Papotage #6 : Il était une fois, et si tout cela ne me convenait pas ?

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Je vous avoue, je suis pour l’instant dans un état assez déprimant. Mon état est déprimant, je ne suis pas déprimée. Je suis juste arrivée à un stade de ma vie où il faut faire un, voire plusieurs, choix, bien que ce genre de choix soit déjà arrivé. Alors oui, j’ai choisi 2 fois des orientations dans mes études. Le problème c’est que maintenant que je suis diplômée, que je me suis réfugiée dans les études pendant 6 ans, il faut que je choisisse quoi faire de mon avenir. Et le problème, c’est que rien n’est simple. Comme toujours et comme pour tout le monde. Voici venu le moment de plonger dans l’inconnu ! La stabilité des études est derrière moi. L’incertitude de l’avenir est devant ! Où vivre ? Où travailler ? Que faire ?

Si seulement j’avais étudié quelque chose qui mène directement à un métier, je ne sais pas moi, infirmière ? Vous ne me voyez pas infirmière ? Mouais nan, moi non plus. Mes études me laissent tellement d’espace, de choix, que je suis perdue. Je sais également qu’au final, on exerce rarement ce qu’on a véritablement étudié. Des changements sont possibles, des adaptations. Mais comment savoir si on sera capable, si on conviendra pour cet emploi ? Comment savoir si c’est vraiment ce qu’on veut faire ? Le pire, c’est que j’ai comme l’impression d’avoir étudier un master qui ne sert à rien, qui ne me forme pas totalement à ce à quoi il devrait me former. Et du coup, ne pas être totalement crédible pour ce qui me plait vraiment, les livres, l’édition.

A vrai dire, je suis entourée de gens qui ne sont pas à l’aise avec leur vie, qui aimeraient quitter leur quotidien, quitter leur partenaire, quitter pour tout recommencer, un nouveau job, un nouveau chez-soi. Bref, voir autant de personnes déçues par la vie me fait paniquer à un point pas possible. J’en avais fait un sondage sur Twitter et les résultats ont juste confirmé cette impression que finalement, l’humain est un éternel insatisfait, qui traverse toute sa vie en essayant d’atteindre ce moment de plénitude, moment qu’il n’atteindra peut-être jamais. Je trouve ça juste dingue ! Suis-je vraiment la seule à être impressionnée par ces résultats ?

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Du coup, comme à ma grande habitude, je me referme sur moi-même et laisse les autres avancer pendant que moi, j’ai l’impression de régresser. Dans ce genre de moments, j’ai l’art de voir tout du côté négatif, dont moi-même. Me dévaloriser, me dire que je n’y arriverai jamais. Mais arriver à quoi au juste ? Si au moins je savais ce que ce « quoi » signifie, ce que je veux faire, devenir, être.

Bref, voir certaines personnes bouger, changer de pays, décoller enfin, et puis d’autres, regretter de ne pas en avoir fait autant me fait peur. Et si je n’arrivais jamais à trouver ma voie, et si je m’enfermais dans un quotidien qui ne me convient pas ? Et si je n’arrivais jamais à trouver ce que je veux ? Si je n’arrivais jamais à être pleinement moi-même ? Je vois aussi tellement de personnes qui ne sont pas totalement satisfaites dans leur vie, que ce soit par leur travail ou par leur vie privée, que j’ai une peur monstre de me lancer !

Bref, cet article était l’instant « je suis paumée dans ma vie et ne sais pas comment me dépêtrer de ce bazar, laissez un message après le bip sonore ». Il comporte de nombreuses questions qui risquent de peut-être ne jamais trouver de réponses, seul l’avenir nous le dira ! En attendant, il est urgent que je me reprenne en main, que je comprenne qu’on n’attend pas de moi que je sois parfaite dès l’instant où je mettrai un pied dans une entreprise, que des perfectionnements et améliorations sont possibles. Si seulement je pouvais arrêter de me dévaloriser constamment et si je pouvais enfin commencer à croire un minimum en mes capacités. Juste une fois. Ce moment crucial dans ma vie semble être le moment idéal pour y croire !


 

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23 réflexions sur “Papotage #6 : Il était une fois, et si tout cela ne me convenait pas ?

  1. Maned Wolf dit :

    Je comprends bien ce que tu vis, j’ai fini mon Master cet été et je me suis aussi retrouvée plongée dans l’inconnu sans trop savoir à quoi je pouvais servir dans le monde professionnel. Heureusement, j’ai pu trouver un petit stage d’un mois rapidement pour tester un domaine, qui finalement m’a beaucoup plu et où j’ai pu réaliser que j’étais capable d’apprendre sur le tas, que les exigences n’étaient pas totalement hors de ma portée comme je le craignais. A partir de là, ça a été beaucoup plus simple de chercher des entreprises qui pourraient me convenir et de défendre mon dossier, parce que maintenant je sais de quoi je suis capable et comment me vendre, mais c’est clair qu’en sortant de l’université j’étais totalement dans le flou ! Ce qui me rassure aussi, c’est d’avoir discuté avec quelqu’un qui a eu un peu mon parcours et qui m’a dit « un premier emploi, ça restera toujours un premier emploi. Pas forcément le rêve directement, mais une porte d’entrée qui te permettra d’accéder plus facilement à des places qui te feront rêver quand tu sauras où tu veux aller ! » alors maintenant je le prends avec plus de recul, je vais commencer un job en décembre et j’espère que ça me plaira, et si un jour je réalise que ce n’est pas exactement ce que je voulais j’aurai une chouette ligne en plus sur mon CV et potentiellement un meilleur réseau pour continuer mes recherches 🙂 alors courage, lance toi, et au pire rien n’est immuable et tu pourras toujours rectifier ta trajectoire ! 🙂

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    • Iris Sireadbooks dit :

      Merci beaucoup de ton retour 🙂 Il me rassure beaucoup ! J’ai de nombreux stages derrière moi, je sais ce qui ne m’a pas plu lors de ces expériences donc c’est déjà ça. Je pense sûrement changer plusieurs fois avant de me sentir bien. J’ai tellement peu confiance que j’espère déjà arriver à trouver un premier job..
      Merci encore :*

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  2. chutjelis dit :

    Les entreprises sont généralement bienveillantes, si elles choisissent une personne sans expérience et sortant d’études, elles ont conscience qu’ils faudra lui apprendre beaucoup et que la personne ne sera efficace de suite! Il faut se laisser du temps, faire des remplacements est pour moi une bonne solution pour découvrir les domaines!

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    • Iris Sireadbooks dit :

      Encore faut-il qu’ils en embauchent.. j’ai pas envie de perdre espoir mais voilà quoi, pas très concluant pour l’instant.. Je n’ai pas encore vu de remplacements dans mon secteur :/ Un CDD postulé aujourd’hui, mais autrement jamais..

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  3. Julie Juz dit :

    Après mes études, je n’avais qu’une certitude : ce que j’avais étudié, je ne voulais pas en faire mon métier. J’ai eu fini mon master en 2012. Et je n’ai trouvé un boulot qui me convienne totalement que depuis mai 2017. Avant ça, j’ai eu plusieurs expériences pro, certaines très chouettes mais où il me manquait toujours un petit quelque chose, d’autres horribles. Ca m’a permis de savoir ce que je ne veux pas, ce dont j’ai besoin pour me sentir bien, comment je fonctionne, etc. Je ne vois donc aucune de ces expériences comme une mauvaise chose (même si une d’entre elles aura été particulièrement douloureuse sur le moment).
    Je pense qu’on a grandi dans l’idée que nos parents eux avaient généralement un métier bien fixe pour la vie, mais que cette idée est de moins en moins réaliste. Une fois que l’on fait le deuil de toutes les fausses idées qu’on pourrait avoir, et qu’on voit les choses comme elles viennent, c’est plus facile. Je n’ai pas participé à ton sondage Twitter, mais après des années de « Non, il manque quelque chose », j’aurais enfin pu te répondre « Oui, totalement ! » Il ne faut donc pas désespérer, juste retirer le meilleur de chaque expérience !

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    • Iris Sireadbooks dit :

      J’ai passé un stage cette année qui était juste horrible, je me suis sentie mal dans ma peau pendant 2 mois, rabaissée comme pas possible. Et le pire, c’est qu’ils m’ont proposé un job y’a quelques mois et que j’hésite à leur demander s’il est toujours dispo tellement j’ai peur de jamais trouver qqch (la meuf qui exagère pas du tout 😀 )
      Mais je suis d’accord, fini l’époque du on reste 40 ans dans la même boîte ! On forge désormais son expérience dans plusieurs entreprises, comme on le fait en étudiant avec ses stages.
      On y croit ! Je vais bien finir par trouver un jour.. Merci de ton retour en tout cas :*

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  4. CupcakesMusicTea dit :

    Je me reconnais totalement dans ton texte, je traverse une phase déprimante et j’ai dû mal à en sortir.
    6 ans après la fin de mes études , je ressens toujours ce sentiment, l’angoisse de ne pas savoir ce que je ferais, la peur de faire les mauvais choix. J’ai eu un diplôme dans un domaine qui me plaît( la culture), j’ai eu la chance de trouver des jobs dans un domaine qui me passionne ( les livres) mais en ce moment c’est difficile de trouver un job. Je me pose plein de questions : déménager pour avoir un boulot de quelques mois, persister dans ce domaine ou changer de voie.
    Ce n’est pas facile tous les jours mais il faut garder espoir, il m’a fallu plusieurs mois avant de décrocher un 1er job, le hasard fait aussi bien les choses 😉 Aïe confiance et reste positive.

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    • Iris Sireadbooks dit :

      Ces choix sont vraiment difficiles ! J’espère que tu trouveras les réponses à tes questions. Je pense qu’il n’y a jamais de bonnes solutions, je le disais à une amie l’année dernière qui était terrorisée à l’idée de choisir entre 2 jobs, et si elle faisait le mauvais choix ? J’étais là pour la réconforter et un an après, je me retrouve à sa place (ou presque, j’ai pas encore l’occasion de choisir entre des jobs haha 😀 )
      Merci de ton retour en tout cas :*

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  5. uneviedeslivres dit :

    Je te comprends tellement ! J’ai changé plusieurs fois d’orientation, sans toutefois avoir un diplôme. Aujourd’hui, je suis en train de réunir toutes les informations pour devenir micro-entrepreneur. Écrire, le plus possible. Je m’analyse, je comprends mieux mon fonctionnement aujourd’hui, mais j’ai souvent l’impression qu’il me manque quelque chose.

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  6. Anna (@Azurore) dit :

    Je me retrouve beaucoup dans ton article. Je viens de finir mon master et même si j’ai aimé mon stage et que j’aime ce que je fais en CDD, je suis toujours dans l’incertitude. Que va-t-il se passer après ? Vais-je y arriver ?
    J’arrête pas de me dire, qu’il faut que j’arrête de me poser trop de question et qu’il faut que je me lance tout simplement, mais j’avoue, c’est beaucoup plus facile à dire qu’à faire …

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    • Iris Sireadbooks dit :

      On est d’accord, oser se lancer fait tellement peur ! Je ne peux m’empêcher de douter constamment. Ca peut être lié à notre jeunesse aussi ! On manque d’expérience et on a besoin d’être rassuré 🙂 Ca viendra avec le temps, espérons 🙂

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  7. Brume Littéraire dit :

    Sache que tout ce que tu entreprend n’est pas nécessairement définitif et permanent. Tu peux essayer de faire quelque chose et arrêter si ça ne te plais pas. Ce n’est aucunement un échec, ça s’appelle Bâtir son bonheur. J’ai décidé à 17 ans d’étudier les soins infirmiers. Comment peut-on savoir à 17 ans ce qu’on aimerait faire pour le reste de sa vie. Je ne savait même pas qui j’étais à 17 ans. Bref, j’avais d’excellent résultats, j’ai obtenu mon diplôme et ma license. J’ai pratiqué 6 mois dans le domaine…et j’ai détesté. Ce fût les pires mois de ma vie. Un jour j’en avait assez et j’ai tout quitté. Je ne savait pas quoi faire, certainement pas retourner aux études alors que j’en sortait tout juste et que le résultats était pas top. Finalement je me suis trouvé un travail dans un bureau vétérinaire… et j’adore! Beaucoup de gens n’ont pas compris les raisons de mon choix, un inconnu m’a même dit : et ton salaire, y as tu pensé ?!? Ces gens, je les envoie poliment péter dans les fleurs. Personne ne peux juger les choix d’autrui. Enfin, tout cela pour dire que dans la vie, tu peux tout refaire quand tu veux si c’est pour contribuer à ton bonheur !

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    • Iris Sireadbooks dit :

      Malgré mes nombreux stages, je n’ai pas encore su pointer ce qui me plait vraiment. J’ai une idée de ce qui pourrait me plaire, mais sans être sur le terrain impossible d’être sure. En attendant, je postule, même si rien de fructueux, je ne perds pas espoir ! On verra bien ce qui se présente 🙂
      Merci de ton passage et de ton commentaire en tout cas !

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  8. Alec dit :

    Comme je te comprends ! J’ai vécu la même chose il y a une dizaine d’années. Depuis j’ai testé divers métiers car je me lasse vite. Je ne crois pas que nous soyons destinés à faire le même job toute notre vie. Tu pourras toujours corriger la trajectoire 😉

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    • Iris Sireadbooks dit :

      Non, je ne pense pas non plus garder le même job pendant des dizaines d’années! Ces temps-là sont révolus mais il n’en demeure pas moins cet inconnu qui terrorise. J’ai tellement de mal à me faire confiance, c’est épuisant à force…

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  9. CeReS (@CeReSu08) dit :

    Si je pouvais rester à l’école toute ma vie et apprendre je le ferai….
    La réalité est tellement plus dure. A l’aube où deux emplois s’offrent à moi, j’ai peur. Car ma vie va changer, et j’espère en mieux mais si ça ne me plaisait pas?
    Il y a un job à 10min de chez moi, l’autre une bonne heure. Un job pépère, l’autre plus de challenges. Vais-je avoir le choix? Ou finalement je n’aurai qu’une seule proposition? Les réponses vont tomber et je suis angoissée. Angoissée de tomber dans un rythme de métro-boulot-dodo que je déteste. Dédier ma vie au travail, ça n’a jamais été quelque chose que j’ai voulu. Aimer faire mon travail oui, mais pas que ma vie ne tourne plus autour que de ça. C’est un sentiment curieux… se dire que le salaire va me permettre d’avancer (un nouveau chez-moi!) mais en même temps, je vais perdre la liberté que j’ai actuellement. Devoir répondre à d’autres, être toujours au top. J’ai peur…
    J’aimerai être comme ces personnes sures d’elles qui savent où elles vont, qui avancent sans peur, qui n’hésitent pas devant les défis, de voyager à travers le monde…. c’est une perspective si grisante! Et moi je suis là, à attendre.
    Tout ça pour dire que ce sentiment d’être paumé, d’être à la recherche du bien être, je comprends…. j’espère que tu trouveras ta voie. Prends le temps surtout.
    Plein de bisous!

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    • Iris Sireadbooks dit :

      Après 6 ans d’études, j’avoue, j’ai envie d’autre chose. Etudier, c’est bien, mais j’ai envie de mettre en pratique (si tant est que ce soit possible) et m’ouvrir à d’autres horizons. Mais c’est terrifiant, cet inconnu, sans savoir si on est capable, si ça nous plaira.
      Bref, il faut prendre sur soi et se motiver, on y arrivera 🙂 J’espère que tu feras le choix qui te satisfait le plus ! Courage ❤

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  10. Noisetierspell dit :

    J’ai un bac+4 en littérature et je suis animatrice périscolaire. J’adore mon métier, pour des raisons financières, je n’ai pas fini ma dernière année d’étude. Il a fallu que je change d’environnement pour trouver un métier qui me plaît. Aujourd’hui je tente le concours de professorat des écoles et si je n’y arrive pas, je ferais un autre concours.

    En même temps, on nous dit qu’il faut qu’on sache quoi faire de sa vie dès qu’on commence à choisir en 6e si oui ou non on veut faire latin. Mais la vie c’est pas ça. Il y a le feeling et les aléas de la vie. Tout n’est pas linéaire.

    Si tu en es là, c’est que tu as fait des choix et ne les dévalorise pas. Si tu as aimé ce que tu as fait jusqu’à présent, donne-toi les moyens de continuer dans cette voie et si autre chose te plaît, fonce et tente. On n’a qu’une vie mais on peut en vivre plusieurs en une !

    L’inconnu fait peur mais peut être si bénéfique ! Courage !

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  11. dreamingwithboooks dit :

    Je te comprends totalement puisque j’ai les mêmes interrogations que toi concernant mon avenir, notamment professionnel. C’est difficile de faire ce qu’on voudrait, de trouver du travail, …. et ça fait souvent perdre notre confiance en nous … Pour ma part, même si d’un point de vu professionnel je m’interroge toujours, je fais en sorte que ma vie privée soit celle dont j’ai envie : être à fond dans mes passions, faire ce que j’aime, voir les gens que j’aime, passer de bons moments, etc et franchement ça fait du bien 🙂

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    • Iris Sireadbooks dit :

      J’admire beaucoup cette façon que tu as de départager ta vie professionnelle de ta vie privée. Personnellement, je suis déjà tellement découragée professionnellement parlant que je perds tout confiance en moi, même dans la sphère privée. J’ai du mal à avoir mes amies qui ont toutes du boulot, je me sens comme inférieure.. En attendant, la recherche d’emploi et le stress que ça suggère me prend toute ma bonne humeur, même en privé. Mouais, je subis un peu ces derniers jours.. Heureusement c’est bientôt l’anniversaire de ma maman et le mien, voilà de quoi se changer un peu les idées !
      Courage à toi en tout cas :*

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      • dreamingwithboooks dit :

        Cette séparation n’a pas été évidente, j’ai traversé la même passe que toi (je me retrouve beaucoup dans les mots que tu utilise) mais tu finiras par t’en sortir, c’est certain! Même si tu n’y crois pas tout de suite, du pire ne veut arriver ensuite que du bon!! Courage à toi!!!

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