Papotage #6 : Il était une fois, et si tout cela ne me convenait pas ?

papotage6-avenir

Je vous avoue, je suis pour l’instant dans un état assez déprimant. Mon état est déprimant, je ne suis pas déprimée. Je suis juste arrivée à un stade de ma vie où il faut faire un, voire plusieurs, choix, bien que ce genre de choix soit déjà arrivé. Alors oui, j’ai choisi 2 fois des orientations dans mes études. Le problème c’est que maintenant que je suis diplômée, que je me suis réfugiée dans les études pendant 6 ans, il faut que je choisisse quoi faire de mon avenir. Et le problème, c’est que rien n’est simple. Comme toujours et comme pour tout le monde. Voici venu le moment de plonger dans l’inconnu ! La stabilité des études est derrière moi. L’incertitude de l’avenir est devant ! Où vivre ? Où travailler ? Que faire ?

Si seulement j’avais étudié quelque chose qui mène directement à un métier, je ne sais pas moi, infirmière ? Vous ne me voyez pas infirmière ? Mouais nan, moi non plus. Mes études me laissent tellement d’espace, de choix, que je suis perdue. Je sais également qu’au final, on exerce rarement ce qu’on a véritablement étudié. Des changements sont possibles, des adaptations. Mais comment savoir si on sera capable, si on conviendra pour cet emploi ? Comment savoir si c’est vraiment ce qu’on veut faire ? Le pire, c’est que j’ai comme l’impression d’avoir étudier un master qui ne sert à rien, qui ne me forme pas totalement à ce à quoi il devrait me former. Et du coup, ne pas être totalement crédible pour ce qui me plait vraiment, les livres, l’édition.

A vrai dire, je suis entourée de gens qui ne sont pas à l’aise avec leur vie, qui aimeraient quitter leur quotidien, quitter leur partenaire, quitter pour tout recommencer, un nouveau job, un nouveau chez-soi. Bref, voir autant de personnes déçues par la vie me fait paniquer à un point pas possible. J’en avais fait un sondage sur Twitter et les résultats ont juste confirmé cette impression que finalement, l’humain est un éternel insatisfait, qui traverse toute sa vie en essayant d’atteindre ce moment de plénitude, moment qu’il n’atteindra peut-être jamais. Je trouve ça juste dingue ! Suis-je vraiment la seule à être impressionnée par ces résultats ?

sondage.png

Du coup, comme à ma grande habitude, je me referme sur moi-même et laisse les autres avancer pendant que moi, j’ai l’impression de régresser. Dans ce genre de moments, j’ai l’art de voir tout du côté négatif, dont moi-même. Me dévaloriser, me dire que je n’y arriverai jamais. Mais arriver à quoi au juste ? Si au moins je savais ce que ce « quoi » signifie, ce que je veux faire, devenir, être.

Bref, voir certaines personnes bouger, changer de pays, décoller enfin, et puis d’autres, regretter de ne pas en avoir fait autant me fait peur. Et si je n’arrivais jamais à trouver ma voie, et si je m’enfermais dans un quotidien qui ne me convient pas ? Et si je n’arrivais jamais à trouver ce que je veux ? Si je n’arrivais jamais à être pleinement moi-même ? Je vois aussi tellement de personnes qui ne sont pas totalement satisfaites dans leur vie, que ce soit par leur travail ou par leur vie privée, que j’ai une peur monstre de me lancer !

Bref, cet article était l’instant « je suis paumée dans ma vie et ne sais pas comment me dépêtrer de ce bazar, laissez un message après le bip sonore ». Il comporte de nombreuses questions qui risquent de peut-être ne jamais trouver de réponses, seul l’avenir nous le dira ! En attendant, il est urgent que je me reprenne en main, que je comprenne qu’on n’attend pas de moi que je sois parfaite dès l’instant où je mettrai un pied dans une entreprise, que des perfectionnements et améliorations sont possibles. Si seulement je pouvais arrêter de me dévaloriser constamment et si je pouvais enfin commencer à croire un minimum en mes capacités. Juste une fois. Ce moment crucial dans ma vie semble être le moment idéal pour y croire !


 

Publicités

La plage de la mariée – Clarisse Sabard

la_plage_de_la_mariee-clarisse_sabard

mon-avis-3

Je vous propose aujourd’hui mon avis sur un très beau roman, celui de Clarisse Sabard. J’avais tellement aimé Les lettres de Rose, qu’il me tardait de retrouver sa jolie plume. Avec ce nouveau roman, Clarisse m’a totalement embarquée dans son univers, sur les côtes de la Bretagne. J’ai adoré découvrir ces différents paysages et les spécialités culinaires locales.

Ce roman trace l’histoire de Zoé, une trentenaire qui quitte sa vie à Nice pour en savoir davantage sur son passé, sa famille et découvrir enfin toutes les vérités sur l’histoire de ses parents. Dès son arrivée en Bretagne, Zoé fait la rencontre de différentes personnes très attachantes qui vont jouer un rôle non négligeable sur son avenir en ces lieux.

J’ai aimé cette manière de raconter que possède Clarisse. Cette véritable qualité qu’elle a de vous embarquer dans son récit. Si bien qu’il est très difficile de reposer le roman une fois entamé. Les secrets et les légendes sont si nombreux qu’ils ne donnent qu’envie de continuer, encore et encore. Les personnages deviennent de vrais compagnons de route. On s’accroche à Zoé et à son passé de sorte qu’on aimerait entrer dans le livre pour la soutenir et l’aider à en apprendre toujours davantage sur sa famille.

Je dois avouer, ça faisait longtemps que je n’avais pas ouvert un roman qui me donnait envie de le dévorer, sans m’arrêter. Et Clarisse y est arrivée avec La plage de la mariée. Dès le prologue, je me suis sentie bien dans ce roman. Cette histoire, qui commence comme un road-trip à la recherche de son passé m’a véritablement embarquée.

La romance qui traverse l’histoire est douce et naturelle. Elle est prévisible, mais tellement jolie qu’on ne peut s’en passer. Bien que Zoé m’ait parfois un peu déroutée par ses réactions face à son beau prétendant. Mais ce ne sont que des détails. Les amitiés qui se créent sont également essentielles aux récits. Zoé fait de nombreuses belles rencontres dans ce roman. On aimerait presque être à sa place.

L’histoire générale est superbement construite ! Je me suis évidemment laissée bernée tout du long jusqu’au moment où la vérité m’est apparue, quelques pages avant d’être dévoilée. L’intrigue est vraiment prenante.

Au final, ce roman s’est avéré très déroutant. Je ne m’attendais pas du tout à ce genre de retournement, à ce genre de voyage. J’ai été agréablement surprise, bien qu’évidemment, je savais que ce roman serait bon ! Je ne doutais pas de Clarisse. Ce récit est un vrai roman signature des Editions Charleston. On y retrouve tout ce qu’on aime dans la ligne éditoriale de cette maison d’édition ! Un bonheur sucré qu’on aimerait ne jamais terminer !

4-plumes

Papotage #5 : Il était une fois, les raisons de s’auto-éditer

papotage5-raisons-autoédition

Vous avez été nombreux à vous questionner lors de mon dernier article sur l’auto-édition. Vous questionner très justement par rapport aux raisons de se tourner vers l’auto-édition. En effet, ce type d’édition souffre encore aujourd’hui d’une vision assez négative, à l’instar d’un « salon des refusés » de l’édition « traditionnelle ». Ensuite, on apprend de plus en plus souvent que des ouvrages initialement auto-édités sont édités de manière « traditionnelle » après un succès remarqué en auto-édition. De cette façon, les questionnements sont nombreux : pourquoi passer par l’auto-édition si le but est d’être publié de manière « traditionnelle » ? Pourquoi se « dévaloriser » par l’auto-édition ? Pourquoi ne pas s’adresser directement à l’édition « traditionnelle ?

Toutes ces questions sont légitimes et méritent qu’on s’y intéresse quelques instants. Je ne prétends pas connaître tout de l’auto-édition, je vous réponds ici avec mon petit savoir nourri de mes interviews et recherches sur le sujet. Il faut savoir, avant de commencer, qu’il n’existe pas une seule raison de s’auto-éditer, à l’instar qu’il n’existe pas une seule et unique chaîne du livre auto-édité. Les business model sont nombreux, il n’est plus uniquement raison d’édition « traditionnelle » et de chaîne figée comme précédemment (mais cela relève d’un autre sujet, que je pourrai également vous expliquer prochainement). Je dirais donc qu’il existe 3 grosses raisons de passer par l’auto-édition.

Tout d’abord, l’auto-édition permet de se faire connaître de l’édition « traditionnelle ». Mais, me direz-vous, tout cela est bien contradictoire ! En effet, passer par l’auto-édition signifie clairement « refuser » le concept « traditionnel » d’édition. Mais, il est évident que passer par l’auto-édition est une porte d’entrée vers l’édition « tradi » et il est évident aussi que se faire éditer de cette manière reste un but ultime à atteindre pour les auteurs, une sorte de reconnaissance, synonyme de réussite et peut-être de lectorat plus nombreux. Le tampon d’une maison d’édition reste un gage de qualité pour la plupart des lecteurs. Alors, me direz-vous, pourquoi ne pas s’adresser directement aux maisons d’édition en envoyant son manuscrit, à l’ancienne ? Et bien parce que cette manière de procéder est de moins en moins prisée par les maisons d’édition. Certaines refusent même, tout simplement, ce genre d’approche. Il est devenu difficile pour certains éditeurs de gérer le flux constant de nouveaux manuscrits. Puis, il faut être honnête, publier un nouvel auteur est une prise de risque plus grande pour les maisons d’édition. De cette manière, certains éditeurs procèdent désormais de 3 façons pour découvrir et publier de nouveaux auteurs :

  • Ils exercent une veille active sur les plateformes d’auto-publication, dont particulièrement le top 100 d’Amazon ;
  • Ils entretiennent des relations étroites avec certaines plateformes de services d’aide à l’auto-édition, comme Bookelis ou Librinova (attention, celles-là ne sont pas du compte d’auteur, il faut être vigilant !) ;
  • Ils achètent des ouvrages étrangers qui ont particulièrement fonctionné et assurent la traduction.

bram-naus-200967

Ensuite, l’auto-édition permet de contrôler totalement sa chaîne du livre et de percevoir une plus grosse partie de ses droits d’auteur. Par contrôler sa chaîne du livre, j’entends décider seul du fond et de la forme de son livre. Evidemment, cette liberté est à double tranchant ! Mais être auto-édité ne signifie pas être seul, dans son coin. Les auteurs sont parfois très entourés, ils se constituent leur propre équipe, leur propre comité de lecture avec des bêta-lecteurs. Ensuite, percevoir une plus grosse partie des droits d’auteur est également une raison de se tourner vers l’auto-édition. En effet, un auteur auto-édité perçoit (sur les principales plateformes d’auto-publication de type Amazon KDP), 70 % des droits d’auteur sur l’ouvrage numérique (selon le prix de vente). Sur le format papier, les marges sont différentes et dépendent du prix de vente fixé par l’auteur. Pour info, les droits d’auteur sont entre 8 et 10 % dans l’édition « traditionnelle », en tout cas pour le format papier. L’auteur est celui qui gagne le moins dans tous les intervenants de la chaîne ! Certains auteurs gagnent donc très bien leur vie en auto-édition et parfois mieux que certains auteurs édités « traditionnellement ». Maintenant, il ne suffit pas de mettre son bouquin en ligne sur Amazon pour qu’il se vende. S’il est criblé de fautes et si la communication à son sujet est inexistante, nul besoin de rêver. Je vous en parlais dans cet article, la communication est indispensable à un auteur auto-édité !

Pour finir, l’auto-édition permet également d’être lu, sans devoir attendre qu’un éditeur s’intéresse à nous. En effet, s’auto-éditer sur des plateformes du type Amazon permet à tout un chacun d’être présent à côté des plus grands auteurs, sans aucune barrière ou différence associée. Elle devient donc un moyen pour chacun de se faire lire et d’avoir des retours d’inconnus sur ses écrits. Evidemment, l’auto-édition est parfois un choix par défaut fait par certains auteurs ayant tenté sans succès l’aventure de l’édition. Mais je ne pense pas qu’il faut voir ici uniquement cette catégorie d’auteurs. Je pense que certains voient en l’auto-édition un moyen de tester leur ouvrage, de se constituer une communauté avant de tenter l’aventure de l’édition « traditionnelle ». D’autres y voient un moyen de publier « tout et n’importe quoi », moi, je suis moins catégorique. Mon avis est sensiblement toujours le même que celui exposé dans mon article de soutien au hashtag JeudiAutoEdition.

Vous le remarquez, les raisons de s’auto-éditer sont bien plus nombreuses que seulement sortir ses vieux manuscrits du tiroir. Il en existe certainement encore d’autres, chaque auteur ayant sa propre raison de se tourner vers ce type d’édition. J’espère tout de même avoir un peu éclairé votre lanterne sur le sujet !


 

CONCOURS – Anniversaire : 2 ans (et presque demi) du blog

Concours

Hello à tous,

Bébé blog a fêté ses 2 bougies depuis déjà plusieurs mois et je vous propose enfin de célébrer cet anniversaire ensemble avec un concours qui, je l’espère, vous plaira !

A cette occasion, je vous propose de gagner 3 romans que j’ai beaucoup aimé ! Pour participer, il vous suffit de remplir le questionnaire ci-dessous en cochant le ou les romans qui vous font envie. Evidemment, il ne sera possible de gagner qu’un roman par personne.

Vous avez jusqu’au 20 novembre pour jouer ! Les gagnants seront tirés au sort dans la semaine qui suivra.

Bonne chance à tous ! ❤ 
Et merci 1000 fois pour ces 2 belles années !


  1. Les Lettres de Rose de Clarisse Sabard – Mon avis

Lola a été adoptée à l’âge de trois mois. Près de trente ans plus tard, elle travaille dans le salon de thé de ses parents, en attendant de trouver enfin le métier de ses rêves : libraire.
Sa vie va basculer lorsqu’elle apprend que sa grand-mère biologique, qui vient de décéder, lui a légué un étrange héritage : une maison et son histoire dans le petit village d’Aubéry, à travers des lettres et des objets lui apprenant ses origines.
Mais tous les habitants ne voient pas d’un bon œil cette étrangère, notamment Vincent, son cousin. Et il y a également le beau Jim, qui éveille en elle plus de sentiments qu’elle ne le voudrait…

Après Une vie à t’attendre d’Alia Cardyn l’année dernière, j’ai le plaisir de vous faire gagner ce roman en format poche. Je remercie à nouveau les Editions Charleston pour leur gentillesse infaillible ! 

2. Suite Nuptiale et quiproquos de J. Lynn (Jennifer L. Armentrout pour les intimes!)

Madison Daniels adore le meilleur ami de son frère depuis qu’ils sont petits. Tout le monde pense qu’elle et Chase Gamble formeraient le couple idéal, mais il y a deux défauts majeurs dans leur raisonnement :
1 – Chase a juré de ne s’engager dans aucune relation.
2- Après avoir brouillé la frontière entre amis et amants il y a quatre ans, ils ne cessent de se disputer.
Contraints de se côtoyer le temps du mariage de son frère, Maddison et Case ont décidé de conclure une trêve pour le bien des mariés. Mais leurs toutes leurs bonnes résolutions tombent à l’eau lorsqu’ils se retrouvent coincés dans une vielle suite nuptiale des années 1970 et doivent faire face à une multitude « d’incidents » provoqués par la famille qui a pris les paris sur l’évolution de leur relation et qui essaye de leur prouver que leurs chamailleries peuvent évoluer en toute autre chose…
Enfin, seulement s’ils ne s’étranglent pas avant…

Cet envoi se fera par mes soins. Je participerai donc personnellement à mon anniversaire du blog !  Il est donc réservé à la Belgique et à la France. J’ai longtemps hésité au roman à vous proposer, je me suis dit que j’allais faire honneur à ma JLA favorite !

3. Ce qui nous oppose de Nina Frey (en numérique) – Mon avis

« Sale Freak » ! Si pour Tina c’est un compliment, pour Max c’est un combat quotidien.
Tout oppose Max et Tina sauf une toute petite chose : le regard des autres, celui qui donne confiance comme il peut détruire.
Tina a fui sa famille pour vivre dans un squat parisien, tandis que Max tente de recoller les morceaux après un grave accident.
Face à l’angoisse du passé et la violence du quotidien, seront-ils capables, l’un avec l’autre, l’un contre l’autre, d’avancer ?

Ce qui nous oppose est le roman d’une jeunesse en quête d’existence, de liberté, et de reconstruction. Une quête en dehors des limites mais surtout, au cœur de l’identité.

Mon roman chéri de Nina Frey publié en auto-édition ! Je ne peux que vous le conseiller, je l’ai déjà fait plusieurs fois d’ailleurs ! Je remercie Nina de vous offrir son roman.


Juste quelqu’un de bien – Angéla Morelli

juste_quelquun_de_bien-angela_morelli.png

mon-avis-3

Je vous parle aujourd’hui d’un roman qui m’a laissée… perplexe. Je vous explique cela comme il se doit.

Tout d’abord, je remercie NetGalley pour m’avoir permis de découvrir cet ouvrage. Même si cette lecture sera ma seule et unique expérience avec la plateforme. L’idée est géniale, mais je ne peux décemment pas me battre pendant des heures avec les ebooks et les DRM pour arriver à lire un ouvrage. Bref, c’était mon instant petit coup de gueule qui n’en est pas vraiment un.

Alors, parlons plus en détail de cette lecture que je me réjouissais beaucoup de découvrir. Je n’avais encore jamais lu Angéla Morelli, mais il me tardait vraiment de pouvoir le faire. En tant qu’auteure francophone publiée chez HQN, je ne pouvais pas la manquer !

J’ai donc commencé cette lecture avec une envie particulière d’histoire romantique, toute douce. Dès les premières lignes, je me suis dit que cette histoire me plaisait. Cette dernière débute plusieurs années avant l’époque réelle du roman. A savoir que les protagonistes sont des adolescents. Ils sont ensuite de jeunes adultes puis de futurs trentenaires. J’ai beaucoup aimé découvrir l’histoire de Bérénice et Aurélien à travers les époques. Cette narration m’a rappelé un de mes romans préférés, Un jour de David Nicholls (dois-je vraiment vous présenter ce livre magnifique ?) et j’étais donc très emballée par l’idée.

Mais, au final, je n’ai pas été autant transportée que je l’aurais cru. Dès les premières lignes, il m’a manqué un petit quelque chose pour arriver à me fondre totalement dans les lignes. Peut-être que davantage de mises en contexte m’auraient aidée ? De fait, quand l’histoire se pose enfin dans l’époque du roman, j’ai eu du mal à me plonger dedans. Pourtant, je la trouvais tellement intéressante. Une jeune femme, presque allergique à l’amour, qui n’arrive à s’ouvrir à personne. Ca vous rappelle quelqu’un ? Mouais, on dirait moi !

Pourtant, et c’est là que ma contradiction est ultime, j’ai dévoré cette histoire en une journée ! Donc, je vous avoue, j’ai du mal à comprendre. Autant il me tardait de découvrir quel serait le destin des deux personnages que le destin a constamment essayé de séparer, autant j’arrivais à presque m’ennuyer à certains moments. Comment vous pouvez expliquer cette situation, vous ?

Vous comprenez maintenant pourquoi je ressors un peu perdue de cette lecture. Il m’a fallu plusieurs jours pour arriver enfin à poser des mots dessus et en faire une chronique. Peut-être ce roman était-il trop profond pour moi, trop intense, trop rempli de remises en question constantes ? Moi qui suis moi-même à un tournant de ma vie, j’y ai peut-être vu ce que je ne voulais pas voir…

En outre, l’atmosphère parisienne m’a parfois un peu gênée, je dois l’avouer. Pourtant, l’auteure arrive a parfaitement décrire cette manière de vivre dans la capitale française. Je n’y ai jamais vécu, mais je trouve l’atmosphère très ressemblante à ce que mon imagination me décrit. Il y a aussi ce préjugé sur les Parisiens qui persiste, et bon, ce ne sont pas les gens qui me donnent le plus envie de les découvrir ! Pourtant, une de mes meilleures amies est parisienne donc ne vous formalisez pas, amis français ! Mais cette caractéristique du roman a peut-être également joué sur ma retenue.

L’histoire est pourtant très bien racontée, les personnages sont attachants. Certains situations sont vraiment drôles, d’autres sont plus intenses. On passe véritablement par plusieurs émotions durant cette lecture. Mais je reste indéniablement sur ma faim. Je continuerai à découvrir l’auteure sans me poser de question ! Je pense juste que cette lecture n’est pas arrivée au bon moment dans ma vie d’amoureuse des livres.

3-plumes

Tag PKJ – Les livres préférés

tag-livres-préférés

Les livres préférés, voilà un tag totalement fait pour moi ! Je ne pouvais pas passer à côté de celui proposé par PKJ. Je me lance !


1) Quel est votre livre one-shot préféré (livre en un seul volume qui n’a pas de suite)?

Je suis en train de me dire que je vais être très prévisible pour toutes les questions, mais ce n’est rien ! Du coup, pour changer un peu, je dirais Petits secrets, grands mensonges de Liane Moriarty.

Petits-secrets-grands-mensonges-de-Liane-Moriarty

2) Quelle est votre série préférée? (Si vous répondez Harry Potter, citez également votre 2e série livresque préférée.)

Mon cœur balance entre deux, mais je tranche pour On Dublin Street ❤

3) Quel est votre auteur préféré?

Du coup, je vais pas être très originale mais, Samantha Young, of course !

4) Quelle est votre meilleure lecture de l’année en cours?

Miss Cyclone de Laurence Peyrin ! J’en ai encore des frissons tellement je l’ai aimé.

51to1MtH7nL._SX195_

5) Citez un livre dont vous n’attendiez pas grand chose et qui est finalement devenu l’un de vos livres préférés.

Disons que le phénomène se produit souvent dans l’autre sens en fait. Donc je dirais Wicked Sexy Liar de la série Wild Seasons de Christina Lauren. Disons que toute la série est chouette mais que celui-là m’a particulièrement touchée !

wild-seasons-tome-4-wicked-sexy-liar-christina_lauren

6) Quel est votre PKJ préféré?

Je suis malheureusement pas assez assidue au PKJ… Mais je dirais La voleuse de livres (il est sorti chez PKJ en poche non ?)

voleuse-livres

7) Quel livre conseillez-vous souvent autour de vous?

Jeu de patience de JLA. Parce que, voilà !

wait-for-you,-tome-1---jeu-de-patience-393191-250-400

8) Quel était votre livre préféré lorsque vous étiez enfant?

J’adorais les Martine mais le « vrai » livre, je dirais Charlie et la chocolaterie !

9) Citez un de vos livres préférés dans un genre que, normalement, vous aimez moins.

Le thriller n’est pas vraiment le genre que je préfère, pourtant j’adore me plonger dans certains romans du genre. Mais disons que j’ai moins d’affinité avec. Pourtant, j’ai adoré certains romans de Maxime Chattam (j’ai eu une sacrée phase vers 19 ans, pendant plusieurs mois!) Je citerais donc Les Arcanes du chaos !

10) Citez un de vos livres préférés que peu de gens connaissent.

Longtemps, j’ai rêvé d’elle de Thierry Cohen. Un auteur que je vois trop peu sur la blogo et que j’adore !

longtemps-jai-reve-delle-thierry-cohen


 

Top 5 – Ces livres qui sont tout de rose vêtus

Ces livres qui sont tout de rose vêtus

Bonjour à tous,

On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

En ce mois d’octobre, nous avons tenu à rendre hommage à une cause particulière en proposant une liste de livres tout rose !

Top 5 – Ces livres qui se parent de rose


 

L’exquise clarté d’un rayon de lune – Sarah Morgan. Nous en parlions il y a peu sur Twitter, cette série est vraiment une des meilleures qui soient ! Les frères O’Neil sont plus que parfaits et bien que ce tome ne soit pas le meilleur (j’ai vraiment eu un crush pour le 1er et le 3ème!), il n’en reste pas moins l’histoire d’un joli couple !

Rendez-vous à risques – Julie James. Quand je pense rose, je pense souvent à Julie James. J’adore cette auteure et ses romances entre avocats ! Je vous les conseille, vivement !

Les Lettres de Rose – Clarisse Sabard. Bon, le livre n’est pas tout à fait rose, mais le mot est cité dans le titre, ça compte aussi ! J’ai tout aimé dans ce roman et je vous invite à le lire (peut-être même que vous pourrez le gagner grâce à moi bientôt, qui sait ?). Mon avis

Comme par magie (L’hôtel des souvenirs) – Nora Roberts. Pour citer du rose, il faut également que je parle de ma Nora ! Qu’est-ce que j’aime ses livres ! Cette série était vraiment douillette et romantique à souhait !

Something borrowed – Emily Giffin. Je vous cite le livre qui a inspiré un de mes films préférés ! Si vous cherchez de la chick-lit, Emily Giffin est sans aucun doute une valeur sûre !


Et vous, quels livres auriez-vous cités ?

Tous nos jours parfaits – Jennifer Niven

tous_nos_jours_parfaits-jennifer-niven

mon-avis-3

Je vous parle aujourd’hui d’un roman qui m’a pincé le cœur non seulement par le sujet qu’il traite mais également par l’écriture très poétique de Jennifer Niven. Impossible de rester insensible face à cette histoire, même moi et mon cœur de pierre avons été touchés ! C’est dire !

Je vous avoue, j’ai commencé ce roman sans savoir nullement de quoi il parlait. Je l’avais vu un peu partout sur la blogo il y a plusieurs mois et je l’ai retrouvé lors de mon petit passage en bibliothèque, du coup, j’ai fait mon petit mouton (pour une fois). De ce fait, je n’ai même pas envie de vous situer l’histoire tellement elle est merveilleuse et tellement j’ai aimé la découvrir sans savoir où j’allais aller. Violet et Finch sont deux êtres que tout semble opposer et pourtant, leur vie respective vont être ainsi liées qu’ils ne pourront plus imaginer vivre l’un sans l’autre. Sauf que le destin risque bien de se mêler de leur jolie histoire.

Vous le savez peut-être, je ne suis pas nécessairement une fanatique du YA, j’aime bien, de temps en temps. Et ce roman semble bien m’avoir donné envie d’en découvrir davantage. Je l’ai trouvé tellement beau, fort et sincère qu’il m’a véritablement réconciliée avec le genre !

Ce livre est un sublime roman sur la différence, la singularité. Malheureusement, il existe encore trop de monde pour qui ces caractéristiques ne sont pas acceptables ce qui me donne juste envie de tous les pousser dans un trou.

Le sujet de ce roman est tellement grave que je me demande encore maintenant comment l’auteure a pu en parler aussi sublimement ? Les mots choisis sont magiques, on rit, on s’esclaffe, on sourit et pourtant, arrive un moment où l’on voudrait juste pleurer toutes les larmes de son corps. Envoyer valser ce dénouement injuste alors qu’il nous est tout simplement impossible de poser ce roman. J’ai savouré cette histoire comme je ne l’avais plus fait depuis longtemps. J’ai tellement apprécié retrouver Violet et Finch tous les soirs avant de m’endormir.

J’ai beaucoup aimé l’idée du fil rouge créé grâce aux récits de Virginia Woolf qui est une auteure que j’ai pu un peu découvrir lors de mon cours de littérature au début de mes études et qui m’a toujours intriguée. J’aime les histoires auxquelles on apporte un certain sens grâce aux travaux d’autres personnalités. Je pense par exemple à Le livre de Joe de Jonathan Tropper qui tourne autour de mon chanteur de cœur qu’est Bruce Springsteen.

Je vous avoue, je ne savais pas comment vous parler de cette histoire. Je n’ai pas lu Nos étoiles contraires, je n’ai pas lu de romans de ce style-ci du coup, je ne savais pas comment l’aborder. Je suis sure de ne pas avoir su vous faire partager toute la magie de cette histoire mais j’aurai essayé et ma foi, c’est déjà le principal. Lisez ce livre, il est important de découvrir ce genre d’histoire tellement sincère et sensible.

Ma (1)

Papotage #4 : Il était une fois, le livre qui m’a épuisée pendant un an

papotage4-mémoire

Alors non, je ne suis pas devenue écrivain en quelques mois. Ça se saurait. Néanmoins, j’ai eu l’impression de subir le même quotidien que ces personnes que j’admire tant. Bref, depuis septembre 2016, j’écris mon mémoire.

Alors non, cet article n’est pas un article à ma gloire, je sais que nous sommes nombreux dans le cas, que le mémoire est un cap inévitable à un moment ou l’autre de la vie étudiante. Mais j’ai eu envie de revenir sur le sujet pour deux raisons. De un, mettre des mots sur les diverses émotions qui m’ont traversée pendant ces longs mois me semblait important. De deux, je sais que mon sujet intéresse pas mal de monde par ici, je voulais donc vous l’expliquer et peut-être vous proposer d’en obtenir un exemplaire si vous le voulez.

Revenons au point de départ. Voilà désormais un an que j’ai commencé à véritablement mettre en place les recherches de mon mémoire lié à l’auto-édition. Pendant quelques semaines, j’ai écumé les bases de données et les bouquins pour arriver à constituer une littérature scientifique suffisante qui permettrait de compléter la partie théorique de mon mémoire. Sachez qu’en un an, ma table des matières a évolué dans tous les sens. Avec le recul, je me rends compte que dès le départ, j’ai été mal embarquée avec cette thématique. Le « problème » de l’auto-édition est que sa forme numérique est très récente. Amazon a lancé sa plateforme d’auto-publication en 2012. Cinq ans, c’est peu pour étudier le phénomène et proposer une littérature complète sur le sujet. Les ouvrages sur l’auto-édition sont peu nombreux. J’ai donc dû passer par des chemins détournés pour fournir une partie théorique la plus scientifique possible.

bram-naus-200967.jpg

Photo by Bram Naus on Unsplash

Puis en octobre, je suis rentrée en stage + cours du soir, et bébé mémoire est mort pendant 2 mois. Ajoutez à cela mes petits soucis de santé en fin d’année et disons que j’ai terminé l’année 2016 dans un bel état ! Bref, je ne voyais pas le bout de ce travail. J’avais l’impression de régresser. Ajoutez encore un directeur de mémoire totalement absent qui a dû répondre à 3 de mes mails en 1 an et vous obtenez une demoiselle totalement désemparée devant l’ampleur du travail à accomplir.

Les mois se sont pratiquement tous ressemblés. J’ai expérimenté, j’ai tenté des analyses, j’ai pleuré, beaucoup. J’ai été désespérée comme jamais je ne l’ai été du haut de mes 23 années de vie. Je me suis sentie seule au monde pendant des jours, voire des semaines. Je me suis vraiment vue comme une incapable de rien. Vous avez peut-être dû ressentir tout cela face à mes déprimes sur Twitter. Bref, j’ai dû faire un gros travail sur moi-même pendant ces mois de rédaction. Reprendre courage, accepter de demander de l’aide et surtout, accepter que je serais seule à bord. De fait, personne à l’Université n’a ouvert un seul de mes fichiers avant la remise et la défense proprement dites. Bref, le stress puissance 1000.

Voici dès lors quelques conseils que je peux dévoiler aux futurs étudiants qui passeront par-là d’ici peu de temps :

  • Choisissez comme il se doit votre promoteur/directeur, renseignez-vous sur lui avant de vous décider. On peut réussir sans directeur de mémoire, j’en suis la preuve vivante. Mais rien ne vaut une personne de confiance qui peut vous aiguiller, vous rassurer et vous engueuler si nécessaire ;
  • Définissez parfaitement votre question de recherche, ce que vous allez aborder, pourquoi, comment vous allez y répondre ;
  • Préparez bien votre table des matières et assurez-vous que votre promoteur/directeur l’ait avalisée. Cette table des matières doit traiter votre sujet et rien que votre sujet. Attention à ne pas vous étendre sur des thématiques qui s’éloignent du thème au risque de vous retrouver hors sujet (on sent le vécu pas vrai ?) ;
  • Planifiez votre rédaction en élaborant un rétroplanning, comme un auteur en sommes, vous en devenez un en quelques sortes pendant ces mois de rédaction ;
  • Pensez à choisir un sujet qui vous passionne ! Ne vous laissez pas influencer par l’extérieur, faites ce choix pour vous. Sincèrement, si ce sujet ne m’avait pas un minimum passionnée, je n’aurais jamais tenu. Le jury a d’ailleurs souligné ce point lors de ma défense, c’est dire s’il a joué dans ma rédaction ;
  • Et surtout, surtout, ne vous découragez pas !

Avec le recul, encore une fois, je ressors de cette expérience fière de moi. Il est important de le souligner vu que cela arrive environ tous les lustres. J’ai réussi à écrire un mémoire de 90 pages sur un sujet qui a été peu étudié avec un total de 20 interviews d’acteurs du secteur de l’édition et de l’auto-édition et ce, totalement seule. En tout cas, sans l’intervention de mon directeur de mémoire ou d’autres membres de la faculté. Alors oui, les défauts sont nombreux. J’en ai conscience. Je ne serai certainement jamais totalement satisfaite de ce que j’ai réalisé. Parce que j’attendais plus, j’attendais de pouvoir révolutionner le secteur et changer les mentalités en tous sens (haha). Mais je pense avoir apporté ma petite pierre à l’édifice en l’espace d’un an. Et ça, c’est déjà très bien !

Je voulais également profiter de ce petit article pour remercier les nombreuses personnes qui ont accepté de répondre à mes questions mais également tous ceux qui ont retweetés mes demandes, qui m’ont soutenue à un moment ou à un autre. Bref, c’est vous tous qui avez fait de ce mémoire une réussite également !

Pour entrer un peu plus dans la thématique, mon mémoire traite de l’auto-édition et plus particulièrement des opportunités et des limites de l’auto-édition en France et en Belgique. J’ai reçu une seule et unique contrainte de mon directeur de mémoire qui voulait absolument que je retrace la chaîne du livre auto-édité et que je la mette en relation avec la chaîne « traditionnelle » du livre. C’est pourquoi j’ai dû, un peu par défaut, respecter cette demande. Vous avez déjà pu lire mes conclusions dans cet article.

Si vous désirez jeter un œil à ce merveilleux travail (haha), n’hésitez pas à revenir vers moi, par mail, en commentaire ou sur les réseaux sociaux. Après réflexion, j’ai décidé de finalement le partager avec vous. J’ai peur, parce que j’aurais voulu qu’il soit différent. J’ai peur aussi parce qu’il a peu été lu, excepté par moi. Mais j’ai réussi, et je pense que certaines parties pourraient aider l’un ou l’autre auteur parmi vous, sait-on jamais ?

N’hésitez pas à me demander et à me donner votre avis surtout ! Etant donné que je n’ai pratiquement pas eu de retours critiques dessus, je suis toujours intéressée de savoir ce qu’il vaut pour les autres !


 

Mon gamin – Pascal Voisine

mon_gamin-pascal_voisine

mon-avis-3

Je dois vous avouer, je ne suis pas la plus grande amatrice de la rentrée littéraire. Je crois même n’avoir jamais regardé avec attention ce qui parait à cette époque de l’année. Ce n’est vraiment pas une priorité pour moi. Mais quand les Editions Calmann-Lévy m’ont contactée pour me proposer une lecture de cette rentrée, j’ai tout de même sauté sur l’occasion. Histoire d’être une blogueuse à la mode quoi !

Je remercie donc chaleureusement les Editions Calmann-Lévy pour cet envoi (ça me fait tout bizarre de dire ça, ça ne m’arrive jamais). J’ai été agréablement surprise par cette lecture. Alors oui, je l’ai choisie parce que le résumé m’intriguait. Mais je ne m’attendais pas du tout à une telle histoire, à de tels rebondissements et encore moins à un tel dénouement !

Je suis vraiment en admiration devant ce premier roman de Pascal Voisine. Je trouve que l’auteur possède déjà une certaine personnalité, une singularité dans son écriture et dans les thèmes qui sont abordés dans son roman. L’histoire est touchante, les personnages sont attachants, les pages défilent à une allure folle et les vérités qui en découlent nous laissent véritablement pantois !

Avec l’auteur, nous faisons un bond dans le temps et nous retrouvons pendant l’été 1977, à l’aube de la mort du King. Thierry, alors âgé de 14 ans, commence à vivre ses premiers émois d’adolescent dans un environnement pour le moins particulier. Son père est directeur de l’hôpital psychiatrique dans lequel il vient de décrocher un job d’été.

Ce roman est l’histoire d’un père, prêt à tout pour sauver son fils de ses erreurs. Mais aussi l’histoire de deux amis, Thierry et Francis, que la différence ne semble jamais séparer. En effet, Francis est handicapé mental. Mais la psychiatrie est comme « dédiabolisée » dans ce roman, on se prend très rapidement d’amitié pour ces patients.

Le livre est rythmé par les différents points de vue des personnages. Même les morts pensent dans cette histoire, c’est dire si elle est particulière ! Cette scène qui semble, de prime abord, relativement glauque en devient presque drôle, il fallait le faire. Chacun possède ainsi son style, sa manière de voir la vie. Le travail de l’auteur est vraiment admirable !

La pointe de musicalité qui rôde dans ce roman est un élément qui me plait toujours. Vous commencez à me connaître maintenant. Il règne dans ce roman la musique d’un vieux jukebox qui ne s’éteindrait jamais. Pas même lors des scènes les plus dures. Mais il n’y a pas que ça dans ce roman. Il y a également toute cette atmosphère particulière, liée au lieu de l’histoire qui se situe à proximité de cet hôpital psychiatrique et parfois même à l’intérieur.

Pascal Voisine est sans conteste un auteur à suivre. En tout cas, je garde un très bon souvenir de ce roman. Je vous le conseille vraiment. Sa singularité vaut le détour, c’est promis !

4-plumes