Malgré les bombes – Albine Tangre

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Encore une chronique d’un roman auto-édité. Celui-ci me tenait tout particulièrement à cœur étant donné que je connais Albine Tangre suite à notre participation aux premiers concours de la plateforme d’écriture Fyctia ! Albine était même arrivée en finale grâce à l’une de ses histoires. Suite à cette aventure, nous avons gardé contact et quand j’ai vu qu’elle proposait à des blogueurs de lire un de ses œuvres, j’ai sauté sur l’occasion de découvrir celle-ci qui se déroule principalement pendant la Seconde Guerre Mondiale, une époque de l’Histoire qui me fascine particulièrement.

Dans ce livre, nous suivons l’histoire de plusieurs femmes à différentes périodes du temps, même si la plus grande partie du récit se déroule dans les années 1940. Cette histoire nous dépeint, sous forme de journal, la vie de Lison qui, suite au départ de son mari pour la guerre va se retrouver à travailler pour les Allemands et à craindre particulièrement tous les jours pour sa vie. Pourquoi, me direz-vous ? Et bien parce que Lison est juive et que son mariage avec Roger l’a protégée de la déportation.

Toutefois, rien ne va se passer comme prévu et il se pourrait bien que Lison tombe sous le charme d’un jeune et beau Allemand ce qui risque bien de compromettre tous ses plans.

J’ai trouvé l’histoire extrêmement bien contée et vous savez comme je suis devenue exigeante à ce niveau ces derniers temps. Voilà une année que je n’ai pas lu de récit d’Albine et je trouve que sa plume s’est magnifiquement transformée avec le temps.

J’ai toutefois trouvé que certaines parties de l’histoire était un peu trop rapide. Je n’aurais pas été contre certaines pages d’explication et de mise en contexte. Autant le roman se dévore en quelques heures, autant j’aurais vraiment aimé quelques pages de plus pour véritablement me fondre dans la période qui est une époque de l’Histoire qui, selon moi, demande de nombreuses mises en contexte et explication.

Quoiqu’il en soit, je vous  conseille vivement ce roman qui a été une sublime découverte pour moi ! N’attendez pas !

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Secrets Mortels : L’intégrale – Sam Carda

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Je clôture avec Sam Carda ma troisième lecture auto-éditée. Alors j’avoue, j’ai laissé traîner celle-ci un petit moment. Non pas parce que le roman était mauvais, loin de là. Seulement, j’avais reçu de la part de l’auteur l’ensemble des trois saisons qui composent sa série « Secrets Mortels » et j’ai préféré faire une pause entre tous les tomes afin d’éviter l’overdose (ce qui serait un comble vu la nature du texte !)

J’aimerais beaucoup vous dresser rapidement le topo de l’histoire, mais je dois être honnête, je préfère vous en laisser la totale surprise et surtout, il serait tellement compliqué de résumer ces trois romans étant donné le nombre de rebondissements qui peuvent avoir lieu d’une page à l’autre.

Quoi qu’il en soit, j’ai passé un très bon moment avec la plume de Sam et la foule de personnages qu’il nous présente dans ces trois saisons ! Il est vrai que ces romans traitant d’histoires de famille, les retournements de situation sont parfois nombreux, peut-être un peu trop. J’avoue, alors que j’étais très assidue pour les deux premiers tomes, j’ai eu parfois un peu de mal à certains endroits vers la fin de la saison où les sauts dans le temps sont nombreux. J’ai parfois dû m’accrocher pour rester dans la course.

Toutefois, malgré ces éléments de l’histoire qui ont pu me perturber, je trouve que pour un roman auto-édité, le travail orthographique et de structure du texte est très bon ! Il est important de le souligner car Dieu sait qu’un roman peut contenir de nombreuses fautes s’il n’est pas travaillé correctement, que ce soit un roman auto-édité ou édité de manière « traditionnelle » d’ailleurs. Je n’incombe pas l’Auteur, seulement tout le monde sait que à force de rester sur le même texte pendant des mois, on en vient à ne plus déceler ses erreurs. Je me dois toutefois de pointer deux fautes, les mêmes, qui m’ont fait piquer les yeux. Le fameux « vielle » sans ses deux béquilles (ii). Mais rien de plus alarmant à ce niveau ! Mes amies diraient que vous êtes chanceux, Monsieur Carda, car je suis connue pour être une ortho-freak (j’assume le terme !). Je vais essayer d’éviter d’en cribler ma chronique, j’aurais l’air bien bête !

Un autre élément m’a peut-être un peu perturbée pendant ma lecture. En effet, nous nous retrouvons à suivre les aventures de familles pour le moins aisées qui ont un langage assez soutenu, des structures de phrases assez travaillées que j’aurais parfois du mal à imaginer dire à voix haute. Je trouve dommage que tous aient eu la même typologie de langage, j’aurais essayé de travailler différemment les concierges-dames de ménage afin de donner un peu de relief au texte (mais qui suis-je pour juger, moi qui n’ai jamais réussi à passer le chapitre 15 de l’écriture d’un roman ?)

D’ailleurs, en parlant de chapitres, j’avoue avoir été perturbée par l’absence de numérotation. Rien de grave, de nouveau, mais je suis juste habituée à m’arrêter à la fin d’un chapitre lorsque je m’accorde un moment de lecture. Ici, je n’en ai que rarement eu l’occasion, j’ai dû parfois m’arrêter au milieu du texte étant donné la fermeture imminente de mes petits yeux !

Bref, je voudrais souligner le travail incroyable dont a fait preuve Sam Carda pour monter cette histoire pleine d’action(s), à prendre au singulier ou au pluriel. Si vous êtes amateurs d’histoires familiales, de secrets, de mensonges, de retournements de situation plus improbables les uns que les autres, plongez-vous dans cette trilogie, vous ne devriez pas être déçus.

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Je peux très bien me passer de toi – Marie Vareille

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Quel agréable moment je viens de passer avec Chloé et Constance ! Je vous avoue, je me suis assise il y a deux jours devant ma petite PAL de romans en format poche de mon appartement (oui, parce que j’ai plusieurs PAL, celle de ma liseuse, celle de mon appart, celle de chez mes parents,…). Du coup, me voilà assise devant cette petite pile à me demander de quelle humeur je suis en ce moment. La réponse à cette question a été compliquée à trouver car peu de choses me plaisent ces derniers jours, je n’arrive pas à m’accrocher à un roman, j’ai l’impression de lire en surface sans rentrer pleinement dans l’histoire. Du coup, j’ai opté pour Je peux très bien me passer de toi parce que j’avoue, le titre me parlait beaucoup et que j’étais curieuse de voir ce qui se cachait derrière !

Je me suis lancée un vendredi soir dans cette histoire (telle une mamie dans son lit avec son petit plaid) et je l’ai dévorée, tout simplement. Ca faisait tellement longtemps que je n’avais pas lu une histoire de fille. Aucun jugement de valeur ici, nous sommes au-delà de la chick-lit (que j’adore aussi !) mais nous avons droit à une histoire qui met en valeur des personnages féminins qui parleront sans aucun doute à toutes les demoiselles de la planète. Pour vous dire, j’ai retrouvé un peu de moi dans Chloé et dans Constance. C’est dire si je suis un être compliqué !

Bref, venons-en un peu à l’histoire. Chloé est empêtrée dans une pseudo histoire d’amour à sens unique tout en continuant à coucher avec de nombreux mâles quand cela lui chante. Constance, quant à elle, est plus réservée, elle croit au grand amour et n’a pas eu de relation depuis plus de deux ans. Désireuses de changer de vie, les deux filles vont sceller un pacte. Chloé devra partir dans un vignoble afin de s’isoler de la Capitale et enfin s’arrêter d’approcher tous les hommes de la Terre. Quand à Constance, elle devra s’engager à se lâcher et coucher avec un homme le premier soir.

Comme je vous l’ai dit, je me suis totalement retrouvée dans certaines facettes de chacune d’elles, du coup, impossible de ne pas s’attacher. Tous les personnages ont une personnalité bien travaillée qui les rend humains, ils font des erreurs, ils s’empêtrent dans des histoires pas possibles et on a simplement tellement envie de les aider. Mention spéciale pour Sophie, la fille de Charlotte, amie des deux protagonistes, qui est tout simplement trop chou !

Autre point positif, on voyage dans ce roman. Et vous savez comme j’aime les romans qui nous emmènent ailleurs, encore plus quand ils le font avec le sourire ! Comment ne pas rire pendant le voyage de Constance à Londres et ses photos Instagram ? Sérieusement !

J’ai adoré la morale de l’histoire. L’auteure a réussi à me montrer que oui, on peut très bien se passer  de quelqu’un, il suffit de s’en donner les moyens. Il est temps que j’en fasse de même !

En résumé, j’ai passé un excellent moment avec ce roman. Je ne m’y attendais pas du tout, malgré tous les bons échos que j’ai pu lire sur cet ouvrage. J’avais peur de le commencer et d’être déçue, et pour une fois, ça n’a pas été le cas. Je vous le recommande chaudement. Il sied particulièrement à ce début de printemps, il s’adapte parfaitement aux beaux jours !

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Top 5 – Ces livres qui m’ont fait voyager

Ces livres qui m'ont fait voyager

On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

Cette semaine, j’étais toute motivée pour vous proposer un nouveau Top 5 ! Je sais, je ne suis pas très assidue, malheureusement. Mais j’étais assez inspirée cette fois-ci pour vous concocter une petite sélection sur le thème du voyage (que j’ai décliné sous divers aspects!)


Wild – Cheryl Strayed. S’il n’est pas question de se dépayser dans ce roman, je ne comprends plus rien ! J’avais reçu un coup de massue à la fin de ce roman que j’avais trouvé très bon ! Chronique

La mécanique du coeur – Mathias Malzieu. Je vous parle ici d’un roman qui m’a fait voyager dans mon imaginaire ! Qu’est-ce que j’avais apprécié cette histoire toute poétique. Chronique

La couleur des sentiments – Kathryn Stockett. Nous embarquons avec ce roman dans le Mississippi des années 60. J’avais tellement aimé ce superbe roman ! Chronique

Ce que le jour doit à la nuit – Yasmina Khadra. Un roman incroyable qui se déroule en pleine Algérie ! Il est incontournable, si vous n’avez pas encore découvert cette histoire, lancez-vous !

La danse hésitante des flocons de neige – Sarah Morgan. Bon, on y revient toujours ! Comment ne pas voyager avec les sublimes paysages hivernaux de ce roman ? Chronique


Voilà qui est déjà terminé ! J’espère que vous avez bien voyage avec ce Top 5 ! 
Avez-vous d’autres romans à me conseiller sur ce thème ?

Sunday Music – Big Little Lies

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Vous n’êtes pas sans savoir, si vous me suivez sur les réseaux que j’ai récemment eu l’occasion de regarder la série « Big Little Lies » adaptée de mon dernier roman chouchou qui est Petits secrets, grands mensonges de Liane Moriarty. Vous avez pu découvrir mon avis sur le livre cette semaine. Etant donné que le dernier épisode de cette sublime série a été diffusé il y a peu, j’ai eu envie de revenir sur quelques chansons de cette magnifique BO. Bref, j’ai aimé d’amour cette série et je vous la conseille, même si vous avez déjà découvert le livre.


Michael Kiwanuka – Cold Little Heart (Superbe musique du générique, en entier ♥)

Elvis Presley – It’s now or never 

Fleetwood Mac – Dreams 

The Temptations – Papa was a rolling stone

Neil Young – Harvest Moon


J’espère que vous avez passé un bon moment avec cette playlist aux influences sixties ♥
Il me reste à vous souhaiter un excellent dimanche ! A bientôt ♥

Petits secrets, grands mensonges – Liane Moriarty

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Je le savais ! J’avoue, j’avais peur, surtout de commencer ce roman mais au fond de moi, je le savais. Alerte coup de cœur, je vous préviens.

Je crois que Liane Moriarty est devenu une de mes nouvelles valeurs sures, avec deux romans et deux coups de cœur, elle a réussi à faire fort ! Peu y sont arrivés avant elle. Notons, Thierry Cohen ou Jonathan Tropper. Parce que je dois avouer, même mes chaleureuses auteures comme Samantha Young ou Jennifer L. Armentrout ont réussi à parfois un peu me décevoir. Bon il est vrai que Liane n’en est qu’à deux romans dans mon petit cœur, mais c’est déjà très bien !

Comme je vous l’ai dit, j’avais peur de commencer ce roman. Si vous me suivez depuis quelques temps, vous savez que Le secret du mari, que j’ai lu dans le cadre du prix des lecteurs du Livre de Poche, a été mon énorme coup de cœur de la sélection et que je pleure encore qu’il ne soit pas allé plus loin. Je l’ai même choisi comme coup de cœur de l’année 2016, c’est dire si je l’ai aimé !

J’avais été bouleversée par Le secret du mari, complètement incapable de reprendre un livre en main pendant plusieurs jours. J’avoue, la sensation est quasi pareille à la fin de Petits secrets, grands mensonges. Oui, je suis à nouveau subjuguée, étonnée, contrariée de ne pas l’avoir vu venir. Etant donné que cette chronique arrive bien après ma lecture, je peux vous assurer qu’il a réussi à me mettre dans une belle dépression livresque. Je n’ai rien su lire pendant des jours, voire semaines ! J’ai donc été simplement à nouveau bouleversée par un roman de cette auteure !

J’ai trouvé l’histoire extrêmement bien menée ! Nous entrons directement dans le vif du sujet, nous savons qu’un meurtre a eu lieu, quelqu’un est mort, mais qui ? Où ? Quand ? Il semblerait que nous serons amenés à patienter longtemps avant de connaître le fin mot de l’histoire ! Une enquête policière est en cours étant donné que des parties d’interrogatoires nous sont dévoilées à chaque début de chapitre. Cela ajoute sans aucun doute une pointe de suspense !

Avec Petits secrets, grands mensonges, on replonge dans l’univers particulier de Liane Moriarty, cette atmosphère à la Wisteria Lane, dans une banlieue australienne. J’avais déjà beaucoup aimé cet univers dans Le secret du mari, et c’est encore le cas ici. Alors pour les lecteurs qui ont lu Le secret du mari et qui ont peur de retrouver la même histoire, ne vous en faites pas, il n’en est rien. On retrouve du suspense et de la tension parfaitement disséminés, des personnages extrêmement bien travaillés et un trio qui devrait vous toucher, en tout cas, j’ai eu des frissons à découvrir l’histoire de Jane, Madeline et Céleste ! Mais aucune copie conforme au premier roman, rassurez-vous !

Sérieusement, ce livre m’a à nouveau tellement touchée que j’ai l’impression d’être incapable d’en parler, de lui rendre suffisamment hommage. Je suis subjuguée par ce talent de l’auteure à nous emmener dans une histoire où il ne se passe pourtant pas une foule de choses extraordinaires mais qu’on n’arrive tout simplement pas à quitter !

Pour ceux qui préfèrent le visuel, sachez que cet ouvrage a été adapté en série et que je suis absolument subjuguée du résultat ! Il faut avouer que le casting est époustouflant. Mais je suis très enchantée de retrouver l’âme particulière de ce roman. N’hésitez pas à la découvrir, tapez Big Little Lies !

Bref, je vous conseille ce roman, comme je vous avais déjà conseillé Le secret du mari ! Je sais que l’écriture de Liane Moriarty est particulière, qu’elle plait totalement ou pas du tout, mais vous pourriez être surpris ! Malgré les avis négatifs, je continuerai à conseiller cet ouvrage pour sa différence justement, pour sa singularité qui le rendent si unique.

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Pause Interview – Elizabeth Sutton – IDBOOX – Edition numérique et auto-édition

Pause Interview

Coucou à tous,
On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle interview. Cette fois, je vous propose d’en savoir davantage sur l’auto-édition et l’édition numérique grâce à Elizabeth Sutton, une des co-auteure de l’ouvrage « Publier son livre à l’ère numérique » (que je vous recommande chaudement!). Elle est également la créatrice d’IDBOOX, une mine d’informations sur l’actualité du livre numérique et les terminaux de lecture. Elizabeth est aussi consultante en édition, marketing et communication. Elle accompagne les auteurs indépendants dans le lancement de leur livre. Je la remercie beaucoup d’avoir accepté de répondre à mes questions lors de sa venue à Bruxelles !


  • Quelles sont pour vous les mutations les plus importantes dues au développement de l’édition numérique ?

Tout d’abord, par définition, un livre numérique ne peut pas être en rupture de stock ce qui est un avantage considérable. Ensuite, il est désormais possible de produire autre chose que des livres ePub, homothétique, et de faire du transmédia, du livre enrichi avec du contenu. Pour terminer, la possibilité d’exporter le livre beaucoup plus facilement qu’avant dans la mesure où cela coûte beaucoup moins cher. Un éditeur actuellement peut, s’il est un minimum à l’aise avec le marketing, directement communiquer vers l’étranger sans avoir à passer par la revente des droits (traduction) et sans passer par des cargos qui mettent plusieurs mois à arriver. C’est l’éditeur qui vend directement à l’étranger.

Ces trois mutations montrent que nous sommes dans des business model différents qui nous permettent d’inventer, d’innover, si les acteurs de la chaîne sont toutefois intéressés par l’innovation, ce qui n’est pas toujours évident pour tous.

  • Estimez-vous qu’à l’heure du développement numérique, la chaîne « traditionnelle » du livre est bouleversée ? Pensez-vous qu’elle puisse encore davantage se modifier à l’avenir?

Clairement oui, c’est désormais une volonté de tous les acteurs de la chaîne que ce soit l’auteur, l’éditeur, les diffuseurs, ils ont tous envie de proposer des choses innovantes. Les business model vont, par ailleurs, évoluer, je l’espère en tout cas. Concrètement, lorsque l’on commercialise un livre papier, il existe deux moyens de le vendre. En matière de livre numérique, j’ai détecté une vingtaine de modèles économiques avec chacun leur communication et leurs techniques marketing. Nous allons donc bien évidemment vers des évolutions que ce soit à la fois à travers les modes de lecture, les manières de lire mais aussi dans la façon de les commercialiser, de les distribuer, on parle beaucoup d’interopérabilité du livre numérique aujourd’hui. Par exemple, de nouvelles DRM sont étudiées en ce moment pour les rendre moins sclérosées qu’actuellement.

Nous allons donc évidemment continuer à évoluer que ce soit dans les contenus, mais aussi dans les contenants (montre connectée, réalité virtuelle,…). Ceux-ci créent de nouvelles réalités, comme l’apparition de la lecture courte, 5-10-15 minutes, le lecteur cherche le « court mais percutant », plutôt que les lectures de 1500 pages. Mais, dans un autre temps, il est également ravi de posséder ce genre d’ouvrages sur sa liseuse lorsqu’il part en voyage.

  • Votre vision actuelle de l’auto-édition est-elle différente par rapport à celle que vous aviez lors de l’écriture du livre ? Voyez-vous un changement dans les mentalités en un peu plus d’une année ?

Depuis la sortie du livre il y a un an, j’ai constaté qu’on a fait bouger les lignes, ce qui était un de mes objectifs. Je voulais premièrement montrer qu’on pouvait publier un livre chez un grand éditeur, ici Eyrolles, en format papier tout en gardant ses droits en numérique et l’exploiter en auto-édition.

Ensuite, le livre est sorti en janvier, en mars se déroulait le salon du livre de Paris et le SNE à qui j’avais eu l’occasion d’envoyer le livre, m’a contactée pour mettre en place une conférence sur l’auto-édition sur le stand du SNE alors qu’il avait toujours rejeté l’auto-édition. Cela a véritablement été un signal fort.

Je constate donc actuellement, un an après la sortie du livre, que l’auto-édition commence à entrer dans les mœurs. Alors qu’elle était précédemment perçue comme un phénomène, maintenant, elle commence à faire partie de la chaîne du livre. Sachant également que l’auto-édition n’est actuellement dans aucune statistique. Certains chiffres apparaissent suite à des regroupements d’indépendants mais rien n’est encore fiable. Le seul chiffre en France est celui de la BnF sachant qu’aujourd’hui, un auteur indé n’est pas obligé d’avoir un numéro ISBN. Mais c’est un marché ! On a des success stories. Certains auteurs font des cartons, à savoir, vendre plus de 2500 exemplaires et parfois des 15000, 20000 exemplaires, seuls !

Depuis la sortie du livre, il n’y a pas eu énormément d’évolutions mais on observe une certaine accalmie. On est davantage dans un bon compromis entre l’édition « traditionnelle » et l’auto-édition.

Je suis persuadée toutefois, même si aucun chiffre ne le montre, que l’auto-édition prend des parts de marché à l’édition traditionnelle. Davantage encore dans les pays anglosaxons où la chûte des ventes d’ebooks est indéniablement liée au développement de l’auto-édition qui est un énorme marché.

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  • Pourquoi selon vous l’auto-édition connait-elle une telle expansion que ce soit au niveau de l’écriture mais aussi en termes de lecture ?

Tout d’abord, on a la possibilité d’être publié, vendu et lu de façon très simple. On n’est plus du tout dans le modèle du « compte d’auteur ». Les outils sont désormais plus simples d’utilisation et globalement, si vous avez un manuscrit dans un tiroir et que vous le mettez en ligne sur une plateforme, en 24h, vous pouvez techniquement être lu. La rapidité des outils et la simplicité sont non négligeables. L’auteur n’a plus l’impression aussi d’être spolié par son éditeur du point de vue des droits d’auteur.

La proximité avec le lecteur est également beaucoup plus importante. Les réseaux sociaux permettent de rassembler une communauté autour de son livre.

Ensuite, vous le vendez beaucoup moins cher. Il est impératif de fixer un prix entre 3 et 5 euros pour un livre numérique, surtout si c’est votre premier, sans quoi vous risquerez vraiment de ne rien vendre. Ce prix peut également varier très facilement.

L’impression à la demande (POD) est également très intéressante. Alors qu’avec le « compte d’auteur » on payait 100 exemplaires à l’éditeur sans aucune garantie de les rentabiliser. La POD permet actuellement d’imprimer autant d’exemplaires que souhaité voire même un seul exemplaire sans que cela ne coûte de l’argent à l’auteur. Cela lui permet donc de toucher autant le lecteur papier que numérique ce qui est un avantage.

  • Quels sont pour vous les aspects positifs et négatifs de l’auto-édition ?

L’aspect positif est sans aucun doute la liberté. On a la possibilité de se faire publier et de se faire connaître relativement facilement. Dans l’absolu on touche des droits d’auteur quelque part plus important.

Les aspects négatifs sont, pour commencer, que cela ne suffit pas. Peut-être que publier était suffisant à l’époque pour les premiers auteurs auto-édités mais actuellement, une véritable concurrence se vérifie. Aujourd’hui, l’auteur qui n’investit pas un petit peu dans différents services n’y arrivera pas. Si la couverture n’est pas digne, que l’ouvrage n’est pas relu, il n’y aura aucun miracle. Si l’on pouvait tolérer quelques fautes d’orthographe et erreurs de syntaxe précédemment, elles sont aujourd’hui inimaginables vu la professionnalisation du secteur. Un auteur doit absolument décider, avant de choisir le prix de son livre, combien il est prêt à investir. Ses campagnes Facebook, par exemple, il est important de dresser le budget qu’on est prêt à leur accorder. Tous les auteurs ne l’ont pas encore compris ou s’ils l’ont compris, ils ont encore du mal à l’appréhender.

Un autre côté un peu plus négatif est qu’il devient de plus en plus compliqué de se faire voir sur les stores. Avant lorsqu’un auteur publiait sur KDP, la plateforme faisait tout pour le mettre en avant. Désormais, les mises en avant sont extrêmement rares sur Amazon. Sur Kobo, cela peut être un peu plus évident parce qu’ils sont encore en quête de part de marché.

Le côté auto-édition et les faibles coûts que cela nécessite, il fallait être naïf pour ne pas croire qu’on allait y arriver. La notion d’auteur-entrepreneur est véritablement dans cette philosophie, on devient le business man/woman de son livre. On n’est plus seulement un « auteur ». Ou alors, on devient un auteur-entrepreneur mais on apprend à déléguer certaines étapes, sachant qu’on ne saura pas tout faire si on a essayé mais qu’on voit que ça ne conclut pas.

  • Pensez-vous que tout le monde peut écrire ?

Dans l’absolu oui, c’est comme tout le monde peut peindre. Je trouve que c’est super de tenter le coup et de ne pas garder son manuscrit dans un tiroir. Il y a un côté transmission qu’il est important de relever, même si ce sont des histoires de fiction. A partir du moment où on réalise un travail correcte, où on ne se moque pas du lecteur qui est au bout de la chaîne et qu’on ne parle pas trop de son propre nombril. Pourquoi pas.

Tout le monde a aussi la possibilité de se publier mais on ne va pas rêver, nous n’allons pas tous devenir Marc Levy ou Marc Twain mais techniquement oui, tout est possible.

  • Quels est ou sont pour vous les qualités indispensables dont doit faire preuve un auteur auto-édité pour réussir ?

Ne pas avoir peur des mauvaises critiques et surtout l’accepter. Je connais un auteur qui est devenu fou à la première mauvaise critique de son premier livre.

Accepter de sortir du cercle amical avant de publier. Prendre des bêta-lecteurs est important, quelqu’un que je ne connais absolument pas. Il est important de retravailler son manuscrit avant de le publier.

Prévoir, faire le rétroplanning de son livre. Comme un éditeur traditionnel, il faut préparer le terrain, ne pas se laisser déborder. Accepter de ne pas vendre ou de publier un peu gratuitement pour faire parler de soi. Tous les auteurs n’y sont pas prêts, ce n’est pas évident.

Il est aussi important d’écrire régulièrement car écrire un livre demande un tel effort que les auteurs s’épuisent eux-mêmes, surtout les indépendants qui ont cherché à comprendre comment fonctionne la technique, à se lancer sur les réseaux sociaux. Du coup, ils mettent en attente leur première mission qui est d’écrire et de sortir un prochain livre dans les mois, années à venir. Le travail d’écriture est important.

Il est aussi nécessaire de s’informer, de voir ce qui se fait, ce qui se développe dans le domaine.

Ne pas hésiter aussi à se mettre un peu en avant, ne pas avoir peur de son travail et oser en parler, le montrer, intervenir lors de débats, afin de se créer un réseau. Faire du networking en tant qu’auteur auto-édité est super important.

  • Pensez-vous qu’il est préférable pour un auteur auto-édité de s’entourer pour réussir ?

Je pense que c’est très recommandé, ce n’est pas impératif mais c’est recommandé parce qu’on ne peut pas tout faire, même si on est un « couteau-suisse » on ne peut pas tout faire et il faut accepter de déléguer un peu. Tout du moins, si on ne s’entoure pas en rétribuant quelqu’un, il faut s’entourer d’autres auteurs qui vivent la même chose que vous pour ne pas se sentir complètement seul. La solitude de l’auto-édité peut aller plus loin que la page blanche de l’auteur « traditionnel ». Il faut être ouvert.

  • Quel est pour vous l’avenir de l’auto-édition ? 

Je pense évidemment que les outils vont s’améliorer. Je pense aussi à autre chose de génial dans le futur, le fait d’être accepté dans les bibliothèques, ce sur quoi je travaille actuellement. J’aimerais beaucoup qu’on trouve des moyens techniques de mettre en relation les indés avec les bibliothèques, je pense que c’est fondamental pour l’avenir de l’autoédition. Des gens ne sont pas prêts à mettre l’argent, même 2.99€, la bibliothèque peut le faire et exercer un rôle de facilitateur qui pourrait être un bon axe de valeur du marché.

L’avenir, c’est aussi qu’on ait des auteurs qui osent aller plus loin que le statique. Je pense que les outils vont également de plus en plus leur permettre d’y arriver. Les auto-édités devraient également développer la traduction des livres, ce qui demande évidemment un investissement. Mais des traducteurs se spécialisent dans les petits budgets et sortir son livre directement en trois langues : français, anglais espagnol devient possible. Si son livre commence à bien fonctionner, on peut également imaginer se payer les services d’un traducteur pour vendre worldwide.

Je pense aussi que l’auto-édition dans la BD va se développer car beaucoup de choses sont à faire. De nouveaux segments éditoriaux risquent aussi de se développer dans le futur.

J’espère que les surprises seront nombreuses car nous sommes encore très tôt dans le développement de l’auto-édition. Il y a huit ans, on n’aurait jamais imaginé qu’EL James aurait vendu 1 million de 50 Shades seule.

  • Vous évoquez dans l’introduction de votre livre qu’il est inutile d’opposer l’édition « traditionnelle » et l’auto-édition, pensez-vous qu’une collaboration peut véritablement naître entre ces différentes sortes d’édition ?

Oui, c’est clair. De toutes les manières, ça existe de facto d’une part avec les auteurs hybrides (indé et trad) et d’autre part, on a très bien vu que Michel Lafon et Gallimard, par exemple, sont tous aux aguets ! Plus on avance, plus je le vois. Dans l’absolu, la cohabitation est évidente. C’est comme les vieilles thèses qui disaient que l’ebook allait tuer le livre papier. Mais non. Aucune chronophagie n’est visible. Le côté natif, publier un livre papier avec un éditeur en gardant ses droits numériques, c’est un modèle qui doit et qui va se développer. Tout est négociable dans un contrat.


Voilà qui est terminé, j’espère que vous en avez davantage appris sur ces modèles d’édition en expansion que sont l’auto-édition et l’édition numérique. Je remercie encore Elizabeth Sutton pour son expertise dans le domaine !

Quant à nous, on se retrouve très bientôt !

Sunday Music – Ed Sheeran

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Ce n’est pas un scoop, voilà à peine quelques jours que le nouvel album d’Ed Sheeran est sorti ! Et étant donné que je n’ai pas pu vous proposer un Sunday Music depuis des siècles (au moins), je vous en offre un tout beau aujourd’hui rien qu’à l’effigie du grand Ed ! Inutile de dire que j’adore cet artiste ! Il a l’air tellement humble et honnête qu’il est impossible de ne pas l’apprécier ♥


One – Ed Sheeran ♥

What do I know ? – Ed Sheeran ♥

Give me love – Ed Sheeran (à écouter jusqu’au bout, la deuxième partie est tellement belle) ♥

Galway Girl – Ed Sheeran ♥

I see fire – Ed Sheeran ♥


Profitez bien de votre dimanche mes chatons ! On se retrouve la semaine prochaine avec au moins une petite chronique, j’essaye de redevenir plus assidue (je fais avec les moyens du bord, c’est pas gagné !)

Je vous fais des bisous d’amour ♥

La Foire du Livre de Bruxelles – Mon expérience de bénévole

A la Foire du Livre de Bruxelles

Cela n’est plus une surprise pour personne, la semaine dernière, c’était la Foire du Livre de Bruxelles. Cet événement est sans conteste le plus gros rassemblement autour du livre en Belgique. Il investit pendant 5 jours l’ensemble des salles ou « magasins » de Tour et Taxis, ce qui n’est pas peu dire !

Cela n’est plus une surprise non plus, cette année, j’ai fait partie de la première équipe de bénévoles. Je dois vous avouer, j’ai un peu pris la décision sur un coup de tête. A l’époque, voici peut-être plus d’un mois, je réfléchissais intensément à me rendre à Paris pour fin mars. J’avais déjà contacté une amie parisienne qui m’est chère, rencontrée lors de mon Erasmus et j’étais déjà toute contente de pouvoir la revoir et enfin me rendre à cet événement parisien dont tout le monde parle. Sauf que, les polémiques ont (cette année encore) recommencé à fleurir sur la Toile et que j’ai décidé, d’un commun accord avec moi-même que je ne soutiendrais pas cet événement, d’autant plus que ma propre ville proposait, elle aussi, une rencontre autour du livre quelques semaines plus tôt, totalement gratuite. (J’avoue, le temps et l’argent ont un chouia joué dans la balance aussi !)

Je me suis donc rendue sur le site internet de la Foire du livre de Bruxelles afin d’en savoir un peu plus sur les auteurs qui seraient présents et sur les rencontres/débats proposés. En arrivant sur le site, j’ai immédiatement vu l’encart « Recherche bénévole ». Ni une ni deux, j’ai d’abord contacté une copine de l’univ qui avait fait un stage avec eux l’année dernière qui m’a affirmé que l’équipe était géniale et que ce serait top qu’on s’y retrouve. J’ai donc envoyé mon mail et ai reçu une réponse très rapide de Samira, la (super !) responsable des bénévoles.

Celle-ci étant devenue totalement gratuite depuis 2 années, les responsables ne peuvent plus se permettre d’employer des étudiants pour aider à l’organisation à l’intérieur du site, c’est pourquoi ils ont pour la première fois fait appel à des bénévoles.

Une réunion préalable était organisée afin d’expliquer plus en détails le futur déroulé de la Foire. Puis, le premier jour est arrivé. J’étais assez excitée de pouvoir voir cet événement de l’intérieur, moi qui m’y étais rendue en simple visiteur l’année dernière. Me voici donc affublée de mon t-shirt rouge et de mon badge à parcourir toute la foire pour me rendre à l’entrée. J’ai d’abord commencé aux entrées inscription (la Foire est gratuite mais une inscription est nécessaire afin que l’on puisse évaluer le nombre de personnes entrées) qui permettaient aux personnes qui ne s’étaient pas inscrites en ligne de le faire sur place. Mais cet endroit étant bien trop tranquille pour moi (haha !), je me suis vite retrouvée au vestiaire, endroit nécessaire en Belgique (pluie, manteau, toussa toussa) ! Alors bien sûr, celui-ci étant payant, il a fallu gérer quelques personnes peu enjouées. Mais au moins, je n’ai pas eu l’occasion de m’ennuyer là-bas ! Je me suis également retrouvée à faire le tour des bénévoles de cette partie de la Foire avec de quoi donner des forces aux courageux (du chocolat, du sucre en barre et du café !)

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FLB/HELB

Un autre jour, j’ai également pu accueillir les visiteurs avec ma petite machine à scanner les petits papiers, telle une caissière en chef. Oui, j’ai dû dire plus ou moins 43 541 fois : « Avez-vous des livres avec vous ? », j’ai dû gérer le regard incrédule des gens l’air de penser : « elle est stupide celle-là, on vient ici pour en acheter », et les rassurer avec un grand sourire que s’ils en avaient, je devais coller une petite étiquette dessus. Bref, c’était chouette !

Le vendredi soir, en me promenant sur le site, j’ai également eu l’occasion de voir Harlan Coben ! Et quel grand monsieur, à tous les points de vue ! J’avoue, je l’ai un peu espionné de loin, parce que j’étais assez impressionnée et que je n’avais aucun livre à faire signer. Mais j’ai été incroyablement surprise de sa gentillesse et de sa bonne humeur communicative avec ses lecteurs ! Un chic type cet Harlan !

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FLB/HELB

Mais le point principal de cette Foire du livre au-delà de parcourir pendant 4 jours des allées remplies de livre et de pouvoir rencontrer de nombreux gens, c’est surtout l’équipe qui encadre cet événement ! J’ai été vraiment surprise de voir comment nous avons été reçus pendant cet événement. Je pense que tous les bénévoles ont eu le sentiment d’être  des privilégiés, d’être vraiment reconnus comme membre de l’équipe pendant ces 5 jours et ça, ça n’a pas de prix. Puis évidemment, comment parler de mon expérience sans parler de tous les autres bénévoles également présents. Impossible de nous manquer sur la Foire grâce à notre t-shirt, si bien que, quand tu croises un total inconnu (ou inconnue, les bénévoles étant bizarrement principalement féminines) mais qu’il a le même t-shirt que toi, tu lui fais un grand sourire et tu prends de ses nouvelles ! Et ça, c’est vraiment top ! J’ai fait des rencontres formidables pendant ces 5 jours, j’ai passé une soirée bénévole le dimanche à rire à des blagues à 2 sous d’un gars avec qui j’ai ri comme je n’avais plus ri depuis des années !

FLB17_equipe

FLB/HELB

Pour les courageux qui n’ont pas encore participé sur Facebook et/ou Twitter, je vous laisse essayer de découvrir Où est (Charlie) Iris ! Bon amusement !

En prime de tout, j’ai reçu un joli carnet, un tote bag, une tasse et un t-shirt spécialement tous à l’effigie de la Foire du livre de Bruxelles ❤

Bref, je ne sais pas encore ce que je serai l’année prochaine (fin des études, vie active toussa toussa) mais si j’en ai l’occasion, je ne manquerai pas de retenter l’expérience ! Et je vous conseille également si vous en avez l’occasion, de vous lancer dans l’aventure pour la prochaine édition !


Et vous, vous envisagez un jour de faire partie d’une équipe de bénévoles ? Dans une foire du livre ? Vous l’avez déjà fait ? Dites-moi tout ! 

La Foire du livre de Bruxelles / 9-13 mars

La Foire du livre de Bruxelles

Coucou à tous,

Aujourd’hui, je vous écris pour vous parler d’un événement que je tiens à soutenir autant que possible qui est, vous l’aurez compris, la Foire du livre de Bruxelles, le grand rassemblement belge du livre et de la littérature. La Foire se tiendra du 9 au 13 mars sur le site de Tour & Taxis.

Cette année sera la deuxième année pour laquelle la foire est gratuite ! Quelques polémiques ont déjà fleuri sur Twitter, je n’y reviendrai pas dans cet article. Je trouve juste incroyable que cela soit possible à Bruxelles et pas à Paris. Mais soit, n’ouvrons pas de débats sur cet article.

Je tenais simplement à vous rappeler l’événement et à vous inviter à venir y faire un tour si vous en avez l’occasion. Les débats et animations sont très diversifiés et les amateurs de littérature de tous genres devraient y trouver leur compte, que ce soit, par exemple, le manga (avec la présence de Kouiti Shimaboshi) ou le thriller avec la présence d’Harlan Coben ou de Franck Thilliez !

Quant à moi, j’y serai présente en tant que bénévole tous les jours, sauf le samedi ! Si vous me reconnaissez, n’hésitez pas à venir me faire un petit coucou ! Je ne manquerai pas de vous faire un petit compte-rendu la semaine prochaine de mon expérience avec la SuperTeam qui encadre cet événement !

Vous trouverez tout le programme du long week-end en cliquant ici. N’oubliez pas de vous inscrire en ligne pour ne pas perdre de temps sur place, tout a été mis en oeuvre pour éviter les désagréments de l’année dernière !

Pour ceux qui sont trop loin de Bruxelles, je vous rappelle aussi que ce week-end est un « Week-end à lire » si ma mémoire est bonne !

Des bisous, et à bientôt (je ne reviendrai pas ici sur la panne livresque qui me poursuit depuis que j’ai terminé Petits secrets, grands mensonges. Il fallait s’en douter !)