Papotage #3 : « Il était une fois, le monde des réseaux sociaux et moi »

PAPOTAGE #2

Il y a quelques semaines, j’ai annoncé à Twitter que je le quittais pour quelques temps. J’annonçais également à mon blog qu’il était en pause, mais là c’était plutôt une volonté propre qu’une nécessité. Depuis lors, mon mémoire est rendu et je compte bien revenir petit à petit sur le blog. Quoi qu’il en soit, faire une pause Twitter m’a amené à remettre en question ma présence sur les réseaux sociaux.

J’ai eu envie de vous écrire cet article et de vous ouvrir un peu mon petit cœur de beurre (ou de pierre, selon les périodes). Je sais que les articles d’avis sur les réseaux sociaux, du genre « c’est bien », « c’est pas bien », fleurissent chaque jour. Et le mien ne sera certainement qu’un nouveau ressassement de ce qui a été dit, mais je tenais vraiment à l’écrire.

Je dois vous avouer, quand j’ai décidé de faire cette pause de tout, j’étais vraiment comme déboussolée, dépassée par les événements, au bord d’une crise sans précédent (ou pas). J’avais l’impression de me comparer constamment aux autres, de mettre en évidence ce que je n’avais pas, ce que j’essayais d’avoir, mais que je n’arrivais jamais à posséder. Puis, j’avais l’impression de voir de plus en plus de choses sur les réseaux sociaux qui me faisaient grincer des dents. Des polémiques à deux francs, des engueulades pour un partenariat, bref, de nombreux aspects négatifs qui ne me semblaient pas aussi présents précédemment. Puis, j’ai vu des personnes utiliser de manière un peu trop directe pour moi les 140 caractères qui nous sont proposés pour nous exprimer sur ce réseau que je chéris tant. Clairement, certains manquent, consciemment ou non, de diplomatie et de tact à certains moments. J’en ai fait les frais à un moment ou l’autre. Vous voyez, ces tweets qu’on relit plusieurs fois pour essayer d’en décrypter le ton désiré par l’expéditeur. Bref, tous ces éléments étaient comme un signal d’alarme que j’avais besoin de m’éloigner de cet endroit pour un temps indéterminé.

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Photo by Tim Mossholder on Unsplash

Twitter est sans conteste le réseau social sur lequel je suis la plus active. J’y ai vraiment trouvé ce que j’aime par rapport aux autres réseaux où je suis présente aussi mais où j’arrive moins bien à me frayer un chemin, à savoir Facebook et Instagram. Sur Twitter, tout est instantané, les rencontres sont directes, les auteurs et les maisons d’édition me semblent tellement plus présents et abordables. Bref, quand j’ai commencé sur Twitter, je n’ai d’abord rien compris, soyons honnêtes. Mais après, j’ai adoré cette atmosphère. Puis, il y a quelques mois, j’ai commencé à voir apparaître des polémiques dans mon fil d’actu. Alors, j’ai pris soin de m’éloigner de ces personnes qui semblent toujours là quand ça dégénère. Puis, malgré cet éloignement, les jalousies et autres concurrences sont réapparues. Et j’en ai eu ma claque. Et je dois vous avouer que cette pause Twitter m’a juste fait un bien fou !

Lors de cette pause, je me suis rendu compte que j’y étais à longueur de journée, pas constamment évidemment, mais par petites périodes régulières. Dès que je déverrouillais mon téléphone, j’ouvrais l’application, manière de scroller deux minutes, envoyer un tweet et la refermer. Mine de rien, cette activité est vraiment chronophage. A une période où toutes les minutes sont comptées pour moi, il était vraiment temps de m’éloigner et de plutôt concentrer ces précieuses minutes dans une activité essentielle.

J’avais envie d’écrire cet article pour mettre en garde ces personnes qui ne prennent pas conscience que Twitter, Facebook, tous ces réseaux sur lesquels nous sommes en permanence pour échanger, parfois positivement, parfois moins, ne représentent bien souvent que très peu la vraie vie. Je pense à Instagram, par exemple, où les polémiques fleurissent également pour un like en plus ou en moins.  Tout cela est virtuel. Les photos sont travaillées, prise à un instant, sans conteste le meilleur. Mais rien ne vous dit tous les faits extérieurs qui entourent ces images. Ou ces mots, si nous retournons deux minutes sur Twitter.

Pensez-y quelques secondes si l’envie vous dit. Pour une fois, je n’ai pas l’impression d’avoir totalement tort. Puis pensez à prendre de temps en temps des moments pour vous. A vous déconnecter pour vous retrouver avec vous-même, votre famille, vos amis. Eux sont réels. Je ne dis pas que les followers et les likes ne le sont pas. Ils sont générés par des personnes, c’est un fait. Mais ce n’est pas pour autant qu’un intermédiaire, néfaste s’il en est à certains moments, n’est pas derrière eux. Internet. Notre cher Internet.

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Photo by David on Unsplash

Ne vous laissez pas dévaloriser par ces réseaux qui ne sont en rien la représentation de la réalité. Arrêtez de vouloir ce que les autres ont et essayez plutôt de décider ce que vous, vous voulez. Ce qui vous fait véritablement plaisir. Faites des tests, innovez à la place de reproduire ce qui a déjà été fait. Soyez vous-même et ne vous perdez pas dans la bataille pour ressembler à ceux « pour qui ça à l’air de marcher du tonnerre ». Dites-vous qu’ils ont dû batailler pour en arriver-là. Ils ont bossé, parfois de manière honnête, peut-être parfois non, mais ils ont dû bosser à un moment ou l’autre, rien ne tombe jamais vraiment du ciel. Cessez d’analyser ce que les autres ont et concentrez-vous sur ce que vous aimeriez montrer au monde.

N’oubliez pas aussi de vous ressourcer et de penser à couper votre téléphone à certains moments. Je vous assure que ça fait un véritable bien fou ! Je pense, par exemple, à l’adorable Coralie du blog Elles en parlent qui a annoncé récemment qu’elle coupait son téléphone pour une dizaine de jours. Je vous avoue, je ne suis pas de nombreuses blogueuses mode/beauté mais elle, je la trouve juste authentique. J’ai trouvé admirable qu’elle dise stop pour quelques jours en sachant comme la pression est intense dans ce monde-là. Et je me suis dit, si elle le fait, n’importe qui peut le faire. Alors sincèrement, pensez à vous octroyer ce moment de temps en temps. Ne serait-ce qu’une journée, pour vous prouver que vous en êtes capables. Vous verrez que finalement, ces réseaux peuvent devenir bien accessoires quand on y réfléchit.


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Une pause s’impose…

Une pause

Aujourd’hui, je ressens comme un petit besoin de vous écrire avec toute ma sincérité. Je ne prétends pas que cet article sera intéressant, il sera peut-être même tout le contraire, mais j’avais cette envie et cette presque nécessité d’être honnête avec vous.

Voilà plusieurs mois que j’essaye de combiner plusieurs projets dans ma vie et force est de constater qu’en ce mois de juillet, je craque. J’ai longuement réfléchi, j’ai tourné le problème dans tous les sens, pesé le pour et le contre et j’ai finalement estimé qu’il était temps pour moi de tirer ma révérence pour quelques temps sur mon petit antre littéraire que j’aime tant. En espérant que je revienne un jour parce que je serais beaucoup trop triste de vous laisser !

Des semaines, qui font pratiquement des mois, que je n’arrive plus à prendre plaisir à lire alors que cette passion a toujours été très importante à ma vie. J’imagine que cette perte vient du fait que mon mémoire prend énormément d’importance dans mon quotidien ces derniers temps et qu’il mine mon moral, davantage encore ces derniers jours. La dernière semaine, j’ai passé mon temps à Bruxelles pour bosser à mon job étudiant à la bibliothèque de ma fac. Le soir, j’ai vu des amis, j’ai cuisiné avec ma meilleure amie, j’ai été me poser dans un parc avec un autre ami et je me suis juste sentie en dehors de tout. Je n’étais pratiquement pas connectée sur les réseaux, je n’ai pas ouvert mon mémoire en 5 jours et j’étais juste bien.

Puis, je suis revenue chez mes parents, et là, besoin de se rendre à l’évidence, le mémoire ne se terminera pas seul. Je ne pensais vraiment pas que ce travail jouerait autant sur mon moral et finalement, si. De nombreuses personnes me demandent si elles pourront le lire lorsque je l’aurai terminé et j’essaye d’éluder la réponse parce que dans ma tête, elle est clairement « non ». Je n’en suis pas fière, je tenais à ce projet et je l’ai vu perdre ses plumes au fil des mois. Je suis juste déçue, de moi, de mon travail, de ne pas avoir pu mieux gérer. Oui, j’ai construit ce projet seule, étant donné que mon directeur est totalement absent. J’ai tenté de m’en sortir sans retour, sans avis critique. Donc évidemment, il y a des moments où mon travail m’a juste semblé pourri, comme en ce moment-même.

Bref, me voir piétiner mes projets, ne pas arriver à gérer le blog, mon boulot, mon mémoire, mes articles pour le webzine Lettres Numériques et un minimum de ma vie sociale m’a plombé le moral. J’ai dû faire un choix sans quoi j’allais certainement véritablement craquer sous peu, et j’ai décidé de laisser le blog et mes réseaux (surtout Twitter, sur lequel certaines choses me chiffonnent encore plus) en pause jusqu’à la remise du mémoire, le 16 août. Je pousserai peut-être jusqu’à ma défense, début septembre. Je n’en sais encore rien. Tout ce que je sais, c’est que j’ai besoin de faire de la place dans ma vie, de me concentrer encore quelques jours sur ce foutu mémoire, l’imprimer et juste ne plus y penser. J’ai l’impression que garder le blog ne fait que m’enfoncer davantage, parce que je n’arrive pas à le mener là où je voudrais aller. Pire encore, je n’arrive plus à lire. Alors écrire une chronique devient carrément une épreuve. Je vois tous ces autres super blogs faire des choses absolument géniales et moi je suis là, juste nulle part. Je sais, il faut que j’arrête de me comparer aux autres. Voilà encore un élément de moi sur lequel je dois travailler.

D’ici là, je vous souhaite de belles vacances pour ceux qui ont la chance de partir ou juste de bons congés pour ceux qui ont la chance d’en profiter. J’espère vous retrouver nombreux dans quelques semaines ! Je vous fais de gros bisous ❤


Papotage #2 : « Il était une fois, l’auteur auto-édité et sa communication »

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Depuis quelques temps, impossible de ne pas être confronté à l’auto-édition. Je sais que vous êtes nombreux à vous lancer dans l’aventure et c’est tout à votre honneur. Toutefois, le fait que je sois blogueuse et que je m’intéresse de près à l’auto-édition vu que c’est (un peu) mon sujet de mémoire m’a amené à réfléchir grandement à cette pratique.

Ceux qui ont auto-édité leur roman le savent, il ne suffit pas de disposer le livre sur une librairie en ligne pour qu’il soit acheté. Actuellement, la concurrence dans le monde de l’auto-édition est de plus en plus importante de sorte que se démarquer est indispensable. Pour se démarquer, la communication est sans aucun doute une des étapes de la chaîne à travailler le plus possible. C’est aussi celle qui prend le plus de temps et qui est parfois la plus redoutée par les auteurs auto-édités.

J’ai décidé de créer ce petit article pour vous donner quelques conseils qui pourraient vous aider à y voir plus clair et à préparer un maximum cette étape non-négligeable de la chaîne du livre. Il existe désormais de nombreux outils accessibles aux auteurs auto-édités de sorte qu’on attend d’eux un professionnalisme certain. La communication est une matière en soi, un métier nécessitant un certain talent. De petites ou grosses erreurs peuvent rapidement être produites et risquent de vous décrédibiliser complètement !

Evidemment, je n’ai toujours pas la science infuse, je ne présente donc pas une liste exhaustive. Je vous parle librement de mon ressenti et de mes petites connaissances.


1. Planifiez votre communication à l’aide d’un rétroplanning

Nul besoin de vous le répéter, mais je le fais quand même : préparer sa promotion est indispensable. Arriver à la date de la sortie de son roman sans l’avoir préparée un minimum fera un flop, je crains de devoir vous le dire.

Comment la planifier ?

Sur un calendrier, mettez en évidence les dates clés dans la création de votre ouvrage et les événements qui doivent être annoncés à vos lecteurs. Vous pourrez de cette manière vous rendre parfaitement compte des moments à partager avec eux.

Préparez peut-être un mailing à vos contacts privés pour annoncer la sortie future de votre roman si vous désirez le partager autour de vous. Soignez vos communications sur les réseaux à ce propos, nous y reviendrons. Planifier votre promotion vous permettra de préparer en amont des demandes aux journalistes/blogueurs avant le jour J.

Si vous savez que votre livre est particulièrement attendu parce que vous en avez déjà publié plusieurs et que vos lecteurs vous sont fidèles, utilisez la précommande afin de générer l’envie et communiquez à ce sujet ! Planifier de manière logique votre communication vous permettra de susciter un entrain à propos de votre livre.

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Photo by Brooke Lark on Unsplash

2. Utilisez le web 2.0 sans être à 100 % auto-centré

Evidemment, il faut parler de vous. Mais ne faites pas que ça, au risque de paraître pour un auteur égocentrique qui repoussera les lecteurs. Profitez de Twitter pour vous ouvrir à la communauté auto-éditée qui y est omniprésente. Partagez avec eux et n’hésitez pas à les retweeter. N’hésitez pas également à discuter avec les blogueurs présents (sans les étouffer). Donnez envie aux gens de vous découvrir et de découvrir vos écrits en subtilité, sans les obliger à venir vous lire.

Utilisez Facebook en créant une page auteur lié à votre compte personnel. De cette manière, vous pourrez facilement partager vos activités d’auteur avec vos proches et avec vos lecteurs. Sachez que l’algorithme de Facebook attend de vous que vous publiiez un maximum (au moins 3 à 4 fois par semaine) pour qu’il vous mette en avant. Et oui, toutes vos publications ne sont pas diffusées sur le fil d’actualité de toutes les personnes qui vous likent, au contraire ! Sachant cela, vous pouvez parfaitement préparer vos publications Facebook en amont et les programmer afin qu’elles soient visibles aux meilleures heures de consultation (vous retrouvez les jolis graphiques rapidement sur votre compte). Vous pouvez vous dire, par exemple, cette semaine je vais : parler d’un personnage de mon livre avec un visuel (toujours un visuel sur Facebook !), proposer une citation de mon roman, partager la photo d’un lecteur en pleine lecture de mon roman, expliquer une particularité de mon processus d’écriture, présenter une lecture que j’ai particulièrement aimée dernièrement, etc. Il existe 1001 façons de susciter l’intérêt ! Si vous décidez de sponsoriser certaines publications, prenez garde et renseignez-vous un maximum sur la pratique avant de vous faire rouler. Une erreur de clic peut très vite arriver !

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Photo by William Iven on Unsplash

Si vous êtes particulièrement créatif, ou que vous avez juste envie de partager en photo vos activités d’auteur, profitez d’Instagram pour vous exprimer ! Vous pourrez sans aucun doute y trouver un autre public de lecteurs mais veillez également à publier régulièrement. Evidemment, de jolies photos avec une mise en scène intéressante sont toujours appréciées. Ce n’est pas pour autant qu’il faut nécessairement être un artiste pour s’y installer. Soyez qui vous êtes sur les réseaux !

Vous pouvez également ouvrir un blog d’auteur si l’envie vous dit. Vous pourrez l’utiliser comme une vitrine ou y publier régulièrement à propos de vous et vos livres ou pourquoi pas, d’y parler d’autres auteurs et livres qui vous ont plu.

Vous l’aurez compris, il est essentiel d’éviter de parler constamment de soi ! Evitez les posts uniquement programmés (surtout sur Twitter) qui présentent joliment (ou non) vos liens Amazon, Kobo et j’en passe. Pire encore, ce genre de post adressé personnellement avec le @ à tout qui vous rencontrer sur Twitter. Cela vous décrédibilisera complètement ! Vous pouvez en préparer mais évitez de le faire H24 sans relayer d’autres informations.

3. Pensez à la communication aux blogueurs/journalistes

Les blogueurs sont désormais considérés par beaucoup à l’égal des journalistes dans le monde de la littérature. Toutefois, sachez que la très grande partie des blogueurs littéraires font cette activité par passion et en complément de leur emploi du temps parfois très chargé (je parle pour moi, mais d’autres partageront sans doute cette idée). Alors que d’autres mondes, comme la mode, la beauté ou l’humour recueillent de blogueuses/eurs rémunérés, ceux-ci sont rares dans la littérature. Il est donc indispensable de ne pas forcer les blogueurs et de les traiter avec le plus grand soin. Intéressez-vous un minimum à eux avant de leur proposer votre ouvrage. Vous pouvez, par exemple, les contacter par email tout en commençant par le leur adresser personnellement par leur prénom. Rien de mieux, croyez-moi ! Je vous propose de lire cet article de l’Evasion littéraire qui vous donnera tous les conseils nécessaires !

Vous vous en doutez, s’il est déjà parfois compliqué d’obtenir une réponse d’un blogueur lorsque le mail est mal formulé, atteindre un journaliste est pratiquement impossible. Rien ne vous empêche toutefois de tenter l’aventure, préparez un communiqué de presse et envoyez-le à quelques journalistes. Je privilégierais les journaux et radios locaux, les associations locales. Bref, ne visez pas trop haut au départ. Aucun auteur à ma connaissance n’a été publié dans Le Monde ou Le Soir après l’envoi d’un simple communiqué de presse !

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Photo by Corinne Kutz on Unsplash

4. Participez à des rencontres d’auteurs/lecteurs

Profitez des événements littéraires pour vous faire connaître et pour rencontrer vos (futurs) lecteurs. Pourquoi ne pas participer à un des nombreux marchés de l’auto-édition organisés en France ? Des événements littéraires sont peut-être organisés dans votre région, renseignez-vous ! Certaines librairies (surtout en France) commencent à accepter les auteurs auto-édités en leur sein, contactez-les pour pouvoir y faire dédicacer vos livres durant une journée (certaines vous demanderont peut-être une commission sur la vente des livres, renseignez-vous soigneusement) !


En bref


A faire
  • Préparer sa communication dès le processus d’écriture du roman et ne jamais s’arrêter ! La communication est une activité qui se met en place sur la durée et ne prend jamais fin !
  • Utiliser le web 2.0 de manière réfléchie tout en étant spontané (je sais, je vous en demande beaucoup)
  • Enormément s’intéresser aux personnes qui vous entourent : les blogueurs, les autres auteurs, et surtout, vos lecteurs !
A ne pas faire
  • Rester centré sur vous-mêmes, dans votre bulle sans prendre conscience des autres autour de vous !
  • Créer des publications en masse qui visent uniquement à présenter les liens de vos romans, que ce soit en public ou en privé. Pour être honnête, je ne réponds plus aux emails d’auteurs présentant uniquement le résumé du livre et le lien Amazon sans un bonjour ou une explication quelconque (pareil sur Twitter ou sur Facebook). Personnellement, je préfère consacrer du temps aux auteurs qui font la démarche de chercher qui je suis qu’aux autres.

Surtout, ne vous démoralisez pas trop vite si vous voyez que tout ne vas pas comme vous le voulez. On apprend toujours de ses erreurs, l’important est d’en prendre conscience !

Une des qualités principales de l’auto-édition est qu’elle met directement en relation l’auteur et le lecteur. Profitez de cette proximité et soyez en contact permanent (pensez à dormir la nuit quand même) avec votre public, sans jouer de rôle. Comme je l’ai dit, soyez qui vous êtes sur les réseaux afin qu’ils reflètent votre personnalité !


J’espère que ce petit article vous aura plu et qu’il aidera certains à y voir plus clair ! N’hésitez pas si vous avez d’autres questions. Il est évidemment compliqué d’aborder tous les aspects en se limitant un minimum dans la longueur !

Je vous parle d’un temps – La Pieuvre

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Aujourd’hui, je vous écris pour vous parler d’un recueil de nouvelles que j’ai été plus que ravie de découvrir en à peine quelques heures. Je remercie les 12 autres de ce joli projet de m’avoir proposé de le lire car j’ai passé un excellent moment avec leurs différentes plumes.

« Je vous parle d’un temps » est un projet solidaire mis en place par 12 auteurs auto-édités qui écrivent sous le pseudonyme commun de « La pieuvre » et dont les bénéfices générés seront reversés à l’Association des Lauréates de la Fondation ELLE œuvrant pour l’émancipation des femmes. Voilà donc une excellente raison de vous procurer cet ouvrage disponible à mini prix.

Mais, me direz-vous, pourquoi devons-nous le lire ?

C’est bien simple, parce que moi qui croyais ne pas du tout accrocher à format de la nouvelle, j’ai été conquise. Alors oui, j’ai déjà lu quelques nouvelles dans ma vie, mais ce n’est pas un genre vers lequel je vais habituellement. Du coup, quand j’ai eu cet ouvrage entre les mains, j’étais intriguée de savoir si j’allais accrocher ou pas. Et la réponse est positive. Bien entendu, je connaissais certains auteurs présents dans cet ouvrage, mais je dois avouer que tous m’ont touchée d’une de manière ou d’une autre, ce qui est assez rare pour être souligné vu que cela est rarement le cas.

Toutes ces nouvelles, vous l’aurez deviné, parlent du temps qui passe, qui est révolu ou encore qui est à venir. Chaque auteur, de par sa plume personnelle, traite le sujet avec beaucoup de talent. J’ai trouvé l’agencement des nouvelles parfaitement pensé. On passe avec plaisir d’un monde post-apocalyptique à une histoire contemporaine. Il est évident qu’il y en a pour tout le monde dans cet ouvrage et je salue le travail de chaque auteur. On ressent comme un lien d’amitié entre chacune de ces histoires et ça, c’est très beau.

J’ai eu un petit faible pour la toute première nouvelle, celle de Solenne Hernandez qui conte l’histoire de Rose et Garance et qui m’a juste éblouie de par sa magie et sa singularité. J’ai retrouvé un peu de la poésie de Mathias Malzieu dans cette nouvelle et j’ai juste été conquise. Elle ne m’a que donné encore davantage envie de lire la suite.

Vous l’aurez compris, je ne soutiens pas seulement ce projet parce qu’il est solidaire et qu’acheter cet ouvrage vous permettra de faire un geste pour une bonne cause mais aussi parce que l’auto-édition y est mêlé ce qui rend ce projet encore plus beau. J’espère que vous vous laisserez tenter par cette découverte et j’espère que comme moi, vous ne serez pas déçus par ces différents voyages à travers le temps !

12 nouvelles, 12 univers, 12 auteurs

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Tinder Surprise – Ana Ker

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Je vous propose aujourd’hui mon avis sur Tinder Surprise, un roman dont le titre m’avait vraiment fait sourire lorsque je l’avais aperçu sur les réseaux sociaux d’Albin Michel. Alors lorsque Babelio m’a contacté afin de le chroniquer grâce à une masse critique privilégiée, j’ai sauté sur l’occasion de le découvrir.

J’avoue, je ressors un peu mitigée de cette lecture. Au vu du spitch et du résumé, je m’attendais à une bonne vieille lecture chick-lit avec beaucoup d’humour et de situations cocasses à vous faire éclater de rire. Un roman tel que la série L’accro du shopping quoi. Oui, j’avais mis la barre un peu haut, personne n’égalera jamais Becky dans mon cœur, mais j’avais envie d’y croire. En effet, une jeune femme qui décide de s’inscrire sur Tinder pour trouver l’homme de sa vie en 10 jours devrait se rapprocher de ce genre de livre, selon moi.

Au final, j’ai souri à certains moments, j’ai trouvé certaines situations drôles, d’autres qui ont essayé de l’être mais qui ne m’ont pas vraiment fait éclater de rire. Bref, je crois que ce qui m’a dérangé dès le départ est que l’héroïne, Joséphine Simon, tente de trouver l’âme sœur sur l’application, mais qu’elle s’invente 1001 vies et raconte mensonges sur mensonges à ses prétendants. Du coup, j’ai un peu eu du mal à croire qu’on puisse espérer trouver l’homme de sa vie en lui mentant dès la première conversation.

Je dois vous avouer, j’ai été une candidate telle que Joséphine il y a un an de cela. Je ne voulais pas trouver l’homme de ma vie, je vous rassure, je n’y crois pas ! Mais mon expérience m’a donné envie de découvrir si ses galères avaient été similaires aux miennes. Au final, je ne sais pas tellement pourquoi mais je me suis très peu retrouvée dans ses aventures et j’ai trouvé ça dommage. Pourtant, il m’en est arrivé des histoires cocasses sur cette application, tellement que j’aurais pu aussi en écrire un livre (ou deux, ou dix).

J’ai aussi eu un peu de mal avec la dénomination « copine 1 », « copine 2 », etc. pour appeler ses amies qui n’ont donc pas de prénom. Peut-être que ce moyen est utilisé par l’auteure pour que le lecteur identifie ses propres connaissances dans les personnages mais moi, ça m’a perturbée, je me serais davantage attachée au récit si ces personnages avaient de « vrais » prénoms. Puis j’ai trouvé que ces fameuses copines, qui, dans ce genre de récit sont des personnages assez indispensables à la vie du roman, n’avaient pas de grandes personnalités et n’apportaient pas de plus au roman. C’est très dommage parce qu’avec les miennes, j’ai beaucoup ri (et parfois versé une larme) à raconter mes aventures sur Tinder.

Bon, je m’alarme mais au final j’ai passé un bon moment avec ce roman. L’histoire passe très vite, peut-être trop ? Selon moi, deux rencontres tous les soirs donnaient matière à étoffer davantage le récit. Quoi qu’il en soit, la présentation avec une espèce de fiche des hommes « testés » est sympathique. L’héroïne est gentillette même si j’ai peu apprécié le choix qu’elle fait à un certain moment (ceux qui le liront et me connaissent un minimum reconnaîtront vite l’instant). Bref, on passe un bon moment,  sans prise de tête. Ce à quoi je m’attendais en le commençant, même si j’en espérais un peu plus. Mon exigence est à nouveau intraitable.

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Papotage #1 : Il était une fois, le blogueur qui aimait toutes ses lectures

Papotage #1

Si vous me suivez sur Twitter, vous savez que j’ai récemment lancé l’idée d’écrire de nouveaux articles sur le blog. J’ai envie de varier de mes habituelles chroniques, surtout que je ne suis pas assez assidue à ce niveau-là. De coup, ces mêmes personnes qui me suivent sur Twitter ont peut-être également vu passer une question récente que j’ai lancée et qui a suscité un intérêt assez incroyable. J’avoue, je ne m’attendais pas à délier autant de réactions. Vu que le sujet avait l’air d’intéresser pas mal de monde, j’ai décidé de vous en faire un article pour partager mon point de vue avec toute la planète littéraire (ou presque).


Pour commencer, je tiens à préciser que cet article ne vise en aucun cas à démonter qui que ce soit ou à déchaîner les foules. Je sais comme Twitter est précieux parfois et où un mot de travers peut tout faire exploser. Je ne compte pas créer une révolution similaire sur mon blog. Ce n’est pas mon but. Je vise juste à exposer mon propos, il n’engage que moi. Ce sera le cas pour tous mes prochains articles d’ailleurs. Si vous n’êtes pas d’accord avec mon avis, je le conçois tout à fait. Comme j’aime le répéter, nous vivons en démocratie, tâchons de lui rendre hommage sans nous tirer dans les pattes et surtout sans décider pour l’autre ce qu’il a le droit de penser/dire ou non. Bref.

Cette fameuse question était :

2017-06-15

Vous allez me dire : mais d’où t’est venue cette question saugrenue, Iris ? J’ai en fait récemment vu passer plusieurs tweets de blogueurs que je ne suis pas particulièrement, mais qui remontent en push dans mon fil d’actualité, presque comme pour me narguer, vous voyez ? Les deux blogueurs qui m’ont fait tiquer sont deux personnes qui postent des avis livresques qui sont pratiquement toujours notés 5/5 voire coups de cœur. Vous pouvez aisément vous en rendre compte en parcourant leur fil d’actualité. Je me suis alors interpellée et me suis demandé si tout cela était vraiment bien sérieux ?

En posant ma question sur Twitter, j’ai relevé plusieurs tendances dans les réponses :

  • Les personnes qui avouent publier uniquement des avis des lectures qu’ils ont fortement appréciées, qui sont donc généralement toujours positives (les plus négatives peuvent se retrouver dans d’autres articles, comme les « C’est lundi… ») ;
  • Les personnes qui avouent être des lecteurs faciles et donc aisément enthousiastes ce qui se ressent dans la tendance des chroniques ;
  • Les personnes qui avouent choisir avec soin leurs lectures afin de favoriser la lecture positive, ils restent dans leur zone de confort (bien que selon moi la zone de confort ne signifie pas qu’une lecture est bonne, mais c’est un autre débat !) ;
  • Les personnes qui avouent se méfier des avis dithyrambiques à longueur de temps visibles sur certains blogs ;
  • Les personnes qui avouent qu’un avis négatif pourrait éloigner/briser le partenariat avec une ME ce qui pousserait certains à ne pas en écrire.

Je vous avoue, j’ai été relativement surprise par les résultats finaux. Etant donné que ma réponse personnelle était « Non! », je pensais qu’elle serait davantage représentée. Mais non. Et puis quand j’ai vu les commentaires des personnes, j’ai compris que les blogueurs faisant le choix de ne publier que des avis positifs étaient vraiment nombreux, ce à quoi je ne m’attendais pas du tout.

Mon avis sur la question est simple. J’aime croire que la blogo est parfaite et que des licornes et des arcs-en-ciel volètent constamment au-dessus de nos têtes. Sauf que parfois, force est de constater qu’il n’en est rien. En voyant des avis toujours positifs sur certains blogs, j’en viens à me demander s’il n’y aurait pas, là-derrière, un profit ou un intérêt quelconque à y gagner. Nul besoin de préciser que les partenariats sont parfois sujets à polémiques dans le monde des blogs littéraires. Personnellement, je n’en reçois pas. Ce sujet fera peut-être l’objet d’un autre article car j’aimerais vraiment exposer mon avis à ce propos également. Quoi qu’il en soit, un blogueur a mentionné sur Twitter le fait que des avis positifs étaient parfois demandés par certaines ME en échange de l’ouvrage. Si cette pratique est véridique, cela me désole vraiment. Personnellement, je ne me forcerais jamais à aimer un livre parce que quelqu’un me le demande, peu importe la position de cette personne. Je ne saurais même pas quoi en dire si tel était le cas. Je pense être assez enthousiaste lorsqu’un livre me plait pour que cela se ressente dans ma manière d’écrire mon avis. Mentir sur cet avis me semble donc compliqué, voire impossible, au risque de rendre ma chronique plate et sans intérêt. Si certains y arrivent et pratiquent cette manière d’écrire des avis, je suis triste pour eux. Cela ne reflète en aucun cas l’âme de la blogosphère littéraire que je connais depuis bientôt 2 ans.

Toutefois, je n’exclus pas non plus la possibilité du blogueur qui essaye de montrer une image la plus positive possible afin d’attirer de futurs partenariats ou de tout mettre en œuvre pour garder ceux qu’ils possèdent déjà. Des chroniques positives sont certainement plus jolies dans une demande de « service-presse » qu’une foule de chroniques négatives à propos des romans de la ME. Là encore, mon avis est le même que celui exposé plus haut. La peur de se voir refuser un prochain/futur SP pousserait-elle les blogueurs à gonfler leur enthousiasme ? Mystère !

Comme vous le savez peut-être, je suis le genre de lectrice qui fonce droit devant, parfois à contre-courant des autres. Bien souvent, les lectures qui sont mes coups de cœur ne font pas l’unanimité auprès des autres personnes. A contrario, les livres qui plaisent au plus de monde sont parfois des romans que j’ai eus du mal à terminer. Citons Les étoiles de Noss-Head ou The Air He Breathes. Je précise toutefois que je ne dis pas qu’il faut démonter chacune de ses lectures. Personnellement, je ne me le permettrais pas. J’ose à peine imaginer le travail qu’il y a derrière un livre, lui donner du « Je n’aime pas, c’était nul » est inenvisageable pour moi. Mais écrire des avis nuancés et parfois un peu plus négatifs me semble tout aussi important que les avis positifs. Personnellement, j’aime expliquer pourquoi un roman qui a fait l’unanimité ne m’a pas transcendée. Je trouve que tous les avis sont importants et c’est aussi pour cela que j’ai ouvert mon blog littéraire, et non pas pour écrire des lettres d’amour à tous les romans que je lis. J’aime l’échange, j’aime les discussions et j’aime les nuances (pas de Grey, promis). C’est pourquoi je trouve qu’il est dommage de ne pas exposer les romans qui nous ont peut-être un peu moins plu. Bien que je comprenne la démarche des blogueurs qui le font.

Au final, peut-être qu’il existe simplement des gens qui sont enthousiastes à chacune de leur lecture. Peut-être que c’est moi qui ne suis pas tout à fait normale et qui cherche à expliquer une pratique qui ne doit pas l’être. Peut-être que chacun possède son système de cotation et qu’un 5/5 chez certains blogueurs est synonyme d’une vaste gamme de lecture allant du bon moment au presque coup de cœur, là où moi j’évolue entre 3 et 5 plumes. Peut-être que je suis simplement devenue trop difficile. Au fil du temps et de mes chroniques, j’ai conscience d’être devenue plus attentive à certains aspects, plus exigeantes dans mes critères de coups de cœur. J’ai l’impression qu’en lisant beaucoup, on devient plus attentifs et plus demandeurs. Peut-être que je me suis simplement trompée. Affaire à suivre.


J’espère que ce premier article Papotage vous a plu et que vous serez au rendez-vous pour le suivant !

Ce qui nous oppose – Nina Frey

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Ahhh, ma Nina, cette demoiselle est sans conteste une des plus belles découvertes que j’ai pu faire sur la blogo. J’ai en effet eu l’occasion de découvrir l’histoire de « Ce qui nous oppose » il y a plusieurs mois maintenant lorsque Nina a commencé l’écriture de son roman. J’ai adoré suivre les péripéties de Tina et Max. J’ai tellement aimé les retrouver dans ce livre !

Je remercie chaleureusement Nina pour sa confiance et sa proposition de me faire découvrir ce sublime roman en avant-première. Je suis tellement désolée d’avoir pris autant de temps dans mes lectures ces derniers temps (et d’avoir dû mettre le blog un minimum en pause pour pouvoir réussir à sortir de mes examens en vie). Mais je suis tout de même ravie de vous en parler aujourd’hui, bien que la date de sortie soit déjà passée. L’avantage, c’est que vous pouvez vous le procurer sans attendre !

L’histoire de Tina et Max, c’est un tourbillon magique qui vous emporte et avec lequel vous ne savez pas dans quel état vous allez terminer. Ces êtres que tout oppose sont capables de vous retourner en un instant. Ils risquent de vous faire un peu mal au cœur, mais la lecture vaut tellement le coup qu’il serait dommage de ne pas risquer d’avoir mal quelques instants.

J’ai été subjuguée par le travail que Nina a fait sur ce roman. Dès les premières lignes j’ai été éblouie, sincèrement ! Il a été parfaitement retravaillé. Les mots sont choisis avec soin. Ils sont calculés de manière à donner une dimension réaliste, vraie et romantique au récit. Il m’arrive souvent de lire des New Adult qui se ressemblent, qui pourraient presque avoir été écrits par le même auteur tellement le schéma est classique et les tournures sont similaires. Ici, rien de tel, tout est parfait à tel point que ces éléments amènent ce roman à se différencier des autres.

Les personnages se cherchent pendant une partie du récit ce qui ne le rend pas trop facile. J’en ai marre des gens qui se sautent dessus après 3 pages. Dans ce roman, c’est la différence qui va les réunir. J’ai aimé ce beau et tendre message.

Le décor lui aussi est pour le moins singulier. Cette histoire se déroule à Paris, ce qui change des habituelles autres qui se passent souvent aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne (oui, on ressent un peu ma lassitude générale, pas vrai ?). J’ai aimé découvrir les différents endroits dans lesquels nous emmène Nina à travers ses personnages.

En conclusion, ce roman est une pépite. Je suis tellement fière de ce que Nina a pu réaliser avec son histoire qui lui tenait tellement à cœur. Je sais qu’elle a dû y travailler d’arrache-pied et ça ne rend que ce roman encore plus beau de savoir que tout y a été pensé pour nous ravir. Cette histoire ne ressemble pas aux autres, c’est pour cette raison que je l’ai tant aimée ! Ce roman est ce que j’appelle une auto-édition réussie. Tout y est réuni pour qu’il devienne un succès et c’est tout ce que je souhaite à ma chère Nina. Il me reste un souhait, pouvoir en lire rapidement un nouveau.

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Miss Cyclone – Laurence Peyrin

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Coup de cœur

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Je referme ce roman et je suis toute chamboulée. Comme je l’ai rarement été cette année. La dernière fois doit être pour Petits secrets, grands mensonges. Je voue un culte particulier aux romans qui arrivent à vous emporter dans une bulle à part de tout, en dehors de la vie réelle, dans une histoire qui vous retourne le cerveau de par sa simplicité et sa puissance. J’ai tellement peur de ne pas arriver à retranscrire les multiples émotions par lesquelles je suis passée lors de cette lecture, comme toujours avec des romans poignants de vérité et de beauté.

Revenons tout d’abord un peu sur cette fameuse histoire. Miss Cyclone est en fait le surnom de Angela, la demoiselle dont nous allons suivre l’histoire à New York à travers quelques faits importants de l’Histoire. Nous découvrons tout d’abord Angela avec sa meilleure amie, June au plein milieu de leur adolescence. Quelques instants après l’ouverture du roman, nous découvrons l’assassinat de John Lennon. Suivrons ensuite l’affaire Kennedy et l’effondrement des Tours du World Trade Center. Pendant ce temps, Angela grandit, découvre la vie, apprend que parfois, les choses ne sont pas toujours telles qu’elles devraient être.

J’ai été particulièrement ravie de retrouver un roman qui s’inscrit dans des faits réels. J’avoue, j’aime globalement tous les genres littéraires. Mais j’ai parfois besoin de retrouver des personnages qui vivent ce que je vis, qui s’inscrivent dans un temps, dans une histoire qui a eu lieu et qui continue d’avoir lieu et que j’ai parfois connue.

J’ai été tellement touchée par le destin glaçant et émouvant d’Angela. J’ai voulu la porter à bout de mes propres bras, la sauver de cette vie toute tracée qui était la sienne sans véritablement l’être. J’ai eu envie de lui montrer qu’elle aurait pu vivre tous ses autres rêves, ceux qui ne tournaient pas autour de sa famille. Finalement, je suis contente de connaître sa destinée, satisfaite qu’elle ait réussi à s’entourer des personnes qu’elle aime et qui l’aime en retour, pour la femme qu’elle est, entièrement.

Evidemment, le comportement des hommes m’a encore une fois fait enrager dans ce roman, quand bien même, il dépeint tellement la réalité que c’en est presque triste. Je voulais retrouver des personnages qui vivaient « un peu comme moi ». Et bien j’ai été servie.

Pourtant, cela ne m’a pas empêchée de savourer cette histoire jusqu’à la dernière ligne, jusqu’au dernier mot. Ceux-ci sont tellement parfaitement choisis qu’il est impossible d’en faire autrement. Tout est parfait. Les caractères des personnages les rendent singuliers. Les mots qui les décrivent leur appartiennent, comme s’ils avaient été créés pour eux. Les faits sont décrits de manière tellement réaliste. On s’y retrouve. On se promène avec les personnages sans se rendre compte d’être parti pour New York.

Bref, vous l’aurez compris, j’ai été subjuguée par ce roman. Tant par l’histoire qu’il décrit que par la manière dont il la décrit. On y retrouve plusieurs thèmes qui me tiennent à cœur, comme la musique (Bruce Springsteen y est cité, c’est dire si ce roman est génial !), mais également la découverte de soi, la famille et l’amour, même si ce dernier n’est pas toujours là où on aimerait qu’il soit. Lisez ce roman, ne laissez pas passer une telle merveille !

Je remercie Babelio pour l’organisation de la masse critique qui m’a permis de découvrir cette histoire et la maison d’édition pour l’envoi !

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Cycle de Xhól #3 : Un meurtre princier – Cécile Chabot

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Je remercie tout d’abord l’auteure pour sa confiance dans l’envoi de ce roman. Je dois être honnête, j’ai eu peur avant de commencer ce récit. Quand j’ai vu qu’il était question d’un polar maya se déroulant au 7e siècle après Jésus-Christ, je ne savais pas à quoi m’attendre, ni si j’allais accrocher à ce genre de lecture. En vous posant le décor, vous vous doutez que je ne suis absolument pas habituée à lire ce genre d’histoire. Pourtant, j’ai été agréablement surprise.

Pour être honnête, encore une fois, j’ai eu un peu de mal au début à entrer dans l’histoire. En fait, c’est surtout les noms des personnages un peu compliqués qui m’ont perturbée. J’ai vraiment eu du mal tout au long du récit à suivre qui était qui (surtout qu’ils sont nombreux !). Il faut dire que je ne suis pas des plus concentrées lors de mes pauses lecture étant donné que je suis en période d’examens et que je lis donc pour m’évader de mes cours. Ce roman demande un minimum de concentration que je n’étais pas toujours en mesure de pouvoir fournir ! Toutefois, j’ai réussi à m’en sortir avec mes demi-neurones, vous devriez facilement en faire autant !

Malheureusement, mais heureusement pour vous parce que je vous préviens, il existe une liste des personnages à la fin du roman. Si j’avais su, cela m’aurait sans aucun doute facilité la lecture. J’ai aimé le petit plan au début qui présente visuellement la future histoire qui va prendre forme par après.

Malgré ces quelques petits soucis, j’ai été agréablement surprise de voir à quel point je suis rentrée dans l’histoire ! J’ai trouvé l’écriture extrêmement fluide, ce qui doit être un sacré exercice vu l’époque et l’originalité de l’histoire. La qualité est vraiment surprenante. L’histoire qui est entreprise par Cécile Chabot est ambitieuse. L’auteure a construit son idée sur une série de 17 nouvelles qui constitueront l’ensemble du Cycle de Xhòl. Celle-ci est la 3e mais toutes peuvent être lues de manière indépendante étant donné qu’elles exposent à chaque fois une intrigue à part entière. J’ai parfaitement ressenti la passion de l’auteure pour cette thématique. L’introduction au départ pose les bases de l’inspiration de cette histoire et la lecture ne fait que confirmer cette passion de l’auteure.

Ce roman (j’en parle comme un roman parce que pour moi il y ressemble davantage qu’à une nouvelle) est parfait si vous désirez découvrir un autre genre littéraire que ceux que vous avez l’habitude de vivre. Je n’avais jamais lu de livre de ce genre et la surprise (agréable !) a été totale ! Je vous le recommande. Il est sans conteste un roman auto-édité de qualité !

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Top 5 – Ces livres populaires qui m’ont déçue

Ces livres populaires qui m'ont déçue

Hello à tous,

On se retrouve en ce vendredi pour un nouveau top 5 ! Rappelez-vous, le top 5 est un événement bimensuel, organisé par LauraHarlowLudo et moi-même lors duquel nous vous proposons 5 romans en lien avec un thème tiré au sort.

Je dois avouer tristement que le thème de cette semaine m’a beaucoup inspirée. Je crois qu’on pourrait aisément me décerner la médaille de la gonzesse qui a du mal à apprécier les livres que tout le monde aime. L’histoire de ma vie. En vrai, je sens déjà les claques que certains vont me mettre avec cet article. Ne soyez pas méchants.

Ces livres populaires qui n’ont pas réussi à me plaire


The Air He Breathes – Brittainy Cherry. Un des mes parfois nombreuses déceptions Hugo Roman. Beaucoup d’éléments m’avaient déçue dans cette histoire. J’avais eu du mal à m’attacher aux personnages et aussi beaucoup de peine à être touchée par l’histoire pourtant très intense. Chronique.

La sélection – Kiera Cass. Une des déceptions pour laquelle j’ai été la plus gênée. En fait, j’avais commandé cette série à la bibliothèque de ma ville et les bibliothécaires l’avaient achetée rien que pour moi (bon, ils se doutaient qu’elle serait lue par d’autres lecteurs quand même!) J’ai fini par lire toute la série mais je n’ai pas été aussi subjuguée (à part par les couvertures) que les autres par cette histoire.

Les étoiles de Noss Head – Sophie Jomain. Une de mes premières déceptions sur la blogosphère ! Je m’en rappelle comme si c’était hier. Je reste persuadée de ne pas avoir lu la même version (je n’ai pas lu l’édition J’ai Lu pour Elle) que tous les autres parce que je ne comprends pas comment ce livre peut autant faire parler. Hannah m’a agacée, j’ai trouvé l’histoire peut intéressante. Bref, pas pour moi, malheureusement. Chronique.

Wallbanger – Alice Clayton. Une déception d’un week-end à 1000, je m’en rappelle encore aussi. J’avais vu de nombreux avis de gens hilares après cette lecture et pourtant, moi, j’ai à peine esquissé un sourire. J’avais trouvé tout trop. Juste trop. Chronique.

Si je reste – Gayle Forman. Et voici ma dernière déception de lecture commune. Je n’ai finalement jamais réussi à accrocher à un roman de Gayle Forman. J’ai pourtant essayé deux fois, avec celui-ci et avec Pour un jour avec toi. Chronique.


Voilà qui est déjà terminé. J’espère que si vous les avez lus, vous avez plus apprécié ces romans que moi ! 

Si l’envie vous prend de participer à ces Top 5 avec nous, voici les dates et les thèmes des prochaines sélections: 

Le 26 mai : Ces livres qui nous donnent faim (péché de gourmandise)
Le 9 juin : Ces univers cachés dans notre monde
Le 23 juin : Ces livres qui fêtent l’Été