limitant un minimum dans la longueur !

Papotage #1 : Il était une fois, le blogueur qui aimait toutes ses lectures

Papotage #1

Si vous me suivez sur Twitter, vous savez que j’ai récemment lancé l’idée d’écrire de nouveaux articles sur le blog. J’ai envie de varier de mes habituelles chroniques, surtout que je ne suis pas assez assidue à ce niveau-là. De coup, ces mêmes personnes qui me suivent sur Twitter ont peut-être également vu passer une question récente que j’ai lancée et qui a suscité un intérêt assez incroyable. J’avoue, je ne m’attendais pas à délier autant de réactions. Vu que le sujet avait l’air d’intéresser pas mal de monde, j’ai décidé de vous en faire un article pour partager mon point de vue avec toute la planète littéraire (ou presque).


Pour commencer, je tiens à préciser que cet article ne vise en aucun cas à démonter qui que ce soit ou à déchaîner les foules. Je sais comme Twitter est précieux parfois et où un mot de travers peut tout faire exploser. Je ne compte pas créer une révolution similaire sur mon blog. Ce n’est pas mon but. Je vise juste à exposer mon propos, il n’engage que moi. Ce sera le cas pour tous mes prochains articles d’ailleurs. Si vous n’êtes pas d’accord avec mon avis, je le conçois tout à fait. Comme j’aime le répéter, nous vivons en démocratie, tâchons de lui rendre hommage sans nous tirer dans les pattes et surtout sans décider pour l’autre ce qu’il a le droit de penser/dire ou non. Bref.

Cette fameuse question était :

2017-06-15

Vous allez me dire : mais d’où t’est venue cette question saugrenue, Iris ? J’ai en fait récemment vu passer plusieurs tweets de blogueurs que je ne suis pas particulièrement, mais qui remontent en push dans mon fil d’actualité, presque comme pour me narguer, vous voyez ? Les deux blogueurs qui m’ont fait tiquer sont deux personnes qui postent des avis livresques qui sont pratiquement toujours notés 5/5 voire coups de cœur. Vous pouvez aisément vous en rendre compte en parcourant leur fil d’actualité. Je me suis alors interpellée et me suis demandé si tout cela était vraiment bien sérieux ?

En posant ma question sur Twitter, j’ai relevé plusieurs tendances dans les réponses :

  • Les personnes qui avouent publier uniquement des avis des lectures qu’ils ont fortement appréciées, qui sont donc généralement toujours positives (les plus négatives peuvent se retrouver dans d’autres articles, comme les « C’est lundi… ») ;
  • Les personnes qui avouent être des lecteurs faciles et donc aisément enthousiastes ce qui se ressent dans la tendance des chroniques ;
  • Les personnes qui avouent choisir avec soin leurs lectures afin de favoriser la lecture positive, ils restent dans leur zone de confort (bien que selon moi la zone de confort ne signifie pas qu’une lecture est bonne, mais c’est un autre débat !) ;
  • Les personnes qui avouent se méfier des avis dithyrambiques à longueur de temps visibles sur certains blogs ;
  • Les personnes qui avouent qu’un avis négatif pourrait éloigner/briser le partenariat avec une ME ce qui pousserait certains à ne pas en écrire.

Je vous avoue, j’ai été relativement surprise par les résultats finaux. Etant donné que ma réponse personnelle était « Non! », je pensais qu’elle serait davantage représentée. Mais non. Et puis quand j’ai vu les commentaires des personnes, j’ai compris que les blogueurs faisant le choix de ne publier que des avis positifs étaient vraiment nombreux, ce à quoi je ne m’attendais pas du tout.

Mon avis sur la question est simple. J’aime croire que la blogo est parfaite et que des licornes et des arcs-en-ciel volètent constamment au-dessus de nos têtes. Sauf que parfois, force est de constater qu’il n’en est rien. En voyant des avis toujours positifs sur certains blogs, j’en viens à me demander s’il n’y aurait pas, là-derrière, un profit ou un intérêt quelconque à y gagner. Nul besoin de préciser que les partenariats sont parfois sujets à polémiques dans le monde des blogs littéraires. Personnellement, je n’en reçois pas. Ce sujet fera peut-être l’objet d’un autre article car j’aimerais vraiment exposer mon avis à ce propos également. Quoi qu’il en soit, un blogueur a mentionné sur Twitter le fait que des avis positifs étaient parfois demandés par certaines ME en échange de l’ouvrage. Si cette pratique est véridique, cela me désole vraiment. Personnellement, je ne me forcerais jamais à aimer un livre parce que quelqu’un me le demande, peu importe la position de cette personne. Je ne saurais même pas quoi en dire si tel était le cas. Je pense être assez enthousiaste lorsqu’un livre me plait pour que cela se ressente dans ma manière d’écrire mon avis. Mentir sur cet avis me semble donc compliqué, voire impossible, au risque de rendre ma chronique plate et sans intérêt. Si certains y arrivent et pratiquent cette manière d’écrire des avis, je suis triste pour eux. Cela ne reflète en aucun cas l’âme de la blogosphère littéraire que je connais depuis bientôt 2 ans.

Toutefois, je n’exclus pas non plus la possibilité du blogueur qui essaye de montrer une image la plus positive possible afin d’attirer de futurs partenariats ou de tout mettre en œuvre pour garder ceux qu’ils possèdent déjà. Des chroniques positives sont certainement plus jolies dans une demande de « service-presse » qu’une foule de chroniques négatives à propos des romans de la ME. Là encore, mon avis est le même que celui exposé plus haut. La peur de se voir refuser un prochain/futur SP pousserait-elle les blogueurs à gonfler leur enthousiasme ? Mystère !

Comme vous le savez peut-être, je suis le genre de lectrice qui fonce droit devant, parfois à contre-courant des autres. Bien souvent, les lectures qui sont mes coups de cœur ne font pas l’unanimité auprès des autres personnes. A contrario, les livres qui plaisent au plus de monde sont parfois des romans que j’ai eus du mal à terminer. Citons Les étoiles de Noss-Head ou The Air He Breathes. Je précise toutefois que je ne dis pas qu’il faut démonter chacune de ses lectures. Personnellement, je ne me le permettrais pas. J’ose à peine imaginer le travail qu’il y a derrière un livre, lui donner du « Je n’aime pas, c’était nul » est inenvisageable pour moi. Mais écrire des avis nuancés et parfois un peu plus négatifs me semble tout aussi important que les avis positifs. Personnellement, j’aime expliquer pourquoi un roman qui a fait l’unanimité ne m’a pas transcendée. Je trouve que tous les avis sont importants et c’est aussi pour cela que j’ai ouvert mon blog littéraire, et non pas pour écrire des lettres d’amour à tous les romans que je lis. J’aime l’échange, j’aime les discussions et j’aime les nuances (pas de Grey, promis). C’est pourquoi je trouve qu’il est dommage de ne pas exposer les romans qui nous ont peut-être un peu moins plu. Bien que je comprenne la démarche des blogueurs qui le font.

Au final, peut-être qu’il existe simplement des gens qui sont enthousiastes à chacune de leur lecture. Peut-être que c’est moi qui ne suis pas tout à fait normale et qui cherche à expliquer une pratique qui ne doit pas l’être. Peut-être que chacun possède son système de cotation et qu’un 5/5 chez certains blogueurs est synonyme d’une vaste gamme de lecture allant du bon moment au presque coup de cœur, là où moi j’évolue entre 3 et 5 plumes. Peut-être que je suis simplement devenue trop difficile. Au fil du temps et de mes chroniques, j’ai conscience d’être devenue plus attentive à certains aspects, plus exigeantes dans mes critères de coups de cœur. J’ai l’impression qu’en lisant beaucoup, on devient plus attentifs et plus demandeurs. Peut-être que je me suis simplement trompée. Affaire à suivre.


J’espère que ce premier article Papotage vous a plu et que vous serez au rendez-vous pour le suivant !

La Foire du Livre de Bruxelles – Mon expérience de bénévole

A la Foire du Livre de Bruxelles

Cela n’est plus une surprise pour personne, la semaine dernière, c’était la Foire du Livre de Bruxelles. Cet événement est sans conteste le plus gros rassemblement autour du livre en Belgique. Il investit pendant 5 jours l’ensemble des salles ou « magasins » de Tour et Taxis, ce qui n’est pas peu dire !

Cela n’est plus une surprise non plus, cette année, j’ai fait partie de la première équipe de bénévoles. Je dois vous avouer, j’ai un peu pris la décision sur un coup de tête. A l’époque, voici peut-être plus d’un mois, je réfléchissais intensément à me rendre à Paris pour fin mars. J’avais déjà contacté une amie parisienne qui m’est chère, rencontrée lors de mon Erasmus et j’étais déjà toute contente de pouvoir la revoir et enfin me rendre à cet événement parisien dont tout le monde parle. Sauf que, les polémiques ont (cette année encore) recommencé à fleurir sur la Toile et que j’ai décidé, d’un commun accord avec moi-même que je ne soutiendrais pas cet événement, d’autant plus que ma propre ville proposait, elle aussi, une rencontre autour du livre quelques semaines plus tôt, totalement gratuite. (J’avoue, le temps et l’argent ont un chouia joué dans la balance aussi !)

Je me suis donc rendue sur le site internet de la Foire du livre de Bruxelles afin d’en savoir un peu plus sur les auteurs qui seraient présents et sur les rencontres/débats proposés. En arrivant sur le site, j’ai immédiatement vu l’encart « Recherche bénévole ». Ni une ni deux, j’ai d’abord contacté une copine de l’univ qui avait fait un stage avec eux l’année dernière qui m’a affirmé que l’équipe était géniale et que ce serait top qu’on s’y retrouve. J’ai donc envoyé mon mail et ai reçu une réponse très rapide de Samira, la (super !) responsable des bénévoles.

Celle-ci étant devenue totalement gratuite depuis 2 années, les responsables ne peuvent plus se permettre d’employer des étudiants pour aider à l’organisation à l’intérieur du site, c’est pourquoi ils ont pour la première fois fait appel à des bénévoles.

Une réunion préalable était organisée afin d’expliquer plus en détails le futur déroulé de la Foire. Puis, le premier jour est arrivé. J’étais assez excitée de pouvoir voir cet événement de l’intérieur, moi qui m’y étais rendue en simple visiteur l’année dernière. Me voici donc affublée de mon t-shirt rouge et de mon badge à parcourir toute la foire pour me rendre à l’entrée. J’ai d’abord commencé aux entrées inscription (la Foire est gratuite mais une inscription est nécessaire afin que l’on puisse évaluer le nombre de personnes entrées) qui permettaient aux personnes qui ne s’étaient pas inscrites en ligne de le faire sur place. Mais cet endroit étant bien trop tranquille pour moi (haha !), je me suis vite retrouvée au vestiaire, endroit nécessaire en Belgique (pluie, manteau, toussa toussa) ! Alors bien sûr, celui-ci étant payant, il a fallu gérer quelques personnes peu enjouées. Mais au moins, je n’ai pas eu l’occasion de m’ennuyer là-bas ! Je me suis également retrouvée à faire le tour des bénévoles de cette partie de la Foire avec de quoi donner des forces aux courageux (du chocolat, du sucre en barre et du café !)

©-Marie-Lou-Lozia_2017-9

FLB/HELB

Un autre jour, j’ai également pu accueillir les visiteurs avec ma petite machine à scanner les petits papiers, telle une caissière en chef. Oui, j’ai dû dire plus ou moins 43 541 fois : « Avez-vous des livres avec vous ? », j’ai dû gérer le regard incrédule des gens l’air de penser : « elle est stupide celle-là, on vient ici pour en acheter », et les rassurer avec un grand sourire que s’ils en avaient, je devais coller une petite étiquette dessus. Bref, c’était chouette !

Le vendredi soir, en me promenant sur le site, j’ai également eu l’occasion de voir Harlan Coben ! Et quel grand monsieur, à tous les points de vue ! J’avoue, je l’ai un peu espionné de loin, parce que j’étais assez impressionnée et que je n’avais aucun livre à faire signer. Mais j’ai été incroyablement surprise de sa gentillesse et de sa bonne humeur communicative avec ses lecteurs ! Un chic type cet Harlan !

©-nora-bertholomé_2017-26

FLB/HELB

Mais le point principal de cette Foire du livre au-delà de parcourir pendant 4 jours des allées remplies de livre et de pouvoir rencontrer de nombreux gens, c’est surtout l’équipe qui encadre cet événement ! J’ai été vraiment surprise de voir comment nous avons été reçus pendant cet événement. Je pense que tous les bénévoles ont eu le sentiment d’être  des privilégiés, d’être vraiment reconnus comme membre de l’équipe pendant ces 5 jours et ça, ça n’a pas de prix. Puis évidemment, comment parler de mon expérience sans parler de tous les autres bénévoles également présents. Impossible de nous manquer sur la Foire grâce à notre t-shirt, si bien que, quand tu croises un total inconnu (ou inconnue, les bénévoles étant bizarrement principalement féminines) mais qu’il a le même t-shirt que toi, tu lui fais un grand sourire et tu prends de ses nouvelles ! Et ça, c’est vraiment top ! J’ai fait des rencontres formidables pendant ces 5 jours, j’ai passé une soirée bénévole le dimanche à rire à des blagues à 2 sous d’un gars avec qui j’ai ri comme je n’avais plus ri depuis des années !

FLB17_equipe

FLB/HELB

Pour les courageux qui n’ont pas encore participé sur Facebook et/ou Twitter, je vous laisse essayer de découvrir Où est (Charlie) Iris ! Bon amusement !

En prime de tout, j’ai reçu un joli carnet, un tote bag, une tasse et un t-shirt spécialement tous à l’effigie de la Foire du livre de Bruxelles ❤

Bref, je ne sais pas encore ce que je serai l’année prochaine (fin des études, vie active toussa toussa) mais si j’en ai l’occasion, je ne manquerai pas de retenter l’expérience ! Et je vous conseille également si vous en avez l’occasion, de vous lancer dans l’aventure pour la prochaine édition !


Et vous, vous envisagez un jour de faire partie d’une équipe de bénévoles ? Dans une foire du livre ? Vous l’avez déjà fait ? Dites-moi tout ! 

La Foire du livre de Bruxelles / 9-13 mars

La Foire du livre de Bruxelles

Coucou à tous,

Aujourd’hui, je vous écris pour vous parler d’un événement que je tiens à soutenir autant que possible qui est, vous l’aurez compris, la Foire du livre de Bruxelles, le grand rassemblement belge du livre et de la littérature. La Foire se tiendra du 9 au 13 mars sur le site de Tour & Taxis.

Cette année sera la deuxième année pour laquelle la foire est gratuite ! Quelques polémiques ont déjà fleuri sur Twitter, je n’y reviendrai pas dans cet article. Je trouve juste incroyable que cela soit possible à Bruxelles et pas à Paris. Mais soit, n’ouvrons pas de débats sur cet article.

Je tenais simplement à vous rappeler l’événement et à vous inviter à venir y faire un tour si vous en avez l’occasion. Les débats et animations sont très diversifiés et les amateurs de littérature de tous genres devraient y trouver leur compte, que ce soit, par exemple, le manga (avec la présence de Kouiti Shimaboshi) ou le thriller avec la présence d’Harlan Coben ou de Franck Thilliez !

Quant à moi, j’y serai présente en tant que bénévole tous les jours, sauf le samedi ! Si vous me reconnaissez, n’hésitez pas à venir me faire un petit coucou ! Je ne manquerai pas de vous faire un petit compte-rendu la semaine prochaine de mon expérience avec la SuperTeam qui encadre cet événement !

Vous trouverez tout le programme du long week-end en cliquant ici. N’oubliez pas de vous inscrire en ligne pour ne pas perdre de temps sur place, tout a été mis en oeuvre pour éviter les désagréments de l’année dernière !

Pour ceux qui sont trop loin de Bruxelles, je vous rappelle aussi que ce week-end est un « Week-end à lire » si ma mémoire est bonne !

Des bisous, et à bientôt (je ne reviendrai pas ici sur la panne livresque qui me poursuit depuis que j’ai terminé Petits secrets, grands mensonges. Il fallait s’en douter !)


Mon mémoire sur l’auto-édition – Rapport #1

Vous le savez maintenant, je vous l’avais annoncé lors de mon article relatif à mon soutien au #JeudiAutoédition, j’écris un mémoire qui a pour sujet, vous l’avez dans le mille, l’auto-édition !

mon-memoire-sur-lauto-edition

Alors oui, j’avais choisi mon sujet avant la sortie du hashtag, quand même. Mais je dois dire que je suis ravie de voir les éléments évoluer à ce niveau. Depuis que j’ai commencé mes recherches, je me suis surtout heurtée au sentiment un peu négatif de mon directeur de mémoire. En effet, lui est actif dans une maison d’édition que nous nommerons « traditionnelle », spécialisée dans le monde scientifique mais peu importe. Depuis que j’ai commencé à discuter de ce sujet avec lui, j’ai bien senti qu’il ne croyait pas véritablement en ce nouveau type d’édition. C’est cela qui, bizarrement, me pousse à porter ce projet le plus loin possible. J’ai envie qu’il permette aux personnes qui le liront de changer de vision ou en tout cas, d’évaluer toutes les possibilités qui peuvent exister désormais dans le monde de l’édition qui est, arrêtons de nous voiler la face, en pleine mutation. Si cela ne doit se produire qu’avec la seule personne qui lira mon mémoire, c’est déjà très bien (même si techniquement ils seront minimum trois, mais c’est un détail).

Bref, tout cela pour vous dire que, comme certains l’avaient demandé à l’époque de la publication de mon article, je vous ferai des petits comptes rendus au fil de l’étendue de mes recherches et de mes interviews avec des professionnels du secteur ou non. Je pense vous faire ce petit topo tous les mois. Étant donné que j’aimerais rendre mon mémoire en première session, à savoir en mai, cela nous fait huit articles qui me permettront moi-même de synthétiser mes petites recherches au fil du temps. Etant donné aussi que c’est miss organisation qui vous écrit, cela ne pourra qu’être bénéfique.

Je profite également de ce petit article pour vous dire de ne surtout pas hésiter à vous présenter à moi si vous êtes auteurs auto-édités ou si vous ne l’êtes pas, si vous avez simplement quelque chose à dire à ce sujet. Pas persuadée alors que j’intégrerai directement vos dires dans mon mémoire mais nul doute qu’ils pourront m’orienter à un moment ou à un autre.

Rebref, je lancerai d’autres appels à candidature tout au long de ces petits mois (oui, je sais déjà qu’ils seront beaucoup trop courts) car je chercherai des auto-édités actifs sur certaines plateformes. Je suis aussi fortement à la recherche d’une personne « universitaire » qui pourrait me coacher pendant ces longs mois. J’aurais besoin d’avis, de conseils, de relectures, ce genre de choses! Je vous attends donc nombreux pour que nous portions ensemble ce projet vers une émancipation de l’édition, hourraaa !

Here I am, this is me…

Ceux et celles qui me suivent sur Twitter ont peut-être vu passer cette envie que j’avais de vous parler un peu de moi, de qui je suis, de qui j’étais, de qui je serai. Voilà qui est chose faite. Cet article sera peut-être un peu long, rébarbatif et inutile pour certains mais il me tenait à cœur. Cet endroit est mon repaire depuis maintenant un an, il me semblait important que je vous parle un peu juste de moi et rien que de moi. Si cela vous déplaît, ne vous donnez pas la peine de continuer à lire, vous n’y trouveriez aucun intérêt. A bon entendeur ! Lire la suite