Cinq à sexe – Janet Evanovich

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La semaine s’annonce chargée pour Stéphanie Plum, la désormais célèbre chasseuse de prime. Au programme et dans le désordre : remettre la main sur l’oncle Fred avant que sa femme ne dilapide cinquante ans d’économies domestiques ; identifier le propriétaire d’un corps découpé en morceaux ; se débarrasser d’un nain ombrageux qui a élu domicile chez elle ; dénicher LA petite robe noire pour vamper Morelli, le flic le plus sexy de la ville (et éviter de lui tomber dans les bras ?). A priori, rien d’insurmontable pour la tonitruante et désopilante Stéphanie Plum.

avis
Laissez-moi vous présenter aujourd’hui une héroïne de livre qui décoiffe. La célèbre et non moins déjantée Stéphanie Plum. Pour ceux qui ne connaissent pas la série, Stéphanie est une ancienne vendeuse en lingerie fine fraîchement reconvertie en chasseuse de prime. A court d’argent, elle se voit obligée de travailler pour l’agence de son cousin, Vinnie. Commencent alors ses folles aventures à la recherche de criminels d’un jour ou de toujours.

Stéphanie est célibataire depuis qu’elle a retrouvé son mari (ou plutôt ex-mari) dans des positions très compromettantes avec une de ses anciennes camarades de classe. Depuis lors, elle vit dans son petit appartement avec pour seule compagnie son hamster.

Seulement, sa vie a bien changé depuis qu’elle a commencé à travailler pour Vinnie. Elle a d’abord fait la rencontrer de Ranger, son mystérieux mentor, qui lui a appris les ficelles du métier et pour qui elle va travailler en noir (dans tous les sens du terme) dans ce cinquième tome. Ensuite Lula, une prostituée qui devient la secrétaire de Vinnie après l’enquête du premier tome. Viens ensuite notre beau policier Jo Morelli. Celui-là même qui tentait de regarder sous sa robe quand elle avait six ans et qui depuis lui en a fait voir des vertes et des pas mures. Ajoutez à cela une mère poule, un père calme mais qui n’en pense pas moins et une grand-mère un brin déjantée et vous avez de quoi passer un agréable moment, plutôt drôle.

Parlons particulièrement de ce cinquième tome. Faute de criminels à amener au tribunal, Stéphanie doit retrouver son oncle Fred, disparu de la surface de la Terre depuis quelques jours. J’ai toujours trouvé dans les tomes précédents que l’enquête policière tirait un peu en longueur. Celles-ci sont parfois un peu tirées par les cheveux et j’ai souvent eu du mal à entrer réellement dans l’histoire faisant davantage attention aux événements secondaires qu’à l’enquête proprement dite. Cependant, ce cinquième tome est pour moi le meilleur jusqu’ici. Peut-être parce que sa famille est directement impliquée dans l’affaire et que chaque membre prend un malin plaisir à y mettre son grain de sel.

De plus, pour ajouter encore un peu de piment à l’histoire, son ennemi juré numéro un sort de prison dans l’ultime but de terminer ce qu’il a commencé dans les premiers tomes. Je vous laisse découvrir comment notre Stéphanie se sortira de cette fâcheuse retrouvaille. Contre toute attente, la relation entre Stéphanie et Jo évolue et sa soudaine attirance pour Ranger rajoute un petit plus inattendu qui est loin de nous déplaire.

J’avoue que cette série est sympathique mais qu’elle ne casse pas des briques non plus. L’héroïne est vraiment drôle, l’humour est au rendez-vous, les personnages secondaires sont particuliers (je pense à Mamie Mazure par exemple) mais, comme je l’ai dit plus tôt l’enquête est parfois un peu trop présente et tire en longueur de sorte que j’ai parfois lu un peu passivement mais j’ai toujours terminé.

Bref, si vous êtes en panne livresque et que vous cherchez une comédie policière humoristique avec un chouia de romance, vous avez trouvé de quoi vous satisfaire, pour le moment.

― Supersensas, dit Lula quand je me glissai hors de la cabine en robe et chaussures noires. Putain, je te dis pas !
Je me campai devant une glace. C’était incontestablement une tenue « supersensas-putain-je-te-dis-pas ». Et si je réussissais à perdre trois kilos d’ici à deux jours, la robe m’irait comme un gant.
― Ok, je la prends.
― Il nous faut au moins des frites pour fêter ça, dit Lulu, une fois que fûmes sorties du magasin. Je t’invite.
― Des frites ? Ah non, je ne peux pas. Dix grammes de plus et je ne rentre plus dans la robe.
― Mais c’est des légumes, les frites ! ça apporte pas de matière grasses. Et de toute façon, on va devoir traverser tout le centre commercial, ça nous fera de l’exercice. D’ailleurs, on sera sans doute tellement vannées une fois arrivées là-bas qu’on devra prendre une part de poulet pané avec les frites.

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